Cette série date de mars 2011.
jeudi 29 mars 2012
jeudi 22 mars 2012
Lettre à K - Le vase
La semaine dernière j’ai reçu un colis par la poste. Un colis de K « from Australia ».
Il contenait un cadeau : un vase en étain polis de la marque Malaisienne
de prestige « Royal Selangor ».
K est originaire de Malaisie, elle travaille aujourd’hui en
Australie mais tous les ans elle passe la plupart de ses vacances auprès de sa
famille dans son pays d’origine.
K a donc repris le
contact par l’intermédiaire de ce paquet qui contenait en plus de ce vase
délicat, des photos d’elles et une enveloppe où elle me disait qu’elle m’offrait
ce cadeau, pour mon anniversaire, après plusieurs mois de retard et parce qu’elle
s’en voulait de ne rien m’offrir alors que le cadeau que je lui ai offert pour
son dernier anniversaire lui avait beaucoup plus.
Dimanche 18 mars 2012
Bonjour K.,
Tout d’abord je voudrais te remercier pour ton joli cadeau.
C’est un cadeau que tu as dû payer cher. Tu n’aurais pas dû dépenser autant...
Merci aussi pour les photos de toi. J’imagine que ce sont des photos prises
durant le nouvel an chinois en Malaisie. Tu es toujours aussi belle. J’ai
l’impression que tu as perdue un peu de poids et je remarque que tu as
maintenant un piercing au niveau du sourcil gauche. Cela te va bien. C’est à la
fois discret et original. Ton sourire semble cependant comme bloqué, forcé. Le
bonheur je crois que cela s’apprend… Le bonheur n’est pas quelque chose qui
vient de l’extérieur. Le bonheur c’est quelque chose qui vient avant tout de
l’intérieur de nous même. C’est un état d’esprit. Il faut que tu apprennes cela
K..
Si je ne me trompe pas, la dernière fois que je t’ai écrit
c’était au début d’aout de l’année dernière. Je te disais que je n’arrivais
plus à t’écrire. Cela t’a surement blessé et je m’en excuse. Je pense que je
n’ai plus envie de t’écrire aussi souvent. Mais je pense quand même à toi de
temps en temps. Je ne suis pas en guerre contre toi. En général quand je pense
à toi c’est le plus souvent avec de la douceur, comme un ami, comme un
confident.
Je vais te raconter ma vie durant ce silence entre nous.
L’été comme tous les étés ont fait du camping dans le sud de
la France mais l’été dernier nous ne sommes pas partis. On est resté 3 semaines
à la maison. Pourtant la veille du départ on commençait à faire les bagages et Ülee
est venue me dire qu’elle ne souhaitait plus partir à cause de la santé de
notre chat « Chinouk ». Il était malade, la maladie des vieux chats,
ses reins ne fonctionnaient plus correctement. Alors on est resté à la maison
pour s’occuper de sa santé. C’était son dernier été puisqu’il est mort durant
le mois de décembre dernier.
P’tit poussin est maintenant au collège. Il est aussi grand
que moi, exactement la même taille, 1,63m ! Il devrait vite me dépasser.
Pour lui c’est le début de l’adolescence : avec nous il est très souvent
de mauvaise humeur, jamais content. On fait avec. :-)
Cette année il a arrêté la fanfare : je pense que sa
petite copine qui a rompu avec lui pendant l’été y est un peu pour quelque
chose.
Ülee fait beaucoup d’activité depuis septembre. Elle est
toujours inscrite dans son club photos. Elle est aussi bénévole au nouveau
cinéma de notre village. De temps en temps c’est elle qui projette le film.
D’ailleurs cette semaine elle a projeté son dernier film au format
« bobines » et aujourd’hui elle est en formation, pour pouvoir
projeter des films au format numérique.
Au mois d’avril prochain elle va faire avec une copine, une
randonnée de 300km pendant 2 semaines dans le sud de la France. Moi et P’tit
poussin on restera à la maison. C’est un projet qu’elle prépare depuis
plusieurs mois.
De mon coté, je cours toujours 3 fois par semaine pendant
environ 1 heure à chaque fois. Depuis janvier je vais aussi à la piscine pour
nager le crawl. Je ne savais pas nager cette nage mais j’écoute les bons
conseils d’un collègue et j’ai fait beaucoup de progrès. Ce n’est pas encore
parfait car je ne n’arrive pas encore à gérer correctement ma respiration...
J’essaye quand même de nager de façon soutenue durant 30 minutes à chaque fois.
J’y vais le vendredi midi avec des collègues et le dimanche matin avec Ülee et P’tit
poussin (quand il est motivé). Je continu aussi le Yoga le lundi soir pendant
1h30.
Je t’avais raconté que le fils de ma prof de yoga étais mort
en juin de l’année dernière. C’est toujours une souffrance pour elle de continuer
à vivre sans lui. Elle nous parle parfois de lui à fin du cours.
Il y a quelques semaines, elle m’a prêté un livre qu’elle
apprécie beaucoup et qui l’aide à garder l’espoir qu’un jour elle reverra son
fils dans l’au-delà. Ce livre c’est un témoignage d’une française ayant vécu
une NDE (Near Death Experience). J’ai trouvé ce livre très intéressant et après
l’avoir terminé, j’ai voulu approfondir le sujet en achetant un autre livre sur
les NDE. Sincèrement ces livres parlant de la mort, donnent un sens à la vie.
Alors quand ce deuxième livre fut terminé j’ai souhaité acheter un livre
traitant de spiritualité. Ce troisième livre est lui aussi vraiment
intéressant. Je trouve qu’il explique bien quel doit être le but de nos vies.
Le but c’est de développer notre « être » et non pas notre
« avoir ». Je ne vais pas pouvoir te résumer comme ça tout ces livres
car le mieux c’est que tu puisses les lire par toi-même (ou d’autres livres
équivalents) pour qu’ils résonnent en toi en fonctions de tes propres attentes.
Je ne sais pas si tu as la possibilité de trouver ces livres
en anglais mais je te donne quand même les références avec quelques
extraits (voir plus bas). Ces extraits sont des passages que je souhaite
conserver parce qu’ils sont importants pour moi. Ces extraits ne sont pas une
synthèse du livre.
Ces lectures me tiennent vraiment à cœur en ce moment.
Dans le troisième livre traitant de spiritualité, j’ai été
agréablement surpris de lire que cela parlait aussi beaucoup de sexe. Le texte
que je te mes pour ce troisième livre est plus un résumé du chapitre « le
sexe et le cœur ».
Ces textes sont peut être un peu compliqués et j’espère que
tu arriveras à comprendre en partie.
Je tiens à ajouter que ces 3 auteurs français, sont des
personnes sensées. Ce ne sont pas des charlatans. Arnaud DESJARDINS (1925 -
2011) est d’ailleurs un des premiers en France à avoir fait connaitre la
spiritualité orientale.
Comme tu peux le voir avec ce troisième livre, le sexe
continu toujours à me préoccuper. Je continu toujours à mettre à jour
régulièrement mon blog. D’ailleurs les textes de ces livres sont aussi sur mon
blog. Mon blog traite de ce qui me tient à cœur : le sexe bien sûr mais
aussi d’autres sujets…
Je m’arrête là pour cette fois.
Prend soin de toi,
Rêveur
Ci-dessous les trois livres dont je parle plus haut :
- "45 secondes d'éternité" de Nicole Dron
- "La source noire" de Patrice Van Eersel
- "L'audace de vivre" d'Arnaud Desjardins
dimanche 11 mars 2012
"L'audace de vivre" d'Arnaud Desjardins
Je suis entrain de lire ce livre et même avant de l'avoir fini je ressens le besoin de résumer une partie de ce qui est dit au niveau du chapitre "le sexe et le cœur". Ce résumé est fait à ma manière: extraits de phrases, de paragraphes et ré-agencées à ma façon.
Les centres qui nous composent
Nous sommes composés d’un centre intellectuel, d’un centre
émotionnel (siège des émotions), d’un centre physique (le siège des sensations)
et enfin d’un centre sexuel.
Quand le centre émotionnel est purifié il devient le centre
émotionnel supérieur appelé aussi le sentiment supérieur, le cœur.
Chaque centre travaille avec une énergie qui lui est propre.
L’assimilation de l’énergie par ces centres contribue à la cristallisation d’un
corps dit subtil, qui est une structure autonome qui permet de rentrer en
contact avec les états supérieur de conscience, les sentiments divins.
L’énergie sexuelle c'est-à-dire l’énergie qui est propre au
centre sexuel, est une énergie d’un niveau de qualité haute. Elle vibre au même
niveau d’intensité que celle qui anime les sentiments les plus fin : la
paix, la sérénité, l’amour, la béatitude, tous les états intérieurs qui
engendrent une dilation du cœur. Ceci explique pourquoi l’énergie sexuel à des
liaisons avec la vie mystique.
La sexualité est un élan, une rencontre, un accueil, un don
à l’autre, même si ce niveau de qualité n’est pas toujours atteint, loin de là.
Le centre sexuel c’est la force de vie fondamentale, c’est la pulsion vers
l’autre, c’est le fondement de l’amour qui peut ensuite communiquer de cœur à
cœur et d’âme à âme. Il n’existe aucune possibilité d’aimer, au sens spirituel
du mot, si vous n’êtes pas pleinement réconciliés avec votre sexualité.
Si un moine dans le monastère assume complètement l’énergie
du sexe, celle-ci peut être transmutée et il accède alors à l’amour ; mais
ceux qui entrent au monastère par peur de la sexualité ou en la condamnant ont
beau prier toute la journée, ils n’accèdent pas à l’amour, vieillissent tristes
et aigris et leur vie spirituelle tourne à l’échec.
De toute façon, une vie humaine ne peut être juste que si
elle est fondée sur un oui massif à la sexualité : un moine dont la
vocation monastique repose sur le refus de la sexualité sabote sa vie de moine.
