Pas grand chose à en dire.
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dimanche 19 février 2012
7 & 8
Jeudi soir
Je devais avoir un cours de yoga ce
soir là. Durant les vacances scolaires, les horaires changent mais visiblement
j’ai du mal comprendre parce qu’il n’y avait personne à 20H30 devant ce bâtiment
associatif du centre ville. J’étais pourtant resté plus longtemps à mon travail
pour attendre l’heure. En temps normal les cours sont non loin de chez moi à
une trentaine de kilomètre de là.
Je m’étais changé au sous sol de
mon lieu de travail. C’était rapide, j’avais juste à remplacer mon pantalon par
un bas de jogging, le haut restant le même : un polo et un pull.
Mais personne ! Un peu déçu
quand même je rejoins ma voiture.
Après avoir quitté la ville, je
roule à présent sur une quatre-voies pour rejoindre mon domicile. Il me reste à peu près 20mn de trajet. La
route est quasi déserte et déjà enveloppée par la nuit. Je pense que je suis en
jogging et qu’il m’est très facile de le baisser pour me caresser. Ce que je
commence à faire tout en conduisant. Pas vraiment d’excitation, mais assez
facilement, par défi, je rentre en érection.
Je pourrai me faire jouir comme ça seulement je ne veux pas en mettre partout. D’autant plus que ma femme et mon
fils m’attendent et que ça le ferait moyen de me voir avec des traces de sperme
sur moi. Je quitte alors volontaire la voie « express » pour
rejoindre une petite route de campagne et je m’arrête sur le bas coté. Je
descends en laissant mes feux allumés. Je suis à présent debout face à un champ,
dans l’ombre de ma voiture. La nuit n’est pas noire et tout autour de moi il n’y
a rien, pas d’habitation, pas de voiture. La vue est dégagée et calme. Je
baisse mon pantalon et me masturbe violement. J’ai quelques flashs dans la tête :
une collègue de travail que j’imagine en string rose pastel et le sexe trempé. Je
jouis assez vite en ensemençant la nuit.
Samedi après midi
Ülee et moi on vient de faire 2H30 de
randonnées. J’ai pensé qu’elle aurait eu l’idée de faire l’amour dans la forêt
que l’on a traversé. Je n’ai pas voulu être le moteur. Je le suis toujours. Il
ne s’est rien passé mais ce n’est pas grave. On s’est bien défoulé sur ce
sentier quand même physique.
De retour à maison je prends une
douche. Je ne suis pas vraiment excité mais je vais me donner du plaisir quand
même. Je m’assoie sur le sol de notre douche italienne, l’eau chaude coule sur
mes épaules et ma tête. Je n’ai pas l’habitude de m’assoir comme ça, ici sur
ces petits galets coupés. Ca contribue je pense à augmenter l’excitation qu’il me
manquait pour l’érection. Je masturbe mon sexe violement d’une part parce que
je n’ai pas vraiment d’envie dans la tête et d’autre par parce que l’eau de la
douche lubrifie ma verge et du coup j’ai très peu de sensation. C’est sans
doute cette violence qui maintient l’excitation. Je jouis sur ma cuisse. Mon
sperme ruisselle sous cette pluie chaude.
dimanche 5 février 2012
n°6
Dans la salle de bain.
Idem que n°5 mais devant une vidéo, le portable posé sur le lavabo.
A présent je suis calme et je vais faire un gâteau...
Idem que n°5 mais devant une vidéo, le portable posé sur le lavabo.
A présent je suis calme et je vais faire un gâteau...
n°5
Début d’après midi de dimanche, dans la salle de bain.
Ülee est partie ce matin avec des copines de son club photo. Une virée au bord de la mer. Je suis content pour elle, qu’elle s’éclate.
A la maison, souvent en ce moment, je lui fais la réflexion de son air tristoune. Alors je m’approche d’elle, je lui fais des bisous et je le lui dis « t’en as marre, c’est ça, hein ? T’en as marre de moi ». Elle sourit et elle me répond « oui j’en ai marre de toi ».
Au moins là je sais qu’elle s’amuse, qu’elle voit du monde : un resto ce midi, un peu d’alcool, j’espère quelques bonnes photos et surement de la rigolade…
Nous, p’tit poussin et moi, on reste à la maison.
