| Pour illustrer cette sorte de frigidité… Samedi soir Ülee et moi on s’est rapproché. Sexuellement parlant je veux dire parce qu’on échange quand même de la tendresse au quotidien. C’est cependant moi qui ait fait le premier pas. C’est quasiment toujours moi. Ce samedi soir, l’ambiance s’y prêtait. C’était durant l’apéro. Je préparais en parallèle la pizza pour le repas. Notre fils n’était toujours pas revenu d’une sortie avec ses copains. Ils étaient partis se baigner dans une rivière coulant au niveau de la propriété d’un de ces copains de classe. Ainsi Ülee et moi on prenait l’apéro dans la cuisine. Une vodka orange pour elle et un whisky Bushmills pour moi. Il faisait beau samedi et la température dans la maison était douce. Cela change des trois quart du temps où on est obligé de porter des polaires pour se sentir bien. Ülee portait une tenue plus légère. Ce qui invitait plus à des caresses. J’ai embrassé ses seins et assez vite je suis descendu entre ces cuisses pour la faire jouir avec ma langue et mes doigts. Puis on a entendu notre fils arriver et on a donc rapidement mis fin à cette étreinte. Plus tard dans le lit au moment de se coucher, j’ai de nouveau souhaité la faire jouir avec ma langue. J’ai pris plaisir à lui donner son plaisir mais je n’ai pas cherché à prendre le mien. De toute façon elle n’a pas touché mon sexe. Après qu’elle ait joui, je n’ai aucunement été frustré de n’avoir pas eu de caresse. J’étais quand même en érection mais après mon devoir accompli je n’avais qu’une envie c’était de dormir. Hier soir, il s’est passé exactement la même chose. Et toujours aucun manque de mon coté. De toute façon, Ülee me touche à peine. Ok je ne suis pas frigide parce que j’arrive à me donner du plaisir par la masturbation. Mais par contre pourquoi je n’ai pas forcément cette envie d’explorer mon plaisir physique avec quelqu’un ? Il y a surement plusieurs causes… Puis il faut du temps pour faire monter le plaisir. Je ne dis pas qu’il me faut des heures avant de jouir. Je peux arriver à jouir en seulement 2 minutes mais le plaisir est alors en quelque sorte, décevant. Je vis bien le quickie quand je suis seul mais ça me gène quand je suis accompagné. J’ai alors l’impression d’être nul. Je prends beaucoup plus de plaisir quand je me retiens… je me retiens… et que je m’autorise à jouir quand j’ai accumulé une sorte d’énergie en moi. Mais ça, ça demande du temps. Au début d’Internet quand on avait des modems 56k voir 28k, j’allais sur des sites pornographiques pour regarder des photos et non des vidéos car le débit du réseau ne le permettait pas. Les photos m’étaient parfois plusieurs longues secondes avant de s’afficher totalement. Elles commençaient à apparaitre par trame par le haut et ça descendait progressivement jusqu’en bas. Je me masturbais au rythme de leur apparition. En gros ça donnait ça : « hum elle a un joli visage et un regard coquin» --> masturbation frénétique Pause en attendant le reste de la photo apparaitre « Oui ses tétons pointent » --> masturbation frénétique Masturbation plus lente en attendant le reste de la photo apparaitre « Et quelle belle cambrure » --> masturbation frénétique Masturbation plus lente en respirant à plein poumon, en regardant plus largement la photo « Ah j’aime bien sa lingerie » --> masturbation frénétique en voulant voir son sexe Pause en cliquant sur une autre vignette afin de voir une autre photo d’elle… Cette façon de se masturber fait monter le plaisir graduellement et permet de mieux le contrôler en sentant le moment où la jouissance est proche. Dans ce cas il suffit d’attendre un peu pour calmer l’excitation et pour reprendre quelques secondes plus tard à un autre rythme et d’atteindre de nouveau le palier de la jouissance sans le dépasser. Quand j’étais célibataire je passais souvent mes soirées à me masturber devant l’écran. Ca durait parfois plus d’une heure à jouer comme ça, en zappant de photo en photo. Et quand je m’autorisais enfin à jouir, la décharge était plus forte, plus intense, plus satisfaisante. Aujourd’hui dans ma vie, je trouve que c’est difficile de trouver un moment suffisamment long, sans être dérangé pour prendre le temps de faire l’amour. Enfin je ne sais pas trop… Je me pose surement trop de questions. Pour parler encore du plaisir sexuel masculin, voici un extrait du film « Le roi de l’évasion » (2009) d’Alain Guiraudie. J’avais bien aimé son dernier film « L’inconnu du lac » dont j’ai déjà parlé (ici). Dans « le roi de l’évasion » j’ai également passé un bon moment. Ok ce n’est peut être pas un grand film avec un très bon scénario mais l’ambiance diffusée y est agréable : le sud, dans la campagne aux alentours de Toulouse, avec les gens du coins et leur accent. Et également, ce qui fait du bien, c’est la grande liberté du réalisateur Alain Guiraudie, qui montre la sexualité, la sensualité des corps, de tous les corps. |
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lundi 9 juin 2014
T’es heureux quand t’as tiré ton coup ?