Normalement, un moine entre au monastère plein d’énergie sexuelle. Les textes
anciens sont éloquents à cet égard, comme en témoigne la question que l’on
posait autrefois à celui qui entrait au monastère : « tu veux vivre
dans la chasteté, as-tu de belles érections ? » Pleinement assumée,
la sexualité peut ensuite être utilisée dans un but spirituel mais malheureusement,
pour beaucoup d’Occidentaux, ce n’est pas le cas.
L’énergie sexuelle non polluée par la négativité des autres
centres, est l’énergie la plus sacrée
Les autres centres
Le centre émotionnel supérieur ainsi que le centre sexuel ne
connaisse que le oui. Ce sont des centres pures car sans négativité.
En revanche le centre intellectuel, le centre émotionnel
« classique » (non supérieur), le centre physique sont des centre qui
possèdes une partie positive et une partie négative. La partie négative de ces
centres nous poussent à dire non à la vie, par crainte, par imitation.
Exemple :
- Négativité du centre intellectuel : refus de quelques choses qui plus jeunes nous a été imposé par nos parents, par notre culture… Le centre intellectuel contient les interdits.
- Négativité du centre émotionnel : les peurs en général, comme la peur d’être abandonné, …
- Négativité du centre physique :
La sexualité et l’énergie sexuelle
La sexualité est mal vécue quand des connexions se font
entre le centre sexuel et la moitié négative des autres centres. La sexualité
devient alors névrotique.
Par exemple:
- Connexion entre le centre sexuel et la partie négative du centre émotionnel : la peur d’être trahi du centre émotionnel peut polluer la sexualité en ne se laissant pas aller au plaisir.
- Connexion entre le centre sexuel et la partie négative du centre intellectuel : les interdits du centre intellectuel peuvent perturber la sexualité en trouvant immorale certaines pratiques.
La sexualité même si elle devient névrotique peut à tout
moment de la vie, redevenir naturelle et intacte en s’évertuant de la
débarrasser de ces liaisons négatives. La sexualité en elle-même demeure
toujours parfaite. La sexualité n’est jamais « abimée » ce qui est
abimé c’est le mental, les émotions ou le corps. L’énergie sexuelle reste
toujours intacte en chacun de nous.
L’énergie sexuelle ne peut être vécue que de trois manières
justes :
- · La première est une manière provisoire. C’est l’abstinence quand dans certaine circonstance il n’est pas possible d’avoir de sexualité. La sexualité est mise alors au repos. Ces périodes d’abstinence momentanée sont tout à fait normales. Il faut alors rester quelque temps sans vie sexuelle sans pour autant en faire un drame.
- · La seconde manière d’utiliser l’énergie sexuelle de façon juste c’est la continence ou la transmutation. L’absence de vie sexuelle dans la vie spirituelle ne constitue pas un comportement particulièrement vertueux et admirable. Il s’agit d’une méthode, une technique servant à transmuter l’énergie sexuelle en amour.
- · La troisième manière c’est l’union sexuelle. « Soyez complètement normal avant de vouloir être supranormal ». et l’épanouissement sexuel normal, épanoui, tout comme la transmutation, peut jouer un rôle de premier plan sur le chemin.
Si l’énergie sexuelle
n’est pas consommée d’une de ces trois façons juste alors elle est récupérée
par les autres centres (centre intellectuel, émotionnel ou physique). Or ces
centres ne fonctionnent pas bien avec cette énergie là. Cela crée des « interférences ».
L’énergie sexuelle déviée comporte un aspect agressif : elle est alors
employée pour se battre, attaquer ou critiquer. Cela crée une tension, un
excès, une combativité, une inutilité qui vont nourrir les obstacles à la satisfaction
normale.
- · Energie sexuelle déviée vers le centre émotionnel : Cela engendre fanatisme dans les émotions, une excitation, une intensité dans les idées. Certains s’enflammeront pour une cause, écriront des pamphlets, se déchaineront devant leurs auditoires.
- · Energie sexuelle déviée vers le centre physique : Obstination, combativité excessive mais parfois quand c’est inutile.
Comment retrouver une sexualité pure, non névrotique, comment se libérer du passé ?
D’un point de vue technique, votre travail sera donc de
faire en sorte que les sollicitations du centre sexuel ne déclenchent plus dans
les autres centres de réactions négatives qui n’ont, en vérité, aucun rapport
avec lui.
Le fait de sentir se lever un désir sexuel est juste et
naturel – vous verrez ensuite, dans l’ensemble des paramètres de votre
existence, si vous lui donnez suite ou non. Ne ruinez pas votre destin parce
qu’un jour une montée de désir vous a submergé, emporté et conduit à des actes
lords de conséquences, et ne niez pas non plus une demande sexuelle.
Comment éviter que la moitié négative de centre moteur, du
centre intellectuel et du centre émotionnel, ou les trois ensembles, ne
viennent interférer ? Tout travail sur la moitié négative de ces centres
sera bénéfique à votre vie sexuelle et, d’une manière générale, l’ensemble de
votre « chemin » vous aide à les purifier. Chaque fois que vous vous
efforcez de convertir un refus en adhésion ou une contraction en détente,
chaque fois que vous remettez en cause un préjugé ou une des prétendues lois
qui constituent votre monde subjectif, même si apparemment cela n’a aucune
relation directe avec la vie amoureuse, vous servez l’avenir d’une sexualité
épanouie. Je ne dis pas que votre vie amoureuse sera miraculée si vous acceptez
sans émotion que votre paire de lunette s’est cassée en tombant. Mais si vous
prenez définitivement l’habitude de dire oui à ce qui est, le oui finira par
imprégner votre existence et par atténuer la force négative des autres centres.
Enfin, pour finir ce résumé, voici un dernier extrait:
Que vous ayez une vie sexuelle ou que les circonstances de votre
existence vous condamnent à n’en avoir aucune, ne vous inquiétez pas. Prenez
votre destin tel qu’il est aujourd’hui et soyez en paix avec lui. Mais je vous
demande à tous et à toutes une réflexion avec un cœur ouvert pour vous
réconcilier avec l’énergie sexuelle sans aucune arrière-pensée parce que dans
les pratiques concernant ce qui est « au-dessous de la ceinture »,
notamment le hara, la force sexuelle se trouve impliquée.
En ce qui me concerne, j’avais reçu une éducation très
religieuse qui voyait l’impureté partout : point de salut si l’on faisait
l’amour hors du mariage, auquel il fallait accéder vierge avec une jeune fille
vierge ; toute autre attitude trahissait l’idéal chrétien. Les groupes
Gurdjieff m’ayant convaicu que les relations sexuelles, loin d’être une faute,
pouvaient constituer une très fine « nourriture d’impression », j’avais
fini par me croire bien normale sexuellement mais il manquait encore quelque
chose. C’est l’Asie qui m’a fait découvrir la dimension sacrée de la force
sexuelle, quelle que soit la manière dont on l’utilise.
dimanche 4 mars 2012
jeudi 1 mars 2012
dimanche 26 février 2012
Une semaine de vacances
Une semaine de vacances se termine. Une semaine toute simple, à la maison, en famille.
Ülee et moi n'avons pas fait l'amour. C'est comme ça. Je ne cherche pas à comprendre. Nous avons néanmoins partagé des bons moments ensemble: 3 randonnées de 2:30 chacune et une petite dernière d'1 heure, ce dimanche.
Pendant cette semaine j'ai aussi renoué avec la généalogie. Les actes d'état civil de mon département sont dorénavant scannés et libre d'accès sur internet. J'ai donc pu continuer a avancer sur mes petites enquêtes concernant mes ancêtres. Des gens simples à priori qui sont restés de génération en génération dans le même village ou celui d'à coté. C'est d'ailleurs dans cette même région que j'habite maintenant.
Enfin coté lecture je me suis attaqué au livre que ma prof de yoga m'a conseillé. Un témoignage d'une femme ayant vécu une NDE. Un livre qui interpelle. Un livre qui parle de la mort et par conséquence du rôle de la vie.
L'ayant fini j'ai voulu creuser davantage le sujet et j'ai lu un autre livre écrit cette fois ci par un ancien journaliste ayant enquêté sur les NDE. Une enquête sur la mort donc et qui se veut objective en confrontant les avis de plusieurs personnes, scientifiques, psychologues ... Le sujet m'a intéressé et me donne envie de lire encore d'autres bouquins.
Ci-dessous des extraits de ces lectures qui sont importants pour moi:
"45 secondes d'éternité" de Nicole Dron
Page 100
J’ai toujours pensé que l’amour d’une mère est le sentiment le plus noble, le plus altruiste qui puisse exister en ce monde et je le pense toujours. Pourtant, je découvrais aussi que mon amour était égoïste : je ne voulais pas que mes enfants soient orphelins et qu’ils souffrent c’est évident, mais aussi je ne voulais pas qu’ils tendent leurs petits bras à une autre maman que moi et, si je désirais voir mon mari heureux, ce n’était certes pas dans les bras d’une autre femme !
Dans ma dimension terrestre, j’étais encore très loin de cet Amour qui baigne l’Univers ! De cet amour qui aime comme un soleil, sans condition.
Page 124
J’ai vu venir à moi un être très beau. Il m’est impossible de dire si cet être était un homme ou une femme, car il était viril et féminin à la fois. J’avais l’impression de le connaître depuis toujours. Je voulais me fondre en lui. Un amour immense nous poussait l’un vers l’autre. Je lui ai tendu les bras et je lui ai dit : « Je veux me marier avec toi … ». Et je prenais conscience que cet être était moi, mais moi à la fin des temps, moi totalement réalisée.