Je continu d’appeler notre fils « p’tit poussin » bien qu’il ait 11 ans ¾ et qu’il fait à présent exactement la même taille que moi (1,63m), d’après la mesure qu’on a faite hier matin durant un rendez vous chez l’allergologue. Notre fils est et sera grand. Tant mieux !
Ce matin donc, Ülee est partie vers 9:30 après avoir avalée rapidement sont café au lait. P’tit poussin, lui, était levé comme à son habitude de bonne heure avant nous et était même sorti dehors en pyjama pour profiter de la neige tombée durant la nuit et qui, le soleil à peine levé, commençait déjà à fondre. Un peu plus tard dans la matinée, il s’est quand même habillé plus chaudement et est retourné à l’extérieur pour jouer avec un voisin proche de son âge. Moi j’en ai profité pour aller à la piscine.
Depuis peu j’essaye de travailler mon crawl en appliquant les conseils d’un collègue : remuer à peine des jambes, tendre la main devant soi le plus loin possible comme si on voulait attraper une corde, puis rester le bras tendu et la faire rejoindre la cuisse sous l’eau et enfin la faire revenir devant soi en pliant bien le coude. J’ai encore des problèmes de synchronisation au niveau de la respiration et je m’essouffle assez vite mais j’y arrive mieux.
Ce matin donc, j’ai fait quelques longueurs dans une piscine que je ne connaissais pas à une vingtaine de kilomètres de chez nous. Une petite piscine qui ne casse pas des briques et qui était fréquenté par beaucoup d’enfants en ce dimanche matin. Un couloir était cependant réservé pour les nageurs que j’ai partagé avec un autre homme.
Le lieu n’est pas particulièrement très glamour pour songer à la drague. De toute façon je suis myope et je me suis concentré sur mes mouvements et ma respiration.
Après une demi-heure d’exercice sans trop me reposer. Je suis rentré.
J’ai cuisiné des pates à la bolognaise « maison » pendant que mon fils regardait un DVD sur la télé. En début d’après midi, après mangé, il est sorti faire du vélo avec des copines et seul à la maison j’en ai profité pour me donner du plaisir en vérifiant bien qu’il restait dehors en jetant un œil par le vélux.
Je me suis enfermé dans la salle de main. Me suis mis entièrement nu. Guidé par l’envie de donner du plaisir à mon corps, je me suis masturbé frénétiquement devant la glace. Je regardais mon corps et appréciait ce que je voyais. J’ai enduit mon sexe de salive afin que ce soit plus agréable et mouillé mon majeur pour l’insérer dans mon anus. De bonnes sensations, celles que l’on ressent après avoir bien nagé, contribuaient à mon envie de gicler sans même penser à quelqu’un. Quelques flashs de femmes en maillot de bain m’ont peut être traversé l’esprit.
J’ai joui le sexe poussé vers le bas, dans la cuvette des WC.
Ülee est partie ce matin avec des copines de son club photo. Une virée au bord de la mer. Je suis content pour elle, qu’elle s’éclate.
A la maison, souvent en ce moment, je lui fais la réflexion de son air tristoune. Alors je m’approche d’elle, je lui fais des bisous et je le lui dis « t’en as marre, c’est ça, hein ? T’en as marre de moi ». Elle sourit et elle me répond « oui j’en ai marre de toi ».
Au moins là je sais qu’elle s’amuse, qu’elle voit du monde : un resto ce midi, un peu d’alcool, j’espère quelques bonnes photos et surement de la rigolade…
Nous, p’tit poussin et moi, on reste à la maison.
Je continu d’appeler notre fils « p’tit poussin » bien qu’il ait 11 ans ¾ et qu’il fait à présent exactement la même taille que moi (1,63m), d’après la mesure qu’on a faite hier matin durant un rendez vous chez l’allergologue. Notre fils est et sera grand. Tant mieux !
Ce matin donc, Ülee est partie vers 9:30 après avoir avalée rapidement sont café au lait. P’tit poussin, lui, était levé comme à son habitude de bonne heure avant nous et était même sorti dehors en pyjama pour profiter de la neige tombée durant la nuit et qui, le soleil à peine levé, commençait déjà à fondre. Un peu plus tard dans la matinée, il s’est quand même habillé plus chaudement et est retourné à l’extérieur pour jouer avec un voisin proche de son âge. Moi j’en ai profité pour aller à la piscine.
