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dimanche 6 janvier 2013

Je suis un Sifaka mutant :)

Au cours d’une marche, imaginez que votre coccyx est prolongé d’une queue qui touche le sol et puise de l’énergie qui va nourrir votre centre. Fermez les yeux de temps à autre pour déguster la confiance que vous acquérez pendant votre marche. Laissez la substance nourricière irriguer votre corps en passant soit à travers votre coccyx soit à travers votre anus. Arrêtez-vous le temps de ressentir la vitalité que cette marche consciente vous a donnée.
Extrait du livre « Osez… le sexe tantrique » de Michèle Larue

Ma queue à moi, est celle du Lémurien Sifaka. C’est justement l’animal qui m’accompagne parfois dans mes rêves.

 

dimanche 19 août 2012

Le tic de l'étiquette

"Nous passons beaucoup de temps à regarder, à travers des verres, des télescopes, des tubes cathodiques... Nous perfectionnons chaque jour notre regard - mais nous voyons de moins en moins. Il n'a jamais été aussi urgent de parler de voir... Nous sommes des observateurs, des spectateurs... des "sujets" qui regardons des "objets". Nous collons rapidement des étiquettes à tout ce qui est. Des étiquettes collées une fois - pour toutes -, par lesquelles nous reconnaissons tout mais ne voyons plus rien."
Frederick Franck, The Zen of Seeing


vendredi 18 novembre 2011

Welcome in a globalized world !

Navrant de voir sur FB mes (ex) collègues indiens faire les mêmes blagues machistes que certains hommes en France...


samedi 15 octobre 2011

Le commerce équitable du sexe


J’ai regardé sur le net « le petit journal » de Canal+ diffusé le 7 octobre dernier.

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Françoise Laborde et Denise Bombardier étaient invitées pour parler de leur livre « Ne vous taisez plus ! »


Ce livre est une réaction contre le machisme archaïque français qui s’est beaucoup exprimé suite à l’affaire DSK en mai 2011.
Durant l’émission voici ce que Françoise Laborde a dit :

« Toutes les femmes en France, elles ont toutes vécues à un moment donné, un épisode de harcèlement quel qu’il soit. Je mes au défi les femmes de dire « ça ne m’est jamais arrivé, ni un baiser forcé, ni une main baladeuse, … Ca arrive tout le temps. Il n’y a pas une femme en France qui n’ait pas vécu ça. »

« Entre la galanterie à la française et le puritanisme à l’américaine, il y a une voie, ça s’appelle le commerce équitable du sexe. »

Je ne pense pas être machiste mais comme beaucoup d’hommes français, je me suis senti dès le début de l’affaire DSK, beaucoup plus proche de Dominique Strauss-Kahn que de Nafissatou Diallo. Alors est ce que finalement moi aussi je suis un misogyne en puissance ? Est-ce que sans le savoir j’agresse, j'harcèle des femmes dans mon quotidien ? Malgré ma timidité, ma sensibilité, j’ai un coté autoritaire et dans certain cas dominateur.  Je ne pense pas avoir déjà agressé une femme sexuellement. Je dis « je ne sais pas » car les agressions ne sont pas toujours physiques et sont parfois sournoises, masquées. Le harcèlement peut aussi être moral.
J’ai demandé à Ülee si je l’avais déjà harcelée. Elle m’a répondu que non. Mais suis-je pour autant blanc comme neige ? Et pourquoi très souvent dans ses rêves à elle, je suis quelqu’un qui l’agace, qui la contrarie ?

mardi 4 octobre 2011

jeudi 22 septembre 2011

Dialcooler


Siroter un verre avec toi,
Casser le rythme de la semaine à tes cotés,
Nos discussions qui s’écoulent,
Et le jour qui glisse.




jeudi 8 septembre 2011

L'homme crapaud

Ülee se passionne pour la photo (en passant, aucune photo de mon blog n'a été prise par elle jusqu'à présent) et elle achète régulièrement des magazines spécialisés, y compris des magazines de photos-nature.

Dans une de ses vieilles revues, il y avait un article traitant de la reproduction des crapauds. Je ne peux m'empêcher d'en relever quelques extraits:

... Vers la fin de l'hiver, les crapauds abandonnent temporairement leur mode de vie terrestre, solitaire et nocturne, pour un bain collectif et des amours au grand jour...

... De nombreux mâles célibataires parcourent continuellement le secteur à la nage, en quête d'une femelle. Mais toutes sont déjà sous l'emprise d'un mâle, souvent même de plusieurs...

... A la différence des femelles qui quittent l'étang lorsqu'elles ont fini de pondre, les mâles restent sur place pendant toute la période de reproduction. Ils peuvent ainsi s'accoupler plusieurs fois, mais sont constamment en surnombre. Et il est donc fréquent que plusieurs se disputent la même femelle. C'est même un véritable amas de crapauds que je découvre en avançant dans l'eau: un enchevêtrement d'une dizaine de mâles au milieu duquel on aperçoit de temps à autre l’œil de la femelle assaillie...