Ce fut une grande leçon d’humilité, car je mesurai tout le chemin qu’il me restait à parcourir pour être ce que je suis déjà, sur le plan le plus haut de mon être… Je comprenais que le temps n’était que la distance qui me séparait de moi-même et que j’étais déjà « cela » dans la mesure où j’étais capable de vivre à la pointe de mon âme, dans cette vibration ultime où tout est déjà accompli. Je comprenais aussi que c’était mon incapacité à incarner le meilleur de moi-même, ici, sur cette terre, qui déterminait mon chemin. Elle attire les expériences et les épreuves qui me sont nécessaires afin que, par elles, et certainement grâce à elles, je grandisse et acquière toutes les qualités qui me manquent. Le temps qu’il faut pour cela dépend de ma capacité à me réaliser, à ÊTRE.
Sur la terre, les critères habituels du bonheur sont d’être en bonne santé, d’aimer et d’être aimé, d’avoir un travail qui nous épanouit, une situation sociale confortable, de pouvoir s’offrir des vacances etc. Tout ceci est légitime si ce n’est pas l’unique but de la vie. Mais, malheureusement, pour beaucoup d’être englués dans cette société très matérialiste, le bonheur c’est uniquement : avoir et profiter au maximum des plaisirs de la vie.
Dans l’état où je me trouvais au cours de l’expérience, la seule chose qui avait de l’importance, c’était le fait d’Être.
Je n’avais qu’un désir : être ce que je suis, dans toute sa dimension, dans toute sa plénitude.
Être libre de tout désir d’avoir et de posséder sur tous les plans, aussi bien des richesses matérielles, qu’intellectuelles ou spirituelles, dans la mesure où je suis attachée à elles ou dépendantes d’elles pour me sentir exister à mes propres yeux ou à travers ceux de mon entourage.
Plus tard en lisant un ouvrage consacré à Arnaud Desjardins, je suis tombée sur une petite phrase concise qui résumait en quelques mot ce qui vient d’être dit. Swamiji, son maitre spirituel, lui a dit à un moment crucial de son existence, à un moment de choix déterminant : « Arnaud, ‘être’, c’est être libre de l’avoir ». Et plus loin : « Non pas être sans désir, mais libre du désir, libre de la réalisation ou de la non-réalisation de celui-ci. Quel taux de liberté intérieure cela implique t’il ! De détachement vis-à-vis de ses vouloirs égoïstes ! » (Desjardins Arnaud ou l’aventure de la sagesse – Gilles Farcet, Editions la Table Ronde)
"La source noire" de Patrice Van Eersel
Page 156, en parlant des personnes ayant vécues une NDE,
Ils se disent transformés, déclarent savoir reconnaitre désormais « ce qui est important de ce qui ne l’est pas ». (Important : la vie, les détails quotidiens, la disponibilité, l’hospitalité. Pas important : le rang, les rôles, le fric, les statuts, les apparences.)
Page 329
Ce dont nous avons peur, c’est de vivre et non pas de mourir. N’a peur de mourir que celui qui n’a pas su vivre pleinement. Mais que signifie vivre ? Et croître ?
…
Pour EKR (Elisabeth Kübler-Ross), tout s’éclaire quand elle comprend qu’elle lutte contre la négativité. Qu’est ce que la négativité ? Tout ce qui bloque le flux de l’énergie et vous empêche de vivre avec amour et harmonie – et donc tout ce qui vous rend malheureux, méchant, stupide malade…
« La négativité de chaque individu, lui dit l’ange, contribue à nourrir un vaste grumeau de négativité générale qui menace le monde. A l’inverse, chaque fois qu’un être devient plus positif quelque part sur la planète, l’humanité court un peu moins de risque de s’autodétruire. »
Comment devenir plus positif ? L’ange ne contredit pas les savants modernes de la psyché (les aurait-il inspiré ?) : il faut que les émotions refoulées s’échappent de la prison de l’inconscient, afin que le flux vital puisse à nouveau circuler librement. Les émotions naturelles, souffle l’ange à Elisabeth, se compte sur les doigts d’une main. Il y a la peur (peur de tomber, et peur des grands bruits), la colère (contre le changement), la jalousie (qui pousse à imiter et à faire mieux), le chagrin (face à la perte), l’amour, enfin (qui consiste plus souvent qu’on croit à dire non). Toutes les autres émotions (toutes !) seraient, selon le « fantôme » d’Elisabeth, des sous produits pervertis, parce que les fruits de refoulements, de ces cinq émotions naturelles.
« Et la mort ? demande Elisabeth un jour, quel rapport entre l’aide aux mourant et la lutte contre la négativité ?
- C’est très simple, répond l’étrange interlocuteur. L’agonie représente la dernière chance pour un individu de se débarrasser de la négativité dont il n’a su se défaire durant son existence. La dernière chance, donc, d’accomplir ce pour quoi il s’était incarné. C’est d’ailleurs la sele chose qu’un humain puisse faire pour « aider le monde » !
- Quoi donc ?
- Se rendre plus positif lui-même. Même si c’est à la dernière seconde, il aura en quelque sorte accompli sa mission. Mais cela serait difficile s’il restait bloqué à l’un des stades intermédiaires de l’agonie.
- Et en ce cas ?
- Eh bien, il lui faudra revenir, se réincarner, pour reprendre le même travail, encore et encore, jusqu’à ce qu’il y soit parvenu, et puisse passer à un autre niveau de conscience. »
…
Cette croyance en la réincarnation (ou ce mythe, ou ce conte, comme vous voudrez) a de nouveau le vent en poupe. Elément après élément, le puzzle d’une universelle cosmologie se révèle lentement.
Page 371
Le vieillard, ou le grand malade qui, réellement, n’en peut plus de souffrance, mais dont le corps refuse « absurdement » de mourir, a peut-être un « travail à achever », comme dit Kübler-Ross. Un « coup de main » de la part d’un personnel hospitalier entraîné au travail euthanasique pourrait immensément aider non pas à achever le moribond, mais le libérer du nœud psychologique qui bloque. Et donc lui permettre de mourir, enfin libre.
Ülee et moi n'avons pas fait l'amour. C'est comme ça. Je ne cherche pas à comprendre. Nous avons néanmoins partagé des bons moments ensemble: 3 randonnées de 2:30 chacune et une petite dernière d'1 heure, ce dimanche.
Pendant cette semaine j'ai aussi renoué avec la généalogie. Les actes d'état civil de mon département sont dorénavant scannés et libre d'accès sur internet. J'ai donc pu continuer a avancer sur mes petites enquêtes concernant mes ancêtres. Des gens simples à priori qui sont restés de génération en génération dans le même village ou celui d'à coté. C'est d'ailleurs dans cette même région que j'habite maintenant.
Enfin coté lecture je me suis attaqué au livre que ma prof de yoga m'a conseillé. Un témoignage d'une femme ayant vécu une NDE. Un livre qui interpelle. Un livre qui parle de la mort et par conséquence du rôle de la vie.
L'ayant fini j'ai voulu creuser davantage le sujet et j'ai lu un autre livre écrit cette fois ci par un ancien journaliste ayant enquêté sur les NDE. Une enquête sur la mort donc et qui se veut objective en confrontant les avis de plusieurs personnes, scientifiques, psychologues ... Le sujet m'a intéressé et me donne envie de lire encore d'autres bouquins.
Ci-dessous des extraits de ces lectures qui sont importants pour moi:
"45 secondes d'éternité" de Nicole Dron
Page 100
J’ai toujours pensé que l’amour d’une mère est le sentiment le plus noble, le plus altruiste qui puisse exister en ce monde et je le pense toujours. Pourtant, je découvrais aussi que mon amour était égoïste : je ne voulais pas que mes enfants soient orphelins et qu’ils souffrent c’est évident, mais aussi je ne voulais pas qu’ils tendent leurs petits bras à une autre maman que moi et, si je désirais voir mon mari heureux, ce n’était certes pas dans les bras d’une autre femme !
Dans ma dimension terrestre, j’étais encore très loin de cet Amour qui baigne l’Univers ! De cet amour qui aime comme un soleil, sans condition.
Page 124
J’ai vu venir à moi un être très beau. Il m’est impossible de dire si cet être était un homme ou une femme, car il était viril et féminin à la fois. J’avais l’impression de le connaître depuis toujours. Je voulais me fondre en lui. Un amour immense nous poussait l’un vers l’autre. Je lui ai tendu les bras et je lui ai dit : « Je veux me marier avec toi … ». Et je prenais conscience que cet être était moi, mais moi à la fin des temps, moi totalement réalisée.
Ce fut une grande leçon d’humilité, car je mesurai tout le chemin qu’il me restait à parcourir pour être ce que je suis déjà, sur le plan le plus haut de mon être… Je comprenais que le temps n’était que la distance qui me séparait de moi-même et que j’étais déjà « cela » dans la mesure où j’étais capable de vivre à la pointe de mon âme, dans cette vibration ultime où tout est déjà accompli. Je comprenais aussi que c’était mon incapacité à incarner le meilleur de moi-même, ici, sur cette terre, qui déterminait mon chemin. Elle attire les expériences et les épreuves qui me sont nécessaires afin que, par elles, et certainement grâce à elles, je grandisse et acquière toutes les qualités qui me manquent. Le temps qu’il faut pour cela dépend de ma capacité à me réaliser, à ÊTRE.
Sur la terre, les critères habituels du bonheur sont d’être en bonne santé, d’aimer et d’être aimé, d’avoir un travail qui nous épanouit, une situation sociale confortable, de pouvoir s’offrir des vacances etc. Tout ceci est légitime si ce n’est pas l’unique but de la vie. Mais, malheureusement, pour beaucoup d’être englués dans cette société très matérialiste, le bonheur c’est uniquement : avoir et profiter au maximum des plaisirs de la vie.
Dans l’état où je me trouvais au cours de l’expérience, la seule chose qui avait de l’importance, c’était le fait d’Être.
Je n’avais qu’un désir : être ce que je suis, dans toute sa dimension, dans toute sa plénitude.