Depuis peu j’essaye de travailler mon crawl en appliquant les conseils d’un collègue : remuer à peine des jambes, tendre la main devant soi le plus loin possible comme si on voulait attraper une corde, puis rester le bras tendu et la faire rejoindre la cuisse sous l’eau et enfin la faire revenir devant soi en pliant bien le coude. J’ai encore des problèmes de synchronisation au niveau de la respiration et je m’essouffle assez vite mais j’y arrive mieux.
Ce matin donc, j’ai fait quelques longueurs dans une piscine que je ne connaissais pas à une vingtaine de kilomètres de chez nous. Une petite piscine qui ne casse pas des briques et qui était fréquenté par beaucoup d’enfants en ce dimanche matin. Un couloir était cependant réservé pour les nageurs que j’ai partagé avec un autre homme.
Le lieu n’est pas particulièrement très glamour pour songer à la drague. De toute façon je suis myope et je me suis concentré sur mes mouvements et ma respiration.
Après une demi-heure d’exercice sans trop me reposer. Je suis rentré.
J’ai cuisiné des pates à la bolognaise « maison » pendant que mon fils regardait un DVD sur la télé. En début d’après midi, après mangé, il est sorti faire du vélo avec des copines et seul à la maison j’en ai profité pour me donner du plaisir en vérifiant bien qu’il restait dehors en jetant un œil par le vélux.
Je me suis enfermé dans la salle de main. Me suis mis entièrement nu. Guidé par l’envie de donner du plaisir à mon corps, je me suis masturbé frénétiquement devant la glace. Je regardais mon corps et appréciait ce que je voyais. J’ai enduit mon sexe de salive afin que ce soit plus agréable et mouillé mon majeur pour l’insérer dans mon anus. De bonnes sensations, celles que l’on ressent après avoir bien nagé, contribuaient à mon envie de gicler sans même penser à quelqu’un. Quelques flashs de femmes en maillot de bain m’ont peut être traversé l’esprit.
J’ai joui le sexe poussé vers le bas, dans la cuvette des WC.
jeudi 26 janvier 2012
mardi 24 janvier 2012
n°3
Mardi soir, dans le salon, devant mon écran d'ordinateur.
P'tit poussin dort, Ülee projette "Des Vents Contraires" et moi j'ai pas envie d'écrire. Je me masturbe devant Pornhub et jouis sur une vidéo plutôt salace d'une japonaise suçant trois hommes les uns après les autres (vidéo).
P'tit poussin dort, Ülee projette "Des Vents Contraires" et moi j'ai pas envie d'écrire. Je me masturbe devant Pornhub et jouis sur une vidéo plutôt salace d'une japonaise suçant trois hommes les uns après les autres (vidéo).
dimanche 15 janvier 2012
n°2
Faire la liste de ses orgasmes me semble être une idée intéressante mais il est vrai que la réaction d’Ülee de cette semaine m’a un peu refroidie. Ce weekend je suis d’ailleurs du genre morose suite à ça.
Sa réaction à mon dernier post est véritablement de la jalousie. Comment continuer à me dévoiler autant si elle ne le supporte pas. Pourtant je suis ainsi et le lui cacher ne changera rien. Je ne cherche pas à lui faire du mal. J’essaye seulement d’être le plus vrai possible avec elle et avec moi-même.
Je ne crois pas qu’elle puisse me reprocher de vouloir baiser avec n’importe qui. Seulement il est vrai que je suis constamment à la recherche de quelque chose que je ne trouve pas forcément dans notre couple. Je crois que c’est lié à mon manque de confiance en moi. J’ai besoin de me sentir désiré par d’autres. A l’extérieur de notre chez nous, je suis constamment dans cette quête du regard de l’autre, du jeu de la séduction mais une séduction bien particulièrement puisque je suis loin d’être un séducteur. Je suis un névrosé de la séduction. Je ne pense pas pouvoir changer les choses comme ça. Me fermer cette porte de pouvoir être désiré par autrui me rend malheureux. C’est comme si ma vie reposait sur ça.