samedi 5 avril 2014
Film: "L'inconnu du lac"
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Cette semaine j’ai aimé « L'Inconnu du lac » (2013) de Alain Guiraudie. C’était jeudi soir. Ülee n’était pas là ce soir là. Elle projetait un film. J’ai mangé avec mon fils et après le repas il m’a parlé de plein de choses, matières par matières il me décrivait ce qu’il aimait ou n’aimait pas au collège. Je l’écoutais sans trop intervenir. C’est tellement rare qu’il me parle de son quotidien et puis c’est tellement facile de rentrer en conflit avec un ado que j’ai seulement écouté. Ca a duré une grosse demi-heure. On était debout l’un à coté de l’autre, face à la baie vitrée, regardant le jardin et le champ devant chez nous. C’est lui qui a mis fin à cet « échange » alors que la nuit tombait et que 21 heure se profilait. Ensuite j’ai débarrassé la table et je me suis installé dans le fauteuil avec l’ordinateur d’Ülee devant moi. J’ai cherché sur le net un film à regarder. Quel confort quand même de choisir ce que l’on veut voir en étant indépendant des chaines de télé et de leurs horaires. J’avais envie de regarder un film homosexuel. Je pensais à ce film d’amour entre deux hommes qui est sorti au cinéma il y a peut être 2 ou 3 ans mais dont je ne me souvenais pas du titre. En quelques clics et un peu par hasard je suis tombé sur un autre film « l’inconnu du lac ». L'histoire se passe en été dans le sud de la France, sur une petite plage au bord d’un lac. Il y a d’abord l’endroit où les voitures se garent, une sorte de petite clairière à l’orée d’un bois. Un parking improvisé où quelques voitures sont garées là où c’est possible entre les arbres. Ensuite un petit bois, une plage étroite pas vraiment idyllique et le lac. Ce lieu est à l’écart de tout et semble connu seulement des habitués : les homosexuelles du coin. L’intégralité du film est tournée dans cet univers clos. C’est un lieu de drague. La plage, naturiste, pour se toiser. L’eau du lac pour se rafraichir, prendre de la distance et avoir une vision de l’ensemble. Enfin le bois pour se caresser, jouir et mater. Un spot gay pour speed sex. Le film est d’ailleurs 100% entre hommes L’ambiance n’est cependant pas si glauque. Peut être un peu parfois mais le soleil, les corps nus, la bise aux copains, l’eau bleue et le naturel dans les rencontres dépeint tout de même un certain idéal. Celui de se rencontrer, se parler sans barrière « intellectuelle » et se sucer derrière un bosquet. C’est cru et libertaire et aussi consumériste et superficiel. Un lieu de consommation de sexe facile sans calcul des risques. Un lieu où on vient encore et encore. |
samedi 22 mars 2014
Film: "Les sentiments" (2003) de Noémie Lvovsky
| Cette semaine j’ai aimé le film « les sentiments » (2003) de Noémie Lvovsky. L’histoire est celle d’un jeune couple, Edith et François (Isabelle Carré & Melvil Poupaud), fraichement marié et plein d’espoir dans la vie qui emménagent à la campagne. Très vite, ils sympathisent avec Carole et Jacques (Nathalie Baye & Jean-Pierre Bacri), quadragénaires, mariés eux aussi, avec 2 enfants, et vivant dans la maison d’à coté. Carole et Jacques ne vivent plus la passion amoureuse du début et une certaine routine est installée entre eux. L’arrivée de ces nouveaux voisins, malgré ou grâce à la différence de génération, va réveiller leur jeunesse et leur envie de partager de bons moments tous ensemble autour de repas, de pique-niques bien arrosés. Edith et Carole deviennent amies et se font des confidences. François et Jacques, d’une certaine manière aussi à travers leurs métiers qu’ils ont en commun et les balades en vélo qu’ils font à deux. Et puis Jacques est de plus en plus séduit par Edith. Elle est jolie, tendre et pétillante à la