Être libre de tout désir d’avoir et de posséder sur tous les plans, aussi bien des richesses matérielles, qu’intellectuelles ou spirituelles, dans la mesure où je suis attachée à elles ou dépendantes d’elles pour me sentir exister à mes propres yeux ou à travers ceux de mon entourage.
Plus tard en lisant un ouvrage consacré à Arnaud Desjardins, je suis tombée sur une petite phrase concise qui résumait en quelques mot ce qui vient d’être dit. Swamiji, son maitre spirituel, lui a dit à un moment crucial de son existence, à un moment de choix déterminant : « Arnaud, ‘être’, c’est être libre de l’avoir ». Et plus loin : « Non pas être sans désir, mais libre du désir, libre de la réalisation ou de la non-réalisation de celui-ci. Quel taux de liberté intérieure cela implique t’il ! De détachement vis-à-vis de ses vouloirs égoïstes ! » (Desjardins Arnaud ou l’aventure de la sagesse – Gilles Farcet, Editions la Table Ronde)
"La source noire" de Patrice Van Eersel
Page 156, en parlant des personnes ayant vécues une NDE,
Ils se disent transformés, déclarent savoir reconnaitre désormais « ce qui est important de ce qui ne l’est pas ». (Important : la vie, les détails quotidiens, la disponibilité, l’hospitalité. Pas important : le rang, les rôles, le fric, les statuts, les apparences.)
Page 329
Ce dont nous avons peur, c’est de vivre et non pas de mourir. N’a peur de mourir que celui qui n’a pas su vivre pleinement. Mais que signifie vivre ? Et croître ?
…
Pour EKR (Elisabeth Kübler-Ross), tout s’éclaire quand elle comprend qu’elle lutte contre la négativité. Qu’est ce que la négativité ? Tout ce qui bloque le flux de l’énergie et vous empêche de vivre avec amour et harmonie – et donc tout ce qui vous rend malheureux, méchant, stupide malade…
« La négativité de chaque individu, lui dit l’ange, contribue à nourrir un vaste grumeau de négativité générale qui menace le monde. A l’inverse, chaque fois qu’un être devient plus positif quelque part sur la planète, l’humanité court un peu moins de risque de s’autodétruire. »
Comment devenir plus positif ? L’ange ne contredit pas les savants modernes de la psyché (les aurait-il inspiré ?) : il faut que les émotions refoulées s’échappent de la prison de l’inconscient, afin que le flux vital puisse à nouveau circuler librement. Les émotions naturelles, souffle l’ange à Elisabeth, se compte sur les doigts d’une main. Il y a la peur (peur de tomber, et peur des grands bruits), la colère (contre le changement), la jalousie (qui pousse à imiter et à faire mieux), le chagrin (face à la perte), l’amour, enfin (qui consiste plus souvent qu’on croit à dire non). Toutes les autres émotions (toutes !) seraient, selon le « fantôme » d’Elisabeth, des sous produits pervertis, parce que les fruits de refoulements, de ces cinq émotions naturelles.
« Et la mort ? demande Elisabeth un jour, quel rapport entre l’aide aux mourant et la lutte contre la négativité ?
- C’est très simple, répond l’étrange interlocuteur. L’agonie représente la dernière chance pour un individu de se débarrasser de la négativité dont il n’a su se défaire durant son existence. La dernière chance, donc, d’accomplir ce pour quoi il s’était incarné. C’est d’ailleurs la sele chose qu’un humain puisse faire pour « aider le monde » !
- Quoi donc ?
- Se rendre plus positif lui-même. Même si c’est à la dernière seconde, il aura en quelque sorte accompli sa mission. Mais cela serait difficile s’il restait bloqué à l’un des stades intermédiaires de l’agonie.
- Et en ce cas ?
- Eh bien, il lui faudra revenir, se réincarner, pour reprendre le même travail, encore et encore, jusqu’à ce qu’il y soit parvenu, et puisse passer à un autre niveau de conscience. »
…
Cette croyance en la réincarnation (ou ce mythe, ou ce conte, comme vous voudrez) a de nouveau le vent en poupe. Elément après élément, le puzzle d’une universelle cosmologie se révèle lentement.
Page 371
Le vieillard, ou le grand malade qui, réellement, n’en peut plus de souffrance, mais dont le corps refuse « absurdement » de mourir, a peut-être un « travail à achever », comme dit Kübler-Ross. Un « coup de main » de la part d’un personnel hospitalier entraîné au travail euthanasique pourrait immensément aider non pas à achever le moribond, mais le libérer du nœud psychologique qui bloque. Et donc lui permettre de mourir, enfin libre.
dimanche 19 février 2012
7 & 8
Jeudi soir
Je devais avoir un cours de yoga ce
soir là. Durant les vacances scolaires, les horaires changent mais visiblement
j’ai du mal comprendre parce qu’il n’y avait personne à 20H30 devant ce bâtiment
associatif du centre ville. J’étais pourtant resté plus longtemps à mon travail
pour attendre l’heure. En temps normal les cours sont non loin de chez moi à
une trentaine de kilomètre de là.
Je m’étais changé au sous sol de
mon lieu de travail. C’était rapide, j’avais juste à remplacer mon pantalon par
un bas de jogging, le haut restant le même : un polo et un pull.
Mais personne ! Un peu déçu
quand même je rejoins ma voiture.
Après avoir quitté la ville, je
roule à présent sur une quatre-voies pour rejoindre mon domicile. Il me reste à peu près 20mn de trajet. La
route est quasi déserte et déjà enveloppée par la nuit. Je pense que je suis en
jogging et qu’il m’est très facile de le baisser pour me caresser. Ce que je
commence à faire tout en conduisant. Pas vraiment d’excitation, mais assez
facilement, par défi, je rentre en érection.
Je pourrai me faire jouir comme ça seulement je ne veux pas en mettre partout. D’autant plus que ma femme et mon
fils m’attendent et que ça le ferait moyen de me voir avec des traces de sperme
sur moi. Je quitte alors volontaire la voie « express » pour
rejoindre une petite route de campagne et je m’arrête sur le bas coté. Je
descends en laissant mes feux allumés. Je suis à présent debout face à un champ,
dans l’ombre de ma voiture. La nuit n’est pas noire et tout autour de moi il n’y
a rien, pas d’habitation, pas de voiture. La vue est dégagée et calme. Je
baisse mon pantalon et me masturbe violement. J’ai quelques flashs dans la tête :
une collègue de travail que j’imagine en string rose pastel et le sexe trempé. Je
jouis assez vite en ensemençant la nuit.
Samedi après midi
Ülee et moi on vient de faire 2H30 de
randonnées. J’ai pensé qu’elle aurait eu l’idée de faire l’amour dans la forêt
que l’on a traversé. Je n’ai pas voulu être le moteur. Je le suis toujours. Il
ne s’est rien passé mais ce n’est pas grave. On s’est bien défoulé sur ce
sentier quand même physique.
De retour à maison je prends une
douche. Je ne suis pas vraiment excité mais je vais me donner du plaisir quand
même. Je m’assoie sur le sol de notre douche italienne, l’eau chaude coule sur
mes épaules et ma tête. Je n’ai pas l’habitude de m’assoir comme ça, ici sur
ces petits galets coupés. Ca contribue je pense à augmenter l’excitation qu’il me
manquait pour l’érection. Je masturbe mon sexe violement d’une part parce que
je n’ai pas vraiment d’envie dans la tête et d’autre par parce que l’eau de la
douche lubrifie ma verge et du coup j’ai très peu de sensation. C’est sans
doute cette violence qui maintient l’excitation. Je jouis sur ma cuisse. Mon
sperme ruisselle sous cette pluie chaude.
dimanche 12 février 2012
Rêve: je vends ma maison
Cette semaine j’ai rêvé que je vendais
ma maison.
Dans mon rêve cette maison ne
ressemble pas du tout à la maison que j’habite. Elle est beaucoup plus grande,
plus jolie avec un intérieur en bois un peu comme dans un chalet. A l’extérieur
il y a d’ailleurs une forêt.
La porte d’entrée ouvre sur un
grand hall comme dans les maisons bourgeoises des films américains. Je suis
accompagné de deux collègues de travail. Il m’accompagne c’est tout. Dans la
maison il y a du monde. Ce sont les personnes qui visite ma maison.
Ils ont l’air heureux de la voir aussi belle. Je m’approche d’eux en leur
disant que je suis le propriétaire.
Une fille vient vers moi et se
propose de faire la publicité pour la vente. Elle en profite aussi pour déposer
dans les pièces de la publicité pour autre chose. Je n’approuve pas et je le
lui dis. Contrarié elle s’éloigne de moi tout en continuant ce pour quoi je
suis contre. Je la laisse faire en restant serein. Plus tard avant de partir
elle revient vers mois en me laissant sa carte de visite. Une fois partie j’écris
sur sa carte dans le but de m’en souvenir : « capricieuse, 26 ans ».
Je m’approche d’un homme et lui
propose de lui faire la visite. Nous montons ensemble le grand escalier pour
aller à l’étage.
Dans les rêves, la maison est la
représentation symbolique du rêveur (source: abcdreve). Par lui-même bien sûr. Ce rêve me semble
donc plutôt positif. D’ailleurs, l’ambiance générale y était assez agréable. Je
ne sais pas ce que signifie le fait de vouloir vendre sa maison. Est-ce la
manière onirique d’exprimer ma volonté de m’offrir, m’échanger à l’autre ?
Le jeu de la séduction en somme ?
Il y a surement une relation avec ces derniers jours. Au travail je
suis charmé par une jeune embauchée avec qui je travaille en ce moment. C’est d’ailleurs
la sœur d’un des collègues qui m’accompagnait dans le rêve. Cette jeune femme a
vraiment du charme. Malgré les 15 ans au moins qui nous sépare, une maturité
naturelle se dégage d’elle. Une certaine noblesse toute en discrétion aussi.