Finalement je n’aime pas le nom de cette rubrique. Dimanche dernier dans la précipitation j’avais choisi ce « juste pour jouir » parce qu’il fallait bien trouver quelque chose. Aujourd’hui encore je ne trouve pas de nom idéal. Bon je la renomme en « Jouir » pour virer ce « juste pour » que je trouve écœurant.
Ah oui et puis finalement cette rubrique ne comptabilisera que mes plaisirs solitaires. Le reste ça ne se compte pas.
Vendredi soir après mon travail et après avoir fait les courses dans un supermarché, j’arrive à la maison et retrouve Ülee et p’tit poussin. Quelques rangements et enfin comme à notre habitude, on prend l’apéro. Vodka ananas pour Ülee et rhum ananas pour moi et on se rapproche l’un l’autre dans la cuisine pendant que p’tit poussin joue sur jeux.fr avec son Orangina. Je me détends et l’embrasse en lui caressant les hanches et les seins par-dessus ses vêtements. Elle me parle de sa journée, les soldes dans les magasins. Puis elle me pose une question et je lui avoue que je ne sais (veux) pas y répondre : dans mon relâchement je n’écoute plus. Ca ne semble pas lui plaire et s’éloigne de moi. Intérieurement je suis énervé. J’avais plutôt envie qu’elle s’intéresse à ma présence au lieu de me parler de « chaussettes ».
Samedi après midi, Seul à la maison
Ülee est partie chez des copines. P’tit poussin fait du vélo avec ses copains. Je m’ennuie et je flâne sur le net. Je craque et je vais sur Pornhub. Je regarde des vidéos où des femmes se font humilier, des vidéos anglaises où dans des soirées une victime consentante est brutalisée par plusieurs hommes et femmes (vidéo). Je suis en érection quasi instantanément mais je reste habillé et je ne me touche pas. Après une vingtaine de minutes je décide d’arrêter et vais sur le chat de SXB.
Beaucoup d’hommes, une cinquantaine, pas de femme seule et une dizaine de couples. Les conversations sont assez classiques. Des couples qui se parlent entre eux… Des hommes qui cherchent à se placer en accostant, à tout va…
Excepté mon "bonjour à tous" du début, je ne taperais aucun autre mot. J’ai consulté quelques fiches… Désespérant de voir l’inégalité des demandes. Des couples qui cherchent d’autres couples, des couples qui cherchent des femmes mais quasiment personne cherche un homme seul.
Et pourtant si ! Un couple la cinquantaine dialogue avec un homme de 33 ans. Leur conversation est en public tout comme leur webcam. En ce milieu d’après midi, personne n’est en petite tenue. L’homme de 33 ans ne « casse pas la baraque » mais au moins il n’est pas vulgaire. Chez le couple c’est la femme qui est face à la caméra, monsieur est cependant à coté d’elle mais on ne voit que son bras droit. C’est lui qui tape au clavier. Leur conversation se fait sans trop de manière avec simplicité et courtoisie. Ils finissent par se fixer un rendez-vous pour le lendemain, dimanche, sur Brest.
Je me déconnecte du chat et voit que ma fiche a été consultée par 2 couples mais visiblement je ne suis pas ce qu’il recherche. J’en suis quasi sûr puisque dans ma description il y a le lien de mon blog et que les statistiques de ce dernier, m’indique une fréquentation nulle.
Las, je quitte l’écran, me lève et finis par m’allonger sur mon lit. Je profite d’être seul pour me masturber. Début difficile car pas vraiment d’excitation puis ça le fait. L’érection est bonne. Je ne pense à rien mais mon corps réclame que je m’occupe de lui. Je ne m’éternise pas à m’imaginer un scénario. Je profite seulement des bonnes sensations que je ressens en me masturbant violemment. Mes gonades sont ballotées. Elles suivent la fréquence comme elles peuvent. Elle tape contre mon périnée et contribue à faire monter le plaisir. Dans mon emportement, ma main dérape et manque de peu de me blesser au niveau de l’urètre. Heureusement que mes ongles sont coupés courts. Je reprends la cadence et jouis dans un mouchoir en papier. La délivrance !