(image du net)

... Souvent maintenue sous l'eau, privée de respiration, une femelle ainsi prise d'assaut risque la noyade...
(Source: Nat'Images - Mars-Avril 2010)

Les mecs c'est un peu comme les crapauds finalement.
 
Je revois mes premières sorties en boite de nuit quand j'étais beaucoup plus jeune et où la séance des slows faisait se lever toute une catégorie de mecs pour tourner autour de la piste de danse à la recherche d'une nana acceptant de se coller à eux. Je les trouvais la plupart du temps grotesque. Je préférais me morfondre dans mon célibat plutôt que de me ridiculiser.

Mais aujourd'hui je ne suis pas forcément mieux à rechercher des conquêtes sur la toile. 
 
Je suis peut être sévère avec moi-même en disant ça mais à force d'être confronté à ce déséquilibre du nombre de gars en quête de plaisirs sexuels comparé au nombre de femmes, je me sens malgré moi, comme une sorte d'homme crapaud.
 

samedi 3 septembre 2011

Coiffeur

Je ne suis peut être pas très sociable mais les ambiances salon de coiffure je n'aime pas vraiment. Je n'aime pas ces salons où la radio diffuse du NRJ/Fun Radio à longueur de journée, où les hommes se font coiffer par des femmes plutôt jeunes qui cherchent à être polies en engageant la discussion par des questions du genre " Alors les vacances sont finies ? ".

Ces ambiances jeunes décontractées, que l'on retrouvent aussi dans certains magasins de fringues, ne me plaisent pas parce que je n'y suis pas à mon aise. Parce que certainement je ne suis pas dans le même état d'esprit.

Oui je sais, j'ai l'air d'un vieux con, grognon en disant ça. Je le suis sans doute un peu.

Je n'aime pas ça aussi parce que je ne sais pas quoi leur dire à ces jeunes femmes et comme je ne dis rien, le silence qui s'installe m'angoisse. Je ne suis pas doué pour parler avec des gens que je ne connais pas.

Ainsi depuis quelques années j'ai changé de coiffeur et j'ai souhaité que ce soit un homme qui me coupe les cheveux. Habitant dans un petit village, j'ai trouvé un petit salon de coiffure pour monsieur tenu uniquement par un coiffeur à son compte. La cinquantaine, ce n'est pas un débutant.

Déjà le grand avantage c'est le prix: seulement 8,50 euros pour la coupe. Ensuite, la radio en fond sonore est callée sur FIP. L'ambiance y est calme et non agitée. De bons magazines à disposition ainsi que le journal Ouest-France du jour. Et enfin chose importante, cet homme est un peu comme moi. Il ne cherche pas forcément à parler et ça ne pose aucun problème, n'y à lui, n'y à moi.

Et bien sûr pas de carte de fidélité stupide ! J'ai l'impression que c'est très féminin ce genre de chose et ça me fait chier (désolé ! Un peu énervé en ce moment) de sortir ces petits cartons dans le but de gagner des petits avantages… D'autant plus que si un commerçant souhaitait réellement faire plaisir, ce n'est pas très compliqué avec l'informatique de se rendre compte de la fidélité de certaines personnes et ces petits attentions qui peuvent certes faire plaisir, ce n'est pas le client qui devrait les demander mais directement le commerçant qui devrait les offrir en regardant discrètement son écran pour savoir si c'est un fidèle de sa boutique ou pas.



vendredi 26 août 2011

Contrainte


"L’homme veut fuir les contraintes mais dès qu’il s’en affranchit, le vide et l’ennui le gagne et il s’invente alors d’autres contraintes."

L’homme vit de toute part dans la contrainte. Cela dit, lorsque la contrainte n’est pas choisie, elle devient souffrance. En choisissant sa vie, en allant vers ce qu’il désire, il accepte d’autant plus les contraintes qui vont avec.



mercredi 25 mai 2011

Energie


Un petit commentaire et un sous entendu… Éventuellement me faire un peu la morale. Peut être pas ton but. Je le comprends quand même comme ça. 

Oui rêveuse et moi, nous formons un vrai couple. Oui nous avons un enfant. Alors pourquoi j’ai besoin d’autre chose ? J’ai tout pour être heureux.
Alors OK j’ai ce bonheur familial. Je suis d’accord. Et je dois faire une croix sur mes envies de sexe avec d’autres? Mais bien sûr c’est tellement évident et mes envies ne sont que des caprices d’enfant gâté. Trop de personnes n’ont pas mon bonheur, pourquoi vouloir toujours plus ?