Son regard me fait penser à celui d’Isabelle Huppert.
Je ne sais comment le
décrire mais de façon très subtil, c’est comme si ses paupières se relâchait sur ses yeux tel l’arrondi
d’un rideau lourd de théâtre.
C'est évident, je suis sous le charme. Je vais donc m'arrêter là pour ne pas trop titiller la jalousie d’Ülee.
Note du 9/02/2014: Cette semaine en regardant le début de la dernière saison de Dexter, j'ai compris que ce n'était pas vraiment le regard d'Isabelle Huppert qui exprime le mieux celui de cette jeune femme. Mais plutôt celui de Charlotte Rampling.
Ci dessous une photo de Charlotte Rampling dans sa jeunesse:
Note du 9/02/2014: Cette semaine en regardant le début de la dernière saison de Dexter, j'ai compris que ce n'était pas vraiment le regard d'Isabelle Huppert qui exprime le mieux celui de cette jeune femme. Mais plutôt celui de Charlotte Rampling.
Ci dessous une photo de Charlotte Rampling dans sa jeunesse:
dimanche 5 février 2012
n°6
Dans la salle de bain.
Idem que n°5 mais devant une vidéo, le portable posé sur le lavabo.
A présent je suis calme et je vais faire un gâteau...
Idem que n°5 mais devant une vidéo, le portable posé sur le lavabo.
A présent je suis calme et je vais faire un gâteau...
n°5
Début d’après midi de dimanche, dans la salle de bain.
Ülee est partie ce matin avec des copines de son club photo. Une virée au bord de la mer. Je suis content pour elle, qu’elle s’éclate.
A la maison, souvent en ce moment, je lui fais la réflexion de son air tristoune. Alors je m’approche d’elle, je lui fais des bisous et je le lui dis « t’en as marre, c’est ça, hein ? T’en as marre de moi ». Elle sourit et elle me répond « oui j’en ai marre de toi ».
Au moins là je sais qu’elle s’amuse, qu’elle voit du monde : un resto ce midi, un peu d’alcool, j’espère quelques bonnes photos et surement de la rigolade…
Nous, p’tit poussin et moi, on reste à la maison.
Je continu d’appeler notre fils « p’tit poussin » bien qu’il ait 11 ans ¾ et qu’il fait à présent exactement la même taille que moi (1,63m), d’après la mesure qu’on a faite hier matin durant un rendez vous chez l’allergologue. Notre fils est et sera grand. Tant mieux !
Ce matin donc, Ülee est partie vers 9:30 après avoir avalée rapidement sont café au lait. P’tit poussin, lui, était levé comme à son habitude de bonne heure avant nous et était même sorti dehors en pyjama pour profiter de la neige tombée durant la nuit et qui, le soleil à peine levé, commençait déjà à fondre. Un peu plus tard dans la matinée, il s’est quand même habillé plus chaudement et est retourné à l’extérieur pour jouer avec un voisin proche de son âge. Moi j’en ai profité pour aller à la piscine.
Depuis peu j’essaye de travailler mon crawl en appliquant les conseils d’un collègue : remuer à peine des jambes, tendre la main devant soi le plus loin possible comme si on voulait attraper une corde, puis rester le bras tendu et la faire rejoindre la cuisse sous l’eau et enfin la faire revenir devant soi en pliant bien le coude. J’ai encore des problèmes de synchronisation au niveau de la respiration et je m’essouffle assez vite mais j’y arrive mieux.
Ce matin donc, j’ai fait quelques longueurs dans une piscine que je ne connaissais pas à une vingtaine de kilomètres de chez nous. Une petite piscine qui ne casse pas des briques et qui était fréquenté par beaucoup d’enfants en ce dimanche matin. Un couloir était cependant réservé pour les nageurs que j’ai partagé avec un autre homme.
Le lieu n’est pas particulièrement très glamour pour songer à la drague. De toute façon je suis myope et je me suis concentré sur mes mouvements et ma respiration.
Après une demi-heure d’exercice sans trop me reposer. Je suis rentré.
J’ai cuisiné des pates à la bolognaise « maison » pendant que mon fils regardait un DVD sur la télé. En début d’après midi, après mangé, il est sorti faire du vélo avec des copines et seul à la maison j’en ai profité pour me donner du plaisir en vérifiant bien qu’il restait dehors en jetant un œil par le vélux.
Je me suis enfermé dans la salle de main. Me suis mis entièrement nu. Guidé par l’envie de donner du plaisir à mon corps, je me suis masturbé frénétiquement devant la glace. Je regardais mon corps et appréciait ce que je voyais. J’ai enduit mon sexe de salive afin que ce soit plus agréable et mouillé mon majeur pour l’insérer dans mon anus. De bonnes sensations, celles que l’on ressent après avoir bien nagé, contribuaient à mon envie de gicler sans même penser à quelqu’un. Quelques flashs de femmes en maillot de bain m’ont peut être traversé l’esprit.
J’ai joui le sexe poussé vers le bas, dans la cuvette des WC.
Ülee est partie ce matin avec des copines de son club photo. Une virée au bord de la mer. Je suis content pour elle, qu’elle s’éclate.
A la maison, souvent en ce moment, je lui fais la réflexion de son air tristoune. Alors je m’approche d’elle, je lui fais des bisous et je le lui dis « t’en as marre, c’est ça, hein ? T’en as marre de moi ». Elle sourit et elle me répond « oui j’en ai marre de toi ».
Au moins là je sais qu’elle s’amuse, qu’elle voit du monde : un resto ce midi, un peu d’alcool, j’espère quelques bonnes photos et surement de la rigolade…
Nous, p’tit poussin et moi, on reste à la maison.
Je continu d’appeler notre fils « p’tit poussin » bien qu’il ait 11 ans ¾ et qu’il fait à présent exactement la même taille que moi (1,63m), d’après la mesure qu’on a faite hier matin durant un rendez vous chez l’allergologue. Notre fils est et sera grand. Tant mieux !
Ce matin donc, Ülee est partie vers 9:30 après avoir avalée rapidement sont café au lait. P’tit poussin, lui, était levé comme à son habitude de bonne heure avant nous et était même sorti dehors en pyjama pour profiter de la neige tombée durant la nuit et qui, le soleil à peine levé, commençait déjà à fondre. Un peu plus tard dans la matinée, il s’est quand même habillé plus chaudement et est retourné à l’extérieur pour jouer avec un voisin proche de son âge. Moi j’en ai profité pour aller à la piscine.
Depuis peu j’essaye de travailler mon crawl en appliquant les conseils d’un collègue : remuer à peine des jambes, tendre la main devant soi le plus loin possible comme si on voulait attraper une corde, puis rester le bras tendu et la faire rejoindre la cuisse sous l’eau et enfin la faire revenir devant soi en pliant bien le coude. J’ai encore des problèmes de synchronisation au niveau de la respiration et je m’essouffle assez vite mais j’y arrive mieux.
Ce matin donc, j’ai fait quelques longueurs dans une piscine que je ne connaissais pas à une vingtaine de kilomètres de chez nous. Une petite piscine qui ne casse pas des briques et qui était fréquenté par beaucoup d’enfants en ce dimanche matin. Un couloir était cependant réservé pour les nageurs que j’ai partagé avec un autre homme.
Le lieu n’est pas particulièrement très glamour pour songer à la drague. De toute façon je suis myope et je me suis concentré sur mes mouvements et ma respiration.
Après une demi-heure d’exercice sans trop me reposer. Je suis rentré.
J’ai cuisiné des pates à la bolognaise « maison » pendant que mon fils regardait un DVD sur la télé. En début d’après midi, après mangé, il est sorti faire du vélo avec des copines et seul à la maison j’en ai profité pour me donner du plaisir en vérifiant bien qu’il restait dehors en jetant un œil par le vélux.
Je me suis enfermé dans la salle de main. Me suis mis entièrement nu. Guidé par l’envie de donner du plaisir à mon corps, je me suis masturbé frénétiquement devant la glace. Je regardais mon corps et appréciait ce que je voyais. J’ai enduit mon sexe de salive afin que ce soit plus agréable et mouillé mon majeur pour l’insérer dans mon anus. De bonnes sensations, celles que l’on ressent après avoir bien nagé, contribuaient à mon envie de gicler sans même penser à quelqu’un. Quelques flashs de femmes en maillot de bain m’ont peut être traversé l’esprit.
J’ai joui le sexe poussé vers le bas, dans la cuvette des WC.
jeudi 26 janvier 2012
mardi 24 janvier 2012
n°3
Mardi soir, dans le salon, devant mon écran d'ordinateur.
P'tit poussin dort, Ülee projette "Des Vents Contraires" et moi j'ai pas envie d'écrire. Je me masturbe devant Pornhub et jouis sur une vidéo plutôt salace d'une japonaise suçant trois hommes les uns après les autres (vidéo).
P'tit poussin dort, Ülee projette "Des Vents Contraires" et moi j'ai pas envie d'écrire. Je me masturbe devant Pornhub et jouis sur une vidéo plutôt salace d'une japonaise suçant trois hommes les uns après les autres (vidéo).
dimanche 15 janvier 2012
n°2
Faire la liste de ses orgasmes me semble être une idée intéressante mais il est vrai que la réaction d’Ülee de cette semaine m’a un peu refroidie. Ce weekend je suis d’ailleurs du genre morose suite à ça.
Sa réaction à mon dernier post est véritablement de la jalousie. Comment continuer à me dévoiler autant si elle ne le supporte pas. Pourtant je suis ainsi et le lui cacher ne changera rien. Je ne cherche pas à lui faire du mal. J’essaye seulement d’être le plus vrai possible avec elle et avec moi-même.