Je me rhabille, passe par la salle de bain et à peine sorti que j’entends mon fils qui rentre en compagnie d'une copine. Il veut lui faire écouter les morceaux qu’il sait jouer sur son synthé. Sans aucune honte de sa part, il lui montre sa chambre dans un désordre pas possible. Je les laisse tranquille et quitte même la maison pour acheter quelques bricoles. En partant j’entends déjà les notes de « la lettre à Elise » (@Elise : non je t’assure, je n’y suis pour rien. Mon fils a appris le morceau juste en suivant le didacticiel du synthé et sans aucune influence extérieur. Depuis il le joue quasiment tous les jours parmi d’autres, dont un de sa composition. Il m’épate.).
De retour, la maison est de nouveau vide et je me change les idées en préparant une galette des rois, peut être le gâteau le plus simple à faire. Je double la dose des ingrédients de cette recette et je mets deux fèves.
Puis plus tard, je prépare une pizza « maison » à la sauce tomate, thon, brocolis et fromage de chèvre.
Entre temps Ülee et p’tit poussin était de retour et l’heure de l’apéro a de nouveau sonné : Whisky coca et Rhum ananas pour Ülee et moi.
Sa réaction à mon dernier post est véritablement de la jalousie. Comment continuer à me dévoiler autant si elle ne le supporte pas. Pourtant je suis ainsi et le lui cacher ne changera rien. Je ne cherche pas à lui faire du mal. J’essaye seulement d’être le plus vrai possible avec elle et avec moi-même.
Je ne crois pas qu’elle puisse me reprocher de vouloir baiser avec n’importe qui. Seulement il est vrai que je suis constamment à la recherche de quelque chose que je ne trouve pas forcément dans notre couple. Je crois que c’est lié à mon manque de confiance en moi. J’ai besoin de me sentir désiré par d’autres. A l’extérieur de notre chez nous, je suis constamment dans cette quête du regard de l’autre, du jeu de la séduction mais une séduction bien particulièrement puisque je suis loin d’être un séducteur. Je suis un névrosé de la séduction. Je ne pense pas pouvoir changer les choses comme ça. Me fermer cette porte de pouvoir être désiré par autrui me rend malheureux. C’est comme si ma vie reposait sur ça.
Finalement je n’aime pas le nom de cette rubrique. Dimanche dernier dans la précipitation j’avais choisi ce « juste pour jouir » parce qu’il fallait bien trouver quelque chose. Aujourd’hui encore je ne trouve pas de nom idéal. Bon je la renomme en « Jouir » pour virer ce « juste pour » que je trouve écœurant.
Ah oui et puis finalement cette rubrique ne comptabilisera que mes plaisirs solitaires. Le reste ça ne se compte pas.
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Vendredi soir après mon travail et après avoir fait les courses dans un supermarché, j’arrive à la maison et retrouve Ülee et p’tit poussin. Quelques rangements et enfin comme à notre habitude, on prend l’apéro. Vodka ananas pour Ülee et rhum ananas pour moi et on se rapproche l’un l’autre dans la cuisine pendant que p’tit poussin joue sur jeux.fr avec son Orangina. Je me détends et l’embrasse en lui caressant les hanches et les seins par-dessus ses vêtements. Elle me parle de sa journée, les soldes dans les magasins. Puis elle me pose une question et je lui avoue que je ne sais (veux) pas y répondre : dans mon relâchement je n’écoute plus. Ca ne semble pas lui plaire et s’éloigne de moi. Intérieurement je suis énervé. J’avais plutôt envie qu’elle s’intéresse à ma présence au lieu de me parler de « chaussettes ».
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Samedi après midi, Seul à la maison
Ülee est partie chez des copines. P’tit poussin fait du vélo avec ses copains. Je m’ennuie et je flâne sur le net. Je craque et je vais sur Pornhub. Je regarde des vidéos où des femmes se font humilier, des vidéos anglaises où dans des soirées une victime consentante est brutalisée par plusieurs hommes et femmes (vidéo). Je suis en érection quasi instantanément mais je reste habillé et je ne me touche pas. Après une vingtaine de minutes je décide d’arrêter et vais sur le chat de SXB.
