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Lettre à un ami où je raconte comment s’est passé mon marathon le 31 mai dernier.
Le 2 juin 2015
Salut,Avant de faire ce marathon j'avais plusieurs appréhensions. Notamment des appréhensions concernant mon alimentation. Tu sais on entend partout qu'avant de faire un effort qui demande de l'endurance, il est important de manger des sucres lents. Moi j'ai volontairement décidé de ne pas en manger du fait d'infos que j'ai vu de personnes qui pratiquent l'alimentation "crue" à base de fruits et de légumes. D'après eux : les sucres lents sont inutiles car les bons sucres en provenance des fruits sont stockés dans l'organisme au niveau des muscles, il y a donc bien une régulation qui peut se faire, de plus les sucres lents demandent au corps de l'énergie pour casser les molécules complexes de sucre avant de les assimiler (dans les fruits cela demande peu d'énergie car les sucres sont simples et facilement assimilable par l'organisme), enfin les sucres lents seraient plutôt encrassant pour l'organisme... Bref je te balance ça à la va vite ... Donc la veille j'ai mangé ceci :
Et durant la course je me suis arrêté à chaque ravitaillement en prenant à chaque fois des morceaux de banane et en buvant une gorgée ou deux d'eau ou d'eau légèrement sucrée. J'ai dû manger l'équivalent de 2 bananes durant la course. Donc mon alimentation est valide pour la pratique d'un sport d'endurance. Je n'ai pas ressentie que je manquais d'énergie. La course s'est bien passée malgré un temps pas vraiment clément. Je fatiguais vers le km 35 mais je n'ai pas lâché. Et puis au km 40 là c'était quand même magique, il y a un peu plus de monde et ça te motive. Je me sentais comme soulevé par une énergie qui partait du dos et qui remontait vers la nuque. Pendant ce moment-là je me sentais bien, sans douleur, les yeux fixé vers l'horizon, la bouche ouverte pour prendre un max d’oxygène et je pouvais accélérer. J'ai doublé plusieurs personnes à ce moment-là puis un peu après les 40km, de nouveau plus de spectateur et la magie est retombée. Elle est remontée quelques mètres plus loin quand de nouveau la foule était présente. J'ai pu ainsi accélérer jusqu'à la ligne d'arrivée. Après la course j'étais un poil fatigué mais ça allait, je me sentais bien. Le lendemain et aujourd'hui je sens un peu certains muscles mais dans l'ensemble je ne souffre pas. J’ai couru les 42 km en 3h55. |
mardi 14 juillet 2015
Oui, je l’ai fait !
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