Je ne crois pas qu’elle puisse me reprocher de vouloir baiser avec n’importe qui. Seulement il est vrai que je suis constamment à la recherche de quelque chose que je ne trouve pas forcément dans notre couple. Je crois que c’est lié à mon manque de confiance en moi. J’ai besoin de me sentir désiré par d’autres. A l’extérieur de notre chez nous, je suis constamment dans cette quête du regard de l’autre, du jeu de la séduction mais une séduction bien particulièrement puisque je suis loin d’être un séducteur. Je suis un névrosé de la séduction. Je ne pense pas pouvoir changer les choses comme ça. Me fermer cette porte de pouvoir être désiré par autrui me rend malheureux. C’est comme si ma vie reposait sur ça.
Finalement je n’aime pas le nom de cette rubrique. Dimanche dernier dans la précipitation j’avais choisi ce « juste pour jouir » parce qu’il fallait bien trouver quelque chose. Aujourd’hui encore je ne trouve pas de nom idéal. Bon je la renomme en « Jouir » pour virer ce « juste pour » que je trouve écœurant.
Ah oui et puis finalement cette rubrique ne comptabilisera que mes plaisirs solitaires. Le reste ça ne se compte pas.
Vendredi soir après mon travail et après avoir fait les courses dans un supermarché, j’arrive à la maison et retrouve Ülee et p’tit poussin. Quelques rangements et enfin comme à notre habitude, on prend l’apéro. Vodka ananas pour Ülee et rhum ananas pour moi et on se rapproche l’un l’autre dans la cuisine pendant que p’tit poussin joue sur jeux.fr avec son Orangina. Je me détends et l’embrasse en lui caressant les hanches et les seins par-dessus ses vêtements. Elle me parle de sa journée, les soldes dans les magasins. Puis elle me pose une question et je lui avoue que je ne sais (veux) pas y répondre : dans mon relâchement je n’écoute plus. Ca ne semble pas lui plaire et s’éloigne de moi. Intérieurement je suis énervé. J’avais plutôt envie qu’elle s’intéresse à ma présence au lieu de me parler de « chaussettes ».
Samedi après midi, Seul à la maison
Ülee est partie chez des copines. P’tit poussin fait du vélo avec ses copains. Je m’ennuie et je flâne sur le net. Je craque et je vais sur Pornhub. Je regarde des vidéos où des femmes se font humilier, des vidéos anglaises où dans des soirées une victime consentante est brutalisée par plusieurs hommes et femmes (vidéo). Je suis en érection quasi instantanément mais je reste habillé et je ne me touche pas. Après une vingtaine de minutes je décide d’arrêter et vais sur le chat de SXB.
Beaucoup d’hommes, une cinquantaine, pas de femme seule et une dizaine de couples. Les conversations sont assez classiques. Des couples qui se parlent entre eux… Des hommes qui cherchent à se placer en accostant, à tout va…
Excepté mon "bonjour à tous" du début, je ne taperais aucun autre mot. J’ai consulté quelques fiches… Désespérant de voir l’inégalité des demandes. Des couples qui cherchent d’autres couples, des couples qui cherchent des femmes mais quasiment personne cherche un homme seul.
Et pourtant si ! Un couple la cinquantaine dialogue avec un homme de 33 ans. Leur conversation est en public tout comme leur webcam. En ce milieu d’après midi, personne n’est en petite tenue. L’homme de 33 ans ne « casse pas la baraque » mais au moins il n’est pas vulgaire. Chez le couple c’est la femme qui est face à la caméra, monsieur est cependant à coté d’elle mais on ne voit que son bras droit. C’est lui qui tape au clavier. Leur conversation se fait sans trop de manière avec simplicité et courtoisie. Ils finissent par se fixer un rendez-vous pour le lendemain, dimanche, sur Brest.
Je me déconnecte du chat et voit que ma fiche a été consultée par 2 couples mais visiblement je ne suis pas ce qu’il recherche. J’en suis quasi sûr puisque dans ma description il y a le lien de mon blog et que les statistiques de ce dernier, m’indique une fréquentation nulle.
Las, je quitte l’écran, me lève et finis par m’allonger sur mon lit. Je profite d’être seul pour me masturber. Début difficile car pas vraiment d’excitation puis ça le fait. L’érection est bonne. Je ne pense à rien mais mon corps réclame que je m’occupe de lui. Je ne m’éternise pas à m’imaginer un scénario. Je profite seulement des bonnes sensations que je ressens en me masturbant violemment. Mes gonades sont ballotées. Elles suivent la fréquence comme elles peuvent. Elle tape contre mon périnée et contribue à faire monter le plaisir. Dans mon emportement, ma main dérape et manque de peu de me blesser au niveau de l’urètre. Heureusement que mes ongles sont coupés courts. Je reprends la cadence et jouis dans un mouchoir en papier. La délivrance !
Je me rhabille, passe par la salle de bain et à peine sorti que j’entends mon fils qui rentre en compagnie d'une copine. Il veut lui faire écouter les morceaux qu’il sait jouer sur son synthé. Sans aucune honte de sa part, il lui montre sa chambre dans un désordre pas possible. Je les laisse tranquille et quitte même la maison pour acheter quelques bricoles. En partant j’entends déjà les notes de « la lettre à Elise » (@Elise : non je t’assure, je n’y suis pour rien. Mon fils a appris le morceau juste en suivant le didacticiel du synthé et sans aucune influence extérieur. Depuis il le joue quasiment tous les jours parmi d’autres, dont un de sa composition. Il m’épate.).
De retour, la maison est de nouveau vide et je me change les idées en préparant une galette des rois, peut être le gâteau le plus simple à faire. Je double la dose des ingrédients de cette recette et je mets deux fèves.
Puis plus tard, je prépare une pizza « maison » à la sauce tomate, thon, brocolis et fromage de chèvre.
Entre temps Ülee et p’tit poussin était de retour et l’heure de l’apéro a de nouveau sonné : Whisky coca et Rhum ananas pour Ülee et moi.
Sa réaction à mon dernier post est véritablement de la jalousie. Comment continuer à me dévoiler autant si elle ne le supporte pas. Pourtant je suis ainsi et le lui cacher ne changera rien. Je ne cherche pas à lui faire du mal. J’essaye seulement d’être le plus vrai possible avec elle et avec moi-même.
Je ne crois pas qu’elle puisse me reprocher de vouloir baiser avec n’importe qui. Seulement il est vrai que je suis constamment à la recherche de quelque chose que je ne trouve pas forcément dans notre couple. Je crois que c’est lié à mon manque de confiance en moi. J’ai besoin de me sentir désiré par d’autres. A l’extérieur de notre chez nous, je suis constamment dans cette quête du regard de l’autre, du jeu de la séduction mais une séduction bien particulièrement puisque je suis loin d’être un séducteur. Je suis un névrosé de la séduction. Je ne pense pas pouvoir changer les choses comme ça. Me fermer cette porte de pouvoir être désiré par autrui me rend malheureux. C’est comme si ma vie reposait sur ça.
Finalement je n’aime pas le nom de cette rubrique. Dimanche dernier dans la précipitation j’avais choisi ce « juste pour jouir » parce qu’il fallait bien trouver quelque chose. Aujourd’hui encore je ne trouve pas de nom idéal. Bon je la renomme en « Jouir » pour virer ce « juste pour » que je trouve écœurant.
Ah oui et puis finalement cette rubrique ne comptabilisera que mes plaisirs solitaires. Le reste ça ne se compte pas.
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Vendredi soir après mon travail et après avoir fait les courses dans un supermarché, j’arrive à la maison et retrouve Ülee et p’tit poussin. Quelques rangements et enfin comme à notre habitude, on prend l’apéro. Vodka ananas pour Ülee et rhum ananas pour moi et on se rapproche l’un l’autre dans la cuisine pendant que p’tit poussin joue sur jeux.fr avec son Orangina. Je me détends et l’embrasse en lui caressant les hanches et les seins par-dessus ses vêtements. Elle me parle de sa journée, les soldes dans les magasins. Puis elle me pose une question et je lui avoue que je ne sais (veux) pas y répondre : dans mon relâchement je n’écoute plus. Ca ne semble pas lui plaire et s’éloigne de moi. Intérieurement je suis énervé. J’avais plutôt envie qu’elle s’intéresse à ma présence au lieu de me parler de « chaussettes ».
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Samedi après midi, Seul à la maison
Ülee est partie chez des copines. P’tit poussin fait du vélo avec ses copains. Je m’ennuie et je flâne sur le net. Je craque et je vais sur Pornhub. Je regarde des vidéos où des femmes se font humilier, des vidéos anglaises où dans des soirées une victime consentante est brutalisée par plusieurs hommes et femmes (vidéo). Je suis en érection quasi instantanément mais je reste habillé et je ne me touche pas. Après une vingtaine de minutes je décide d’arrêter et vais sur le chat de SXB.
Beaucoup d’hommes, une cinquantaine, pas de femme seule et une dizaine de couples. Les conversations sont assez classiques. Des couples qui se parlent entre eux… Des hommes qui cherchent à se placer en accostant, à tout va…
Excepté mon "bonjour à tous" du début, je ne taperais aucun autre mot. J’ai consulté quelques fiches… Désespérant de voir l’inégalité des demandes. Des couples qui cherchent d’autres couples, des couples qui cherchent des femmes mais quasiment personne cherche un homme seul.
Et pourtant si ! Un couple la cinquantaine dialogue avec un homme de 33 ans. Leur conversation est en public tout comme leur webcam. En ce milieu d’après midi, personne n’est en petite tenue. L’homme de 33 ans ne « casse pas la baraque » mais au moins il n’est pas vulgaire. Chez le couple c’est la femme qui est face à la caméra, monsieur est cependant à coté d’elle mais on ne voit que son bras droit. C’est lui qui tape au clavier. Leur conversation se fait sans trop de manière avec simplicité et courtoisie. Ils finissent par se fixer un rendez-vous pour le lendemain, dimanche, sur Brest.