Beaucoup d’hommes, une cinquantaine, pas de femme seule et une dizaine de couples. Les conversations sont assez classiques. Des couples qui se parlent entre eux… Des hommes qui cherchent à se placer en accostant, à tout va…
Excepté mon "bonjour à tous" du début, je ne taperais aucun autre mot. J’ai consulté quelques fiches… Désespérant de voir l’inégalité des demandes. Des couples qui cherchent d’autres couples, des couples qui cherchent des femmes mais quasiment personne cherche un homme seul.
Et pourtant si ! Un couple la cinquantaine dialogue avec un homme de 33 ans. Leur conversation est en public tout comme leur webcam. En ce milieu d’après midi, personne n’est en petite tenue. L’homme de 33 ans ne « casse pas la baraque » mais au moins il n’est pas vulgaire. Chez le couple c’est la femme qui est face à la caméra, monsieur est cependant à coté d’elle mais on ne voit que son bras droit. C’est lui qui tape au clavier. Leur conversation se fait sans trop de manière avec simplicité et courtoisie. Ils finissent par se fixer un rendez-vous pour le lendemain, dimanche, sur Brest.
Je me déconnecte du chat et voit que ma fiche a été consultée par 2 couples mais visiblement je ne suis pas ce qu’il recherche. J’en suis quasi sûr puisque dans ma description il y a le lien de mon blog et que les statistiques de ce dernier, m’indique une fréquentation nulle.
Las, je quitte l’écran, me lève et finis par m’allonger sur mon lit. Je profite d’être seul pour me masturber. Début difficile car pas vraiment d’excitation puis ça le fait. L’érection est bonne. Je ne pense à rien mais mon corps réclame que je m’occupe de lui. Je ne m’éternise pas à m’imaginer un scénario. Je profite seulement des bonnes sensations que je ressens en me masturbant violemment. Mes gonades sont ballotées. Elles suivent la fréquence comme elles peuvent. Elle tape contre mon périnée et contribue à faire monter le plaisir. Dans mon emportement, ma main dérape et manque de peu de me blesser au niveau de l’urètre. Heureusement que mes ongles sont coupés courts. Je reprends la cadence et jouis dans un mouchoir en papier. La délivrance !
Je me rhabille, passe par la salle de bain et à peine sorti que j’entends mon fils qui rentre en compagnie d'une copine. Il veut lui faire écouter les morceaux qu’il sait jouer sur son synthé. Sans aucune honte de sa part, il lui montre sa chambre dans un désordre pas possible. Je les laisse tranquille et quitte même la maison pour acheter quelques bricoles. En partant j’entends déjà les notes de « la lettre à Elise » (@Elise : non je t’assure, je n’y suis pour rien. Mon fils a appris le morceau juste en suivant le didacticiel du synthé et sans aucune influence extérieur. Depuis il le joue quasiment tous les jours parmi d’autres, dont un de sa composition. Il m’épate.).
De retour, la maison est de nouveau vide et je me change les idées en préparant une galette des rois, peut être le gâteau le plus simple à faire. Je double la dose des ingrédients de cette recette et je mets deux fèves.
Puis plus tard, je prépare une pizza « maison » à la sauce tomate, thon, brocolis et fromage de chèvre.
Entre temps Ülee et p’tit poussin était de retour et l’heure de l’apéro a de nouveau sonné : Whisky coca et Rhum ananas pour Ülee et moi.
dimanche 8 janvier 2012
Juste pour jouir n°1
En flânant sur le net, je suis tombé sur le blog d’une femme racontant tous ses orgasmes (1001orgasmes). Je suis emballé par l’idée et je crée donc cette nouvelle rubrique : « Juste pour jouir ». J’y raconterais un à un, tous mes petits ou grands plaisirs, qu’il soit en solitaire ou non, les voluptueux ou même les sans intérêts. Tous ces délices qui me portent jusqu’à l’orgasme.
Cette rubrique me motive d’autant plus que depuis quelques jours je ne consomme plus de pornographie dans le but de retrouver mes propres désirs. Voici ce que j’ai écris il y a quelques jours et que je n’avais pas encore mis en ligne :
Ne plus consommer la pornographie des réseaux,
Ne plus choisir la facilité de se gaver de fesses virtuelles à volonté
Laisser s’exprimer d’une façon plus naturelle mes désirs.