Ces envies de sexe, ces envies superficielles… Je les ai depuis ma tendre adolescence. J’ai ça dans le crane depuis tant années, martelés, de façon régulière, depuis environ 25 ans maintenant. A l’écrire, ce nombre m’effraie d’ailleurs. Ces idées, ces pensées, ces rêveries ont longtemps fermentées à couvert comme mise de coté pour me consacrer aux choses sérieuses. Pas vraiment eu l’occasion de se révéler aussi.
Songeries charnelles étouffées, expédiées à la va vite. Remettre à plus tard l’idéal et lâcher du leste seulement par des fantaisies solitaires. Et les années passent, le quotidien s’installe, s’ancre même. Aujourd’hui, j’ai un présent,  une « situation » mais je me sens comme inadapté pour l’avenir : pas de réelle motivation et l’ennuie qui me parasite toujours un peu plus.
Un peu en panne sèche mes idéaux adolescents, mes frissons érotiques me rattrapent et m’envahissent. A présent je me laisse faire, envie de concrétisation, c’est mon énergie. Cela me porte, me donne envie d’aller vers les autres, de séduire, d’être séduit, me donne envie de me surpasser, de prendre soin de moi aussi.
Cette énergie est visible. Je la ressens. J’aimante autour de moi. A mon niveau. Ce n’est pas non plus l’émeute. Des réflexions positives par ci, des évocations « clin d’œil » par là, quelques rapprochement physiques également mais curieusement de collègues masculins.

Alors je fais quoi ? Je me range sur le bas coté de la route et déprime ou j’avance quand même. Aujourd’hui j’avance, par petite touche, avec un minimum de sagesse, sans mensonge, sans me cacher de rêveuse parce qu’elle partage ma vie, parce que c’est ma femme et parce que je me dois d’être honnête avec elle.  


vendredi 13 mai 2011

Sérieusement léger

Je me suis pris la tête avec un collègue hier midi pendant notre footing. J’étais un peu à fleur de peau. Il ne faut pas grand-chose pour me chatouiller. Surtout quand on me parle d’avenir professionnel. C’est le flou dans ma tête et je me sens parfois réellement immature. Comment est ce possible d’avoir un bac+5 et de se retrouver aujourd’hui sans réelle envie sur son futur. J’ai comme un grand désintérêt pour ce monde d’argent et de compétition. J’m’en fous. Paradoxalement je sais aussi être sérieux et mon travail est apprécié. J’oscille entre sérieux et légèreté. Concilier l’un sans dérégler l’autre…

dimanche 24 avril 2011

Vernis à ongles

Dimanche matin dernier, en allant sur le marché pour acheter de quoi griller pour le midi, il m'est venu la question suivante: pourquoi les hommes ne se mettent pas du vernis à ongles? Bien sûr pas un vernis avec des couleurs féminines mais dans des tons plus masculins.

J'ai donc fait quelques recherches sur Internet pour voir si l'idée existait. J'ai appris que Jean Paul Gaultier a créé un vernis à ongle pour homme je crois en 2008 et que certains sites proposent aujourd'hui des vernis pour monsieur : des vernis à ongles "mat".

Hier après midi, ni une ni deux, j'arpente la ville pour trouver un vernis dans les teintes qui me plaisent. J'ai l'idée d'un marron ou d'un vert kaki mais dans un ton pastel clair.

Je fais plusieurs magasins et demande du mat. Malheureusement même dans les grandes boutiques comme Sephora, le choix est limité et orienté vers la femme. Déçu par les grandes surfaces, je me promène au hasard des rues et finalement trouve une petite boutique de manucure. Là bingo le mat existe! Une hôtesse me présente même les différentes palettes de couleurs qu'ils possèdent. Beaucoup de rouge, rose et couleurs pétantes... Je ne trouve pas les tons que je cherche. Je m'arrête cependant sur un marron. 

Et me voici aujourd'hui avec du vernis sur les ongles. Ca surprend au début mais finalement mes ongles sont ainsi plus jolies. C'était le but. Ok, j'ai encore des progrès à faire pour manier le pinceau.

 

jeudi 21 avril 2011

Charlelie

Content de retrouver Charlelie sur Deezer...



samedi 16 avril 2011

Taille de mon pénis

Je suis tombé sur cet article comparant la taille du pénis en fonction des pays. C'est clair qu'avec mes 13,5 cm je fais baisser la moyenne française. Mais je ne m'en plains pas.

Source : http://blog.slate.fr/globule-et-telescope/2011/04/07/carte-monde-taille-penis/
La mesure du pénis se fait de cette façon:

Quand j'étais plus jeune, comme beaucoup je me posais des questions sur la taille de mon sexe. J'ai même pensé à faire des autocollants pour afficher ouvertement mes mensurations et pour me démarquer de ceux qui n'assument pas et se vantent en prétendant en avoir une de plus de 20 cm. Je nie pas que cela existe mais je doute que cela concerne tous les hommes.

Je me souviens du texte que je voulais mettre sur ces autocollants : "13,5 cm ! Et alors ?". :)

jeudi 3 février 2011

Les discussions du footing

Ce midi petit footing détente avec un collègue. 
Discussion autour des relations extra-conjugales.
Ce n'est pas pour lui, bien qu'il avait besoin de raconter qu'il s'était fait draguer lors de son weekend ski avec ses copains.
C'est clair ça fait toujours plaisir de se faire draguer.