Je me déconnecte du chat et voit que ma fiche a été consultée par 2 couples mais visiblement je ne suis pas ce qu’il recherche. J’en suis quasi sûr puisque dans ma description il y a le lien de mon blog et que les statistiques de ce dernier, m’indique une fréquentation nulle.
Las, je quitte l’écran, me lève et finis par m’allonger sur mon lit. Je profite d’être seul pour me masturber. Début difficile car pas vraiment d’excitation puis ça le fait. L’érection est bonne. Je ne pense à rien mais mon corps réclame que je m’occupe de lui. Je ne m’éternise pas à m’imaginer un scénario. Je profite seulement des bonnes sensations que je ressens en me masturbant violemment. Mes gonades sont ballotées. Elles suivent la fréquence comme elles peuvent. Elle tape contre mon périnée et contribue à faire monter le plaisir. Dans mon emportement, ma main dérape et manque de peu de me blesser au niveau de l’urètre. Heureusement que mes ongles sont coupés courts. Je reprends la cadence et jouis dans un mouchoir en papier. La délivrance !
Je me rhabille, passe par la salle de bain et à peine sorti que j’entends mon fils qui rentre en compagnie d'une copine. Il veut lui faire écouter les morceaux qu’il sait jouer sur son synthé. Sans aucune honte de sa part, il lui montre sa chambre dans un désordre pas possible. Je les laisse tranquille et quitte même la maison pour acheter quelques bricoles. En partant j’entends déjà les notes de « la lettre à Elise » (@Elise : non je t’assure, je n’y suis pour rien. Mon fils a appris le morceau juste en suivant le didacticiel du synthé et sans aucune influence extérieur. Depuis il le joue quasiment tous les jours parmi d’autres, dont un de sa composition. Il m’épate.).
De retour, la maison est de nouveau vide et je me change les idées en préparant une galette des rois, peut être le gâteau le plus simple à faire. Je double la dose des ingrédients de cette recette et je mets deux fèves.
Puis plus tard, je prépare une pizza « maison » à la sauce tomate, thon, brocolis et fromage de chèvre.
Entre temps Ülee et p’tit poussin était de retour et l’heure de l’apéro a de nouveau sonné : Whisky coca et Rhum ananas pour Ülee et moi.
dimanche 8 janvier 2012
Juste pour jouir n°1
En flânant sur le net, je suis tombé sur le blog d’une femme racontant tous ses orgasmes (1001orgasmes). Je suis emballé par l’idée et je crée donc cette nouvelle rubrique : « Juste pour jouir ». J’y raconterais un à un, tous mes petits ou grands plaisirs, qu’il soit en solitaire ou non, les voluptueux ou même les sans intérêts. Tous ces délices qui me portent jusqu’à l’orgasme.
Cette rubrique me motive d’autant plus que depuis quelques jours je ne consomme plus de pornographie dans le but de retrouver mes propres désirs. Voici ce que j’ai écris il y a quelques jours et que je n’avais pas encore mis en ligne :
Ne plus consommer la pornographie des réseaux,
Ne plus choisir la facilité de se gaver de fesses virtuelles à volonté
Laisser s’exprimer d’une façon plus naturelle mes désirs.
En être le moteur, l’acteur.
J’ai trop tendance à ignorer mes envies dans mon quotidien et exprimer mon besoin sur commande en matant des images fortes sur un écran.
Laisser la faim venir.
A son rythme.
Oublier les théories de la performance,
Ignorer les questions du nombre de fois, de la fréquence.
Être seulement à l’écoute de soi et des autres.
Et capter les plaisirs.
Délice n°1
Jeudi soir de cette semaine. Dans mon lit, avant d’éteindre la lumière. Ülee n’étant pas encore revenue de son club photo.
C. est une collègue de travail. On a partagé le même bureau pendant plusieurs mois. Un petit jeu de séduction, très léger, c’était instauré. Du moins c’est ce que je ressentais de mon point de vue.
J’ai commencé à me masturber en pensant à elle. J’ai repensé à ses bas et sa jupe noir qu’elle portait lorsqu’elle est venue dans mon bureau la semaine dernière pour m’emprunter ma fourchette afin de manger après le footing de midi qu’on avait fait ensemble avec deux autres.
Lorsqu’elle est revenue me la rendre, j’étais seul dans mon bureau et elle est restée discuter. Je repense à ses genoux et ses cuisses quand elle me faisait face, assise de coté sur un siège, en me parlant avec sa bonne humeur.
J’entretien ensuite mon plaisir en imaginant ma tête entre ses cuisses. Je la revois aussi entrain de courir dans son jogging. Elle reprend la course à pieds suite à son deuxième accouchement et elle peine un peu pour retrouver son niveau. Pour l’instant elle court courbée.
Cela m’excite de la voir ainsi et je l’imagine transpirer puis abaisser son bas de survêtement, venir y coller son slip et son sexe humectés de sueur sur mon visage.
Je jouis sur une serviette de toilette après deux semaines et demi d’abstinence.
Cette rubrique me motive d’autant plus que depuis quelques jours je ne consomme plus de pornographie dans le but de retrouver mes propres désirs. Voici ce que j’ai écris il y a quelques jours et que je n’avais pas encore mis en ligne :
Ne plus consommer la pornographie des réseaux,
Ne plus choisir la facilité de se gaver de fesses virtuelles à volonté
Laisser s’exprimer d’une façon plus naturelle mes désirs.
En être le moteur, l’acteur.
J’ai trop tendance à ignorer mes envies dans mon quotidien et exprimer mon besoin sur commande en matant des images fortes sur un écran.
Laisser la faim venir.
A son rythme.
Oublier les théories de la performance,
Ignorer les questions du nombre de fois, de la fréquence.
Être seulement à l’écoute de soi et des autres.
Et capter les plaisirs.
Délice n°1
Jeudi soir de cette semaine. Dans mon lit, avant d’éteindre la lumière. Ülee n’étant pas encore revenue de son club photo.
C. est une collègue de travail. On a partagé le même bureau pendant plusieurs mois. Un petit jeu de séduction, très léger, c’était instauré. Du moins c’est ce que je ressentais de mon point de vue.
J’ai commencé à me masturber en pensant à elle. J’ai repensé à ses bas et sa jupe noir qu’elle portait lorsqu’elle est venue dans mon bureau la semaine dernière pour m’emprunter ma fourchette afin de manger après le footing de midi qu’on avait fait ensemble avec deux autres.
Lorsqu’elle est revenue me la rendre, j’étais seul dans mon bureau et elle est restée discuter. Je repense à ses genoux et ses cuisses quand elle me faisait face, assise de coté sur un siège, en me parlant avec sa bonne humeur.
J’entretien ensuite mon plaisir en imaginant ma tête entre ses cuisses. Je la revois aussi entrain de courir dans son jogging. Elle reprend la course à pieds suite à son deuxième accouchement et elle peine un peu pour retrouver son niveau. Pour l’instant elle court courbée.
Cela m’excite de la voir ainsi et je l’imagine transpirer puis abaisser son bas de survêtement, venir y coller son slip et son sexe humectés de sueur sur mon visage.
Je jouis sur une serviette de toilette après deux semaines et demi d’abstinence.
jeudi 5 janvier 2012
Film : "Locataires" de Kim KI-DUK
"Locataires" du réalisateur Kim KI-DUK (Corée du sud - 2004)
Le résumé
Un jeune homme, Tae-suk, dépose des pages de publicité sur la poignée des portes des maisons se trouvant dans des quartiers huppés. En soirée, il revient à la recherche de celles qui sont restées en place. Alors il en déduit que le ou les propriétaires y sont absents et il profite ainsi, des lieux à sa guise.
Il ne vole rien mais se comporte comme chez lui, en vaquant à des activités du quotidien comme se faire à manger, laver le linge sale des occupants qu’il trouve ici ou là, arroser les plantes, voir même réparer les objets qui ne marchent plus. Enfin il se détend en regardant la télé, en écoutant sa musique (Gafsa, de Natacha Atlas) ou en prenant un bon bain.
Un jour il s’introduit dans la maison de Sun-hwa, une jolie femme battue par son mari. Il pense qu’il est seul mais Sun-hwa se cache et discrètement l’observe. Après plusieurs heures à le guetter et rassurée par son comportement, elle fini par se monter à lui.
Pour fuir les coups de son macho de mari, Sun-hwa va suivre Tae-suk en l’accompagnant dans ses intrusions. Entre eux, une histoire d’amour s’installe. Une histoire d’amour heureuse, délicate, rythmé par les activités d'un quotidien mais ouverte à l’aventure de la vie. Une vie sage mais bohème de maison en maison.
Ma critique
Pour moi ce film est un conte asiatique sur le thème de la possession. Respectueux des lieux et des choses qui ne lui appartiennent pas Tae-suk nous offre une réflexion sur la vie. Même s’il s’introduit chez les gens, il ne s’empare d’aucune chose. Avant de repartir d'un lieu, il fait le ménage et remet les objets à leur place. Il prend soin de ce qui l’entoure.
S’il fallait de cette histoire, en tirer une philosophie, je dirais que nous traversons tous le temps et l’espace telles des âmes bohèmes. Rien et tout nous appartient. Personne n’est vraiment le propriétaire de quelque chose et encore moins de quelqu’un. C’est une invitation à vivre comme des locataires dans le respect de nous même et des autres.
Extrait : Quand Tae-suk et Sun-hwa se rencontrent.
Le résumé
Un jeune homme, Tae-suk, dépose des pages de publicité sur la poignée des portes des maisons se trouvant dans des quartiers huppés. En soirée, il revient à la recherche de celles qui sont restées en place. Alors il en déduit que le ou les propriétaires y sont absents et il profite ainsi, des lieux à sa guise.