En être le moteur, l’acteur.
J’ai trop tendance à ignorer mes envies dans mon quotidien et exprimer mon besoin sur commande en matant des images fortes sur un écran.
Laisser la faim venir.
A son rythme.
Oublier les théories de la performance,
Ignorer les questions du nombre de fois, de la fréquence.
Être seulement à l’écoute de soi et des autres.
Et capter les plaisirs.
Délice n°1
Jeudi soir de cette semaine. Dans mon lit, avant d’éteindre la lumière. Ülee n’étant pas encore revenue de son club photo.
C. est une collègue de travail. On a partagé le même bureau pendant plusieurs mois. Un petit jeu de séduction, très léger, c’était instauré. Du moins c’est ce que je ressentais de mon point de vue.
J’ai commencé à me masturber en pensant à elle. J’ai repensé à ses bas et sa jupe noir qu’elle portait lorsqu’elle est venue dans mon bureau la semaine dernière pour m’emprunter ma fourchette afin de manger après le footing de midi qu’on avait fait ensemble avec deux autres.
Lorsqu’elle est revenue me la rendre, j’étais seul dans mon bureau et elle est restée discuter. Je repense à ses genoux et ses cuisses quand elle me faisait face, assise de coté sur un siège, en me parlant avec sa bonne humeur.
J’entretien ensuite mon plaisir en imaginant ma tête entre ses cuisses. Je la revois aussi entrain de courir dans son jogging. Elle reprend la course à pieds suite à son deuxième accouchement et elle peine un peu pour retrouver son niveau. Pour l’instant elle court courbée.
Cela m’excite de la voir ainsi et je l’imagine transpirer puis abaisser son bas de survêtement, venir y coller son slip et son sexe humectés de sueur sur mon visage.
Je jouis sur une serviette de toilette après deux semaines et demi d’abstinence.
Cette rubrique me motive d’autant plus que depuis quelques jours je ne consomme plus de pornographie dans le but de retrouver mes propres désirs. Voici ce que j’ai écris il y a quelques jours et que je n’avais pas encore mis en ligne :
Ne plus consommer la pornographie des réseaux,
Ne plus choisir la facilité de se gaver de fesses virtuelles à volonté
Laisser s’exprimer d’une façon plus naturelle mes désirs.
En être le moteur, l’acteur.
J’ai trop tendance à ignorer mes envies dans mon quotidien et exprimer mon besoin sur commande en matant des images fortes sur un écran.
Laisser la faim venir.
A son rythme.
Oublier les théories de la performance,
Ignorer les questions du nombre de fois, de la fréquence.
Être seulement à l’écoute de soi et des autres.
Et capter les plaisirs.
Délice n°1
Jeudi soir de cette semaine. Dans mon lit, avant d’éteindre la lumière. Ülee n’étant pas encore revenue de son club photo.
C. est une collègue de travail. On a partagé le même bureau pendant plusieurs mois. Un petit jeu de séduction, très léger, c’était instauré. Du moins c’est ce que je ressentais de mon point de vue.
J’ai commencé à me masturber en pensant à elle. J’ai repensé à ses bas et sa jupe noir qu’elle portait lorsqu’elle est venue dans mon bureau la semaine dernière pour m’emprunter ma fourchette afin de manger après le footing de midi qu’on avait fait ensemble avec deux autres.
Lorsqu’elle est revenue me la rendre, j’étais seul dans mon bureau et elle est restée discuter. Je repense à ses genoux et ses cuisses quand elle me faisait face, assise de coté sur un siège, en me parlant avec sa bonne humeur.
J’entretien ensuite mon plaisir en imaginant ma tête entre ses cuisses. Je la revois aussi entrain de courir dans son jogging. Elle reprend la course à pieds suite à son deuxième accouchement et elle peine un peu pour retrouver son niveau. Pour l’instant elle court courbée.
Cela m’excite de la voir ainsi et je l’imagine transpirer puis abaisser son bas de survêtement, venir y coller son slip et son sexe humectés de sueur sur mon visage.
Je jouis sur une serviette de toilette après deux semaines et demi d’abstinence.
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