dimanche 19 février 2012

7 & 8


Jeudi soir

Je devais avoir un cours de yoga ce soir là. Durant les vacances scolaires, les horaires changent mais visiblement j’ai du mal comprendre parce qu’il n’y avait personne à 20H30 devant ce bâtiment associatif du centre ville. J’étais pourtant resté plus longtemps à mon travail pour attendre l’heure. En temps normal les cours sont non loin de chez moi à une trentaine de kilomètre de là.

Je m’étais changé au sous sol de mon lieu de travail. C’était rapide, j’avais juste à remplacer mon pantalon par un bas de jogging, le haut restant le même : un polo et un pull.

Mais personne ! Un peu déçu quand même je rejoins ma voiture.

Après avoir quitté la ville, je roule à présent sur une quatre-voies pour rejoindre mon domicile. Il me reste à peu près 20mn de trajet. La route est quasi déserte et déjà enveloppée par la nuit. Je pense que je suis en jogging et qu’il m’est très facile de le baisser pour me caresser. Ce que je commence à faire tout en conduisant. Pas vraiment d’excitation, mais assez facilement, par défi, je rentre en érection.

Je pourrai me faire jouir comme ça seulement je ne veux pas en mettre partout. D’autant plus que ma femme et mon fils m’attendent et que ça le ferait moyen de me voir avec des traces de sperme sur moi. Je quitte alors volontaire la voie « express » pour rejoindre une petite route de campagne et je m’arrête sur le bas coté. Je descends en laissant mes feux allumés. Je suis à présent debout face à un champ, dans l’ombre de ma voiture. La nuit n’est pas noire et tout autour de moi il n’y a rien, pas d’habitation, pas de voiture. La vue est dégagée et calme. Je baisse mon pantalon et me masturbe violement. J’ai quelques flashs dans la tête : une collègue de travail que j’imagine en string rose pastel et le sexe trempé. Je jouis assez vite en ensemençant la nuit.

Samedi après midi

Ülee et moi on vient de faire 2H30 de randonnées. J’ai pensé qu’elle aurait eu l’idée de faire l’amour dans la forêt que l’on a traversé. Je n’ai pas voulu être le moteur. Je le suis toujours. Il ne s’est rien passé mais ce n’est pas grave. On s’est bien défoulé sur ce sentier quand même physique.

De retour à maison je prends une douche. Je ne suis pas vraiment excité mais je vais me donner du plaisir quand même. Je m’assoie sur le sol de notre douche italienne, l’eau chaude coule sur mes épaules et ma tête. Je n’ai pas l’habitude de m’assoir comme ça, ici sur ces petits galets coupés. Ca contribue je pense à augmenter l’excitation qu’il me manquait pour l’érection. Je masturbe mon sexe violement d’une part parce que je n’ai pas vraiment d’envie dans la tête et d’autre par parce que l’eau de la douche lubrifie ma verge et du coup j’ai très peu de sensation. C’est sans doute cette violence qui maintient l’excitation. Je jouis sur ma cuisse. Mon sperme ruisselle sous cette pluie chaude.


1 commentaire:

  1. Le plaisir en solitaire comme son nom l'indique se vit seul et c'est ce qui tend, d'après moi, à le rendre un peu triste. Le véritable plaisir appelle l'altérité.C'est bien ce que tu désirais en toi en traversant la forêt.
    @+
    Maxime

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