Il ne vole rien mais se comporte comme chez lui, en vaquant à des activités du quotidien comme se faire à manger, laver le linge sale des occupants qu’il trouve ici ou là, arroser les plantes, voir même réparer les objets qui ne marchent plus. Enfin il se détend en regardant la télé, en écoutant sa musique (Gafsa, de Natacha Atlas) ou en prenant un bon bain.
Un jour il s’introduit dans la maison de Sun-hwa, une jolie femme battue par son mari. Il pense qu’il est seul mais Sun-hwa se cache et discrètement l’observe. Après plusieurs heures à le guetter et rassurée par son comportement, elle fini par se monter à lui.
Pour fuir les coups de son macho de mari, Sun-hwa va suivre Tae-suk en l’accompagnant dans ses intrusions. Entre eux, une histoire d’amour s’installe. Une histoire d’amour heureuse, délicate, rythmé par les activités d'un quotidien mais ouverte à l’aventure de la vie. Une vie sage mais bohème de maison en maison.
Ma critique
Pour moi ce film est un conte asiatique sur le thème de la possession. Respectueux des lieux et des choses qui ne lui appartiennent pas Tae-suk nous offre une réflexion sur la vie. Même s’il s’introduit chez les gens, il ne s’empare d’aucune chose. Avant de repartir d'un lieu, il fait le ménage et remet les objets à leur place. Il prend soin de ce qui l’entoure.
S’il fallait de cette histoire, en tirer une philosophie, je dirais que nous traversons tous le temps et l’espace telles des âmes bohèmes. Rien et tout nous appartient. Personne n’est vraiment le propriétaire de quelque chose et encore moins de quelqu’un. C’est une invitation à vivre comme des locataires dans le respect de nous même et des autres.
Extrait : Quand Tae-suk et Sun-hwa se rencontrent.
mardi 3 janvier 2012
"1er Mast"
Bon OK à l’âge de 12-13 ans je piquais les revues cochonnes de mon frère. Mais comment j’ai découvert le plaisir ?
J’ai ressorti mon cahier intime de l’époque pour essayer d’y retrouver quelques indices… En ce temps là, ce que j’écrivais était très policé. Je ne m’autorisais pas encore toutes les libertés d’expression. Ce que je racontais était très gentil et même romantique puisque j’avais le béguin pour une jolie fille se nommant Barbara et faisant bien 20 cm de plus que moi. Elle avait aussi des sentiments pour moi et on s’était échangé nos photos d’identités. Cette photo elle me l’a précisément donnée le 23 novembre 1985. Elle était accompagnée d’un petit porte-clés en forme de chaussure de randonnée avec son nom dessus. Moi je lui avais fait un petit cœur en bois que j’avais peint il me semble en blanc ou bleu ciel.
Je ne peux pas me tromper sur le jour car c’est écrit dans mon cahier et la photo est elle-même collée à cette date.
Parfais ! Ainsi j’écrivais donc mes humeurs sentimentales et je n’abordais pas les sujets tabous et les choses défendues. Je ne peux donc pas y trouver de détails croustillants !
Pourtant, dans la marge, juste au dessus de cette fameuse date, on peut y lire, écrit et souligné au crayon papier : « 1er Mast ». Visiblement c’est donc avec une certaine discrétion que j’ai voulu conserver le moment de mon premier plaisir en solitaire.
Je me rappelle comment ça s’est passé. Surement que mon amourette du moment y est au moins pour un petit quelque chose mais à mon avis, je ne pense pas que je me serai autorisé à me caresser en pensant à elle. De ce que je me souviens, mon exploration intime s’est faite sans idée derrière la tête.
Dans ma mémoire, j’étais à demi dévêtu à coté de mon lit avec le sexe dressé. La chose assez drôle est que je l’avais fait passer par la porte de ma maison des schtroumpfs. Je devais surement être entrain de me toucher, tout en jouant d’une façon innocente. C’est alors que le plaisir est monté et sans trop savoir ce qui m’arrivait, j’ai eu une éjaculation.
Sur le coup j’ai été effrayé par ce liquide qui giclait de moi. Dans la panique j’ai même pensé à du sang. L’angoisse n’a cependant pas durée puisque j’ai relativement vite compris ce qui se passait. Est-ce que j’avais fait la relation entre ce que je lisais dans les livres de mon frère et ce que je venais de vivre ? Je ne peux pas l’affirmer mais une chose est sûr, je venais de comprendre ce qu’on appelait la masturbation. Pas peu fier de moi j’ai très vite expliqué à un de mes copains comment nous les garçons on fonctionnait.
J’ai ressorti mon cahier intime de l’époque pour essayer d’y retrouver quelques indices… En ce temps là, ce que j’écrivais était très policé. Je ne m’autorisais pas encore toutes les libertés d’expression. Ce que je racontais était très gentil et même romantique puisque j’avais le béguin pour une jolie fille se nommant Barbara et faisant bien 20 cm de plus que moi. Elle avait aussi des sentiments pour moi et on s’était échangé nos photos d’identités. Cette photo elle me l’a précisément donnée le 23 novembre 1985. Elle était accompagnée d’un petit porte-clés en forme de chaussure de randonnée avec son nom dessus. Moi je lui avais fait un petit cœur en bois que j’avais peint il me semble en blanc ou bleu ciel.
Je ne peux pas me tromper sur le jour car c’est écrit dans mon cahier et la photo est elle-même collée à cette date.
Parfais ! Ainsi j’écrivais donc mes humeurs sentimentales et je n’abordais pas les sujets tabous et les choses défendues. Je ne peux donc pas y trouver de détails croustillants !
Pourtant, dans la marge, juste au dessus de cette fameuse date, on peut y lire, écrit et souligné au crayon papier : « 1er Mast ». Visiblement c’est donc avec une certaine discrétion que j’ai voulu conserver le moment de mon premier plaisir en solitaire.
Je me rappelle comment ça s’est passé. Surement que mon amourette du moment y est au moins pour un petit quelque chose mais à mon avis, je ne pense pas que je me serai autorisé à me caresser en pensant à elle. De ce que je me souviens, mon exploration intime s’est faite sans idée derrière la tête.
Dans ma mémoire, j’étais à demi dévêtu à coté de mon lit avec le sexe dressé. La chose assez drôle est que je l’avais fait passer par la porte de ma maison des schtroumpfs. Je devais surement être entrain de me toucher, tout en jouant d’une façon innocente. C’est alors que le plaisir est monté et sans trop savoir ce qui m’arrivait, j’ai eu une éjaculation.
Sur le coup j’ai été effrayé par ce liquide qui giclait de moi. Dans la panique j’ai même pensé à du sang. L’angoisse n’a cependant pas durée puisque j’ai relativement vite compris ce qui se passait. Est-ce que j’avais fait la relation entre ce que je lisais dans les livres de mon frère et ce que je venais de vivre ? Je ne peux pas l’affirmer mais une chose est sûr, je venais de comprendre ce qu’on appelait la masturbation. Pas peu fier de moi j’ai très vite expliqué à un de mes copains comment nous les garçons on fonctionnait.
dimanche 1 janvier 2012
Porno et moi
Le titre est un petit clin d’œil au
roman et film « No et moi » qui raconte comment une jeune fille
surdouée de 13 ans rencontre une sans domicile fixe de 19 ans et décide de l’aider.
Pas vraiment de rapport avec ma petite personne quoi qu’en cherchant bien on
peut toujours y trouver des relations. Oh bien sûr non, je ne suis pas un
surdoué, loin de là mais ma rencontre avec le porno a commencé vers le même âge
de 12/13 ans…
Ainsi je crée cette nouvelle rubrique
"Porno et moi" parce que j’ai des choses à me dire sur ma relation avec le porno.
J’ai un frère de 9 ans mon ainé que
je n’ai jamais vraiment senti bien dans sa peau. Complexé je pense, depuis sa
tendre enfance, par un physique en surpoids. Et d’après ce que j’ai pu « capter »
de conversations familiales, il semble qu’il aurait subi des agressions répétées
et peut être même poussées de camarades de cours d’école. Plutôt enfermé sur lui-même
je ne l’ai jamais vu en couple avec une fille. Je l’ai toujours perçu trainant
un caractère un peu « soupe au lait », avec une hygiène douteuse,
vivant parfois en reclus tel un ours dans une chambre en bordel malgré le
ménage de ma mère. Sa chambre… Comment dire ? Bordélique oui ! Des
fringues, de la crasse, des emballages de gâteaux, des boites de conserves
mangées froides et parmi ce fatras, des livres et revues pornographiques qui cohabitent
avec un crucifix, des images pieuses et la bible.
C’est un peu dans cette ambiance qu’enfant
lorsque mon frère s’absentait de sa chambre, subrepticement j’ouvrais sa porte
et j’allais à la recherche des « trésors ». Ma rencontre avec le
porno s’est quand même faite en douceur. Malgré l’ambiance trash des lieux, ce
n’était pas dès le début du « hard core » mais de belles pin-ups
sur papier glacé: New look, Penthouse, Playboy ou Union. Des romans
porno-érotiques aussi. Je faisais mes trouvailles en générale assez facilement,
sous son lit ou sous une couverture. Le cœur haletant, préoccupé de ne
laisser aucunes traces de mon passage, de ne faire aucun bruit et tel un voleur,
dérober des merveilles pour me donner du plaisir. J’avais les yeux
écarquillés et le sang qui pulsait par saccades au niveau des tempes lorsque je
découvrais des nouveaux magazines. Sur les lieux du crime je faisais ma
sélection et repartait avec la même discrétion pour m’isoler dans ma chambre
avec le butin et en prenant soin de me laver les mains avant de me contenter.
En fonction du temps que j’estimais
avoir devant moi avant son retour, je me faisais plaisir une ou deux fois. Je
me rappelle également que par moment mon dictionnaire était posé à coté pour
déchiffrer ce jargon que je ne connaissais pas : vulve, clitoris, cyprine …
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