fois. De nature joyeuse, elle avance dans la vie comme étant convaincue d’être une protégé de Dieu : invincible, rien ne peut lui arriver. Elle voit bien que Jacques à des yeux remplis d’étoiles en sa présence. Aussi elle le trouve sans doute craquant. Et d’une façon naturelle, elle l’embrassera la première. Sans remord aucun. Surement parce que la vie est belle. Aucun problème de conscience alors qu’elle s’est mariée à l’église depuis peu et que pour elle « le mariage c’est une façon de montrer que l’amour est sacré ». Pourquoi aurait-elle des remords ? Elle est toujours amoureuse de son mari. Edith et Jacques deviennent donc amants. Cette relation, ce secret, leur appartient et ils ne le dévoileront pas à leur partenaire respectif. Carole finira quand même par les surprendre. Par hasard. La logique de l’homme et de la femme cocus, la rigueur du « tu ne dois aimer que moi », prendra alors toute sa place. Extrait: Dans l'extrait Jacques se prépare pour son rendez-vous avec Edith. Ils sont au début de leur relation, c'est un des premiers rendez-vous. Dans sa baignoire, le regard dans le vide, nu mais la bague au doigt, sa conscience le travaille. Un interview de la réalisatrice: ici Le film sur YouTube: ici |
dimanche 23 février 2014
Cette semaine
| Cette semaine j'ai passé un bon moment devant le film "Tirez la langue mademoiselle" de Axelle Ropert (septembre 2013): Une histoire contemporaine dans le quartier chinois parisien. Un Paris gris, souvent nocturne et deux frères, très proches, travaillant ensemble en tant que médecin généraliste. Comme une sorte de sagesse du quotidien, ils sont dévoués à leurs patients tout en faisant face à leurs difficultés personnelles. Il y a une certaine beauté de faire les choses malgré tout. Leur vie est assez ascétique et puis l'amour arrive. J'ai été voir les critiques de ce film. Elles n'ont pas été très reluisantes. Ülee a également trouvé ce film ennuyeux. Cette semaine un ami m'a mis dans la confidence au sujet d'une collègue de son travail qui lui plait mais qui l'évite. Elle: belle, intelligente, sportive, divorcée depuis peu. Lui, plutôt bien, une situation professionnelle correcte, très sportif, marié, deux enfants. Il y a eu quelques rapprochements entres eux. Mais des rapprochements très timides sans aucun passage à l'acte. Et depuis quelques temps elle le fuit et lui n'arrive pas à passer à autre chose. Il veut "sortir du bois", lui parler, mettre les choses à plat, clarifier la situation pour il l'espère ne plus rien attendre d'elle et passer à autre chose. Enfin cette semaine j'ai vu ce petit reportage: "La conscience serait de nature non locale … Elle ne serait pas lié à un point de l’espace et du temps … La conscience serait partout. Le cerveau serait une sorte de récepteur qui nous permettrait de faire l’expérience de la conscience dans le corps." |
samedi 10 novembre 2012
Humeur contemplative
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Une semaine de vacances qui se termine. Je n’ai pas fait grand-chose. Nous sommes restés au calme à la maison, chacun vaquant à ses occupations, chacun devant son écran. Notre fils sortait quand même l’après midi pour retrouver des copains. Ça, ça me rassure. Je préfère le voir jouer avec d’autres plutôt que de rester devant un ordinateur. Une vie calme donc. Rythmé par la préparation des repas, la piscine tous les deux jours [ J’y allais seul. Ülee ne souhaitait pas venir. ], mon vagabondage sur internet [ J’ai à peine mis le nez sur les sites échangistes, pas de webcam non plus, un peu de porno quand même. ], quelques films visionnés [ La plupart sur YouTube dont un que j'aime particulièrement pour son coté « doux et contemplatif ». ] : |
« Un amour de jeunesse » de Mia Hansen-Løve (2011).
