dimanche 8 janvier 2012

Juste pour jouir n°1

En flânant sur le net, je suis tombé sur le blog d’une femme racontant tous ses orgasmes (1001orgasmes). Je suis emballé par l’idée et je crée donc cette nouvelle rubrique : « Juste pour jouir ». J’y raconterais un à un, tous mes petits ou grands plaisirs, qu’il soit en solitaire ou non, les voluptueux ou même les sans intérêts. Tous ces délices qui me portent jusqu’à l’orgasme.

Cette rubrique me motive d’autant plus que depuis quelques jours je ne consomme plus de pornographie dans le but de retrouver mes propres désirs. Voici ce que j’ai écris il y a quelques jours et que je n’avais pas encore mis en ligne :

Ne plus consommer la pornographie des réseaux,
Ne plus choisir la facilité de se gaver de fesses virtuelles à volonté
Laisser s’exprimer d’une façon plus naturelle mes désirs.
En être le moteur, l’acteur.

J’ai trop tendance à ignorer mes envies dans mon quotidien et exprimer mon besoin sur commande en matant des images fortes sur un écran.

Laisser la faim venir.
A son rythme.
Oublier les théories de la performance,
Ignorer les questions du nombre de fois, de la fréquence.  
Être seulement à l’écoute de soi et des autres.
Et capter les plaisirs.

Délice n°1

Jeudi soir de cette semaine. Dans mon lit, avant d’éteindre la lumière. Ülee n’étant pas encore revenue de son club photo.

C. est une collègue de travail. On a partagé le même bureau pendant plusieurs mois. Un petit jeu de séduction, très léger, c’était instauré. Du moins c’est ce que je ressentais de mon point de vue.

J’ai commencé à me masturber en pensant à elle. J’ai repensé à ses bas et sa jupe noir qu’elle portait lorsqu’elle est venue dans mon bureau la semaine dernière pour m’emprunter ma fourchette afin de manger après le footing de midi qu’on avait fait ensemble avec deux autres.
Lorsqu’elle est revenue me la rendre, j’étais seul dans mon bureau et elle est restée discuter. Je repense à ses genoux et ses cuisses quand elle me faisait face, assise de coté sur un siège, en me parlant avec sa bonne humeur.
J’entretien ensuite mon plaisir en imaginant ma tête entre ses cuisses. Je la revois aussi entrain de courir dans son jogging. Elle reprend la course à pieds suite à son deuxième accouchement et elle peine un peu pour retrouver son niveau. Pour l’instant elle court courbée.
Cela m’excite de la voir ainsi et je l’imagine transpirer puis abaisser son bas de survêtement, venir y coller son slip et son sexe humectés de sueur sur mon visage.
Je jouis sur une serviette de toilette après deux semaines et demi d’abstinence.

5 commentaires:

  1. Personnellement je ne lirai plus cette rubrique car je ne veut pas savoir à qui tu penses pendant tes "delices" surtout si je peut metre un visage sur ses initiales.

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  2. Bonsoir Rêveur
    Excellente initiative que de créer cette
    rubrique !
    J'adhère tout à fait à certains points que tu énonces; notamment lorsque tu dis " laisser la faim venir" et " capter les plaisirs" et suivant son propre rythme. Dans une société qui incite à la consommation sous toutes ses formes et la plupart du temps en mode "fast-food" , l'individu se focalise essentiellement sur l'acte. Dès lors, il n'y a plus de place pour l'émergence du désir, plus de temps laissé à celui-ci pour grandir et s'affirmer .
    Cet espace-temps là s'en trouve aboli et l'acte de consommation devient ainsi le seul lieu d'expression cad en l'occurrence , de dissolution...
    C'est la frustration et l'attente qui créent et entretiennent le désir : comme un fruit qui doit atteindre la pleine maturité afin de révéler tous les secrets de ses parfums.

    En revanche je crois

    Que les plaisirs ( quelles que soient leur nature) sont tous dignes d'intérêts ; les petits, comme les grands : ce qui compte avant tout c'est notre propre capacité à les vivre et ressentir comme tels.
    Les fantasmes sont toujours alimentés par un support: soit la confrontation recherchée avec des photos d'anonymes( recherche qui peut effectivement sombrer dans l'addiction)
    Soit,comme tu le racontes,en relation avec une personne faisant partie de son propre environnement dans la réalité.
    Ce que je crois comprendre dans tes réflexions c'est justement le libre arbitre dont tu veux disposer pour construire toi même une fantasmagorie " personnalisée" et qui a un sens pour toi.
    Certains se sentent plus à l'aise dans des projections fantasmées sur des anonymes tandis que d'autres préfèrent s'investir dans un choix ancré sur une personne connue. dans cette seconde hypothèse c'est quelque part, humaniser le fantasme dans une relation certes imaginaire
    mais que l'on maîtrise en tant que sujet.

    PS:Je comprends parfaitement Ulee qui préfère effectivement ne pas savoir à qui tu penses pendant tes délices... Même dans le couple le plus complice il est bon et sain que chacun garde au secret un lopin de ses terres.

    Voilà ma petite contribution interactive sur ton billet et je suis heureuse de converser ainsi par clavier interposé avec toi.

    Je t'embrasse affectueusement...
    Continues à faire de beaux rêves jouissifs !

    Elise

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    1. L'addiction dans la recherche d'images pornographiques et la confrontation à mes propres images est une réalité que j'ai pu tester moi-même. Le passage du virtuel au réel a été pour moi une sorte de libération. Je sais cependant que la répétition fréquentes des rencontres pourrait aussi installer une dépendance. Cependant dans mes choix limités de rencontres j'essaie de faire coïncider mes propres désirs avec les attentes du partenaire. Cette aventure vers l'autre est à la fois douce et exaltante.
      Maxime R.

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    2. J'ai lu effectivement sur ton blog que tu vivais certaines aventures sans te précipiter et en les sélectionnant. Je trouve ça bien. Continu comme ça.

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    3. Ton message fait du bien Elise!
      Affectueusement aussi.

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