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En parlant de contemplation, il y a un autre film que j'ai revu dernièrement et qui est agréable aussi pour cette même raison. C'est "Paris" (2008) de Cédric Klapisch racontant l'histoire d'un homme malade qui va peut être mourir et qui passe ses journées à regarder les gens vivre. J'adore la musique de Satie "Gnossienne n°1" qui revient plusieurs fois dans le film.
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Avoir cette attention aux choses, même les plus simples, révèle leur beauté.
mardi 22 mai 2012
"Another Earth" un film de Mike Cahill
J'ai vu "Another Earth", le film qui raconte la découverte d'une deuxième terre sur laquelle chacun de nous existe en double.
Si nous avions la possibilité de faire ce voyage sur cette terre n°2, comment réagirions nous face à cette autre personne qui est une réplique de nous même?
Je prend parfois conscience du mal que je me fait à ne pas m'accepter tel que je suis. Cette voix à l'intérieur de moi qui me rabaisse, et qui me voit perdant dans certains domaines.
Pourtant si j'étais physiquement face à moi même, j'ai la sensation que j'aurai envie de me prendre dans les bras, m'apporter de l'affection, m'embrasser et me faire l'amour. Paradoxalement, personne ne peut m'accepter, m'aimer autant que moi?
Les pensées négatives ne font pas parties de notre être. Ceux sont des parasites qui prennent les commandes, le contrôle de ce que l'on est.
Si nous avions la possibilité de faire ce voyage sur cette terre n°2, comment réagirions nous face à cette autre personne qui est une réplique de nous même?
Je prend parfois conscience du mal que je me fait à ne pas m'accepter tel que je suis. Cette voix à l'intérieur de moi qui me rabaisse, et qui me voit perdant dans certains domaines.
Pourtant si j'étais physiquement face à moi même, j'ai la sensation que j'aurai envie de me prendre dans les bras, m'apporter de l'affection, m'embrasser et me faire l'amour. Paradoxalement, personne ne peut m'accepter, m'aimer autant que moi?
Les pensées négatives ne font pas parties de notre être. Ceux sont des parasites qui prennent les commandes, le contrôle de ce que l'on est.
jeudi 5 janvier 2012
Film : "Locataires" de Kim KI-DUK
"Locataires" du réalisateur Kim KI-DUK (Corée du sud - 2004)
Le résumé
Un jeune homme, Tae-suk, dépose des pages de publicité sur la poignée des portes des maisons se trouvant dans des quartiers huppés. En soirée, il revient à la recherche de celles qui sont restées en place. Alors il en déduit que le ou les propriétaires y sont absents et il profite ainsi, des lieux à sa guise.
Il ne vole rien mais se comporte comme chez lui, en vaquant à des activités du quotidien comme se faire à manger, laver le linge sale des occupants qu’il trouve ici ou là, arroser les plantes, voir même réparer les objets qui ne marchent plus. Enfin il se détend en regardant la télé, en écoutant sa musique (Gafsa, de Natacha Atlas) ou en prenant un bon bain.
Un jour il s’introduit dans la maison de Sun-hwa, une jolie femme battue par son mari. Il pense qu’il est seul mais Sun-hwa se cache et discrètement l’observe. Après plusieurs heures à le guetter et rassurée par son comportement, elle fini par se monter à lui.
Pour fuir les coups de son macho de mari, Sun-hwa va suivre Tae-suk en l’accompagnant dans ses intrusions. Entre eux, une histoire d’amour s’installe. Une histoire d’amour heureuse, délicate, rythmé par les activités d'un quotidien mais ouverte à l’aventure de la vie. Une vie sage mais bohème de maison en maison.
Ma critique
Pour moi ce film est un conte asiatique sur le thème de la possession. Respectueux des lieux et des choses qui ne lui appartiennent pas Tae-suk nous offre une réflexion sur la vie. Même s’il s’introduit chez les gens, il ne s’empare d’aucune chose. Avant de repartir d'un lieu, il fait le ménage et remet les objets à leur place. Il prend soin de ce qui l’entoure.
S’il fallait de cette histoire, en tirer une philosophie, je dirais que nous traversons tous le temps et l’espace telles des âmes bohèmes. Rien et tout nous appartient. Personne n’est vraiment le propriétaire de quelque chose et encore moins de quelqu’un. C’est une invitation à vivre comme des locataires dans le respect de nous même et des autres.
Extrait : Quand Tae-suk et Sun-hwa se rencontrent.
Le résumé
Un jeune homme, Tae-suk, dépose des pages de publicité sur la poignée des portes des maisons se trouvant dans des quartiers huppés. En soirée, il revient à la recherche de celles qui sont restées en place. Alors il en déduit que le ou les propriétaires y sont absents et il profite ainsi, des lieux à sa guise.
Il ne vole rien mais se comporte comme chez lui, en vaquant à des activités du quotidien comme se faire à manger, laver le linge sale des occupants qu’il trouve ici ou là, arroser les plantes, voir même réparer les objets qui ne marchent plus. Enfin il se détend en regardant la télé, en écoutant sa musique (Gafsa, de Natacha Atlas) ou en prenant un bon bain.
Un jour il s’introduit dans la maison de Sun-hwa, une jolie femme battue par son mari. Il pense qu’il est seul mais Sun-hwa se cache et discrètement l’observe. Après plusieurs heures à le guetter et rassurée par son comportement, elle fini par se monter à lui.
Pour fuir les coups de son macho de mari, Sun-hwa va suivre Tae-suk en l’accompagnant dans ses intrusions. Entre eux, une histoire d’amour s’installe. Une histoire d’amour heureuse, délicate, rythmé par les activités d'un quotidien mais ouverte à l’aventure de la vie. Une vie sage mais bohème de maison en maison.
Ma critique
Pour moi ce film est un conte asiatique sur le thème de la possession. Respectueux des lieux et des choses qui ne lui appartiennent pas Tae-suk nous offre une réflexion sur la vie. Même s’il s’introduit chez les gens, il ne s’empare d’aucune chose. Avant de repartir d'un lieu, il fait le ménage et remet les objets à leur place. Il prend soin de ce qui l’entoure.
S’il fallait de cette histoire, en tirer une philosophie, je dirais que nous traversons tous le temps et l’espace telles des âmes bohèmes. Rien et tout nous appartient. Personne n’est vraiment le propriétaire de quelque chose et encore moins de quelqu’un. C’est une invitation à vivre comme des locataires dans le respect de nous même et des autres.
Extrait : Quand Tae-suk et Sun-hwa se rencontrent.
mardi 14 juin 2011
Film : "Happy few" d'Antony Cordier
Rêveuse et moi, nous avons regardé le film "Happy few" hier soir. Sur le net, on trouve bien entendu la bande annonce et 3 ou 4 extraits. Et il y a aussi cet interview:
Ce matin au réveil, j'avais une scène du film dans la tête. Une des scènes finales que l'on ne trouve malheureusement pas sur le net. Je me limite donc aux dialogues:
Ce matin au réveil, j'avais une scène du film dans la tête. Une des scènes finales que l'on ne trouve malheureusement pas sur le net. Je me limite donc aux dialogues:
Teri : Moi je crois que j’ai envie de tout arrêter.
Vincent : Pourquoi
Teri : Parce que je me sens épuisée pour la première fois de ma vie.
Franck : Mais tu es juste enrhumée. On ne va pas s’arrêter parce que tu as pris un coup de froid.
Teri : Mais vous ne vous rendez pas compte hein ? Moi avant de vous rencontrer j’étais jamais fatiguée. J’voudrais vous sortir de ma tête.
On va rentrer maintenant et on ne va plus se voir !
Vincent vient.
(silence)Vincent s’il te plait…
(nouveau silence)Vincent…
Aide-moi. Toute seule je ne vais pas y arriver...
J'avais donc cette scène en tête et des questions autour du besoin d'énergie pour vivre la passion amoureuse à plusieurs.
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