samedi 14 février 2015

Travailler sa confiance en soi

J’aime bien ce que dit David Laroche au sujet de trouver l’avantage à toutes situations.



Ca m’évoque un passage du livre que je suis entrain de lire : « Le guerrier pacifique » de Dan Millman

Un vieil homme et son fils s’occupaient d’une petite ferme. Ils n’avaient qu’un seul et unique cheval pour tirer la charrue. Un jour le cheval s’enfuit.
Les voisins les plaignirent : « C’est affreux. Quelle malchance ! »
« Qui sait s’il s’agit ou non de malchance », répliqua le fermier.
Une semaine plus tard, le cheval revint des montagnes, ramenant avec lui cinq juments dans la grange.
« Quelle chance extraordinaire ! » s’exclamèrent les voisins.
« Chance ? Malchance ? Qui-sait ? » Répondit le vieil homme.
« Le lendemain, alors qu’il essayait de dompter l’un des chevaux, le fils tomba et se cassa la jambe.
« C’est terrible. Quelle malchance ! »
« Malchance ? Chance ? »
Quelque temps après, l’armée passa dans toutes les fermes enrôler de jeunes hommes pour la guerre. Le fils du fermier ne leur était d’aucune utilité, il fut donc épargné.
« Chance ? Malchance ? »

dimanche 8 février 2015

Petit déjeuner

Pendant des années j'ai pris ce petit déjeuner : crème Budwig
Mais depuis quelques mois cela me gênait qu'il contienne un produit laitier.
Même le professeur Henri Joyeux recommande de supprimer le lait de son alimentation...
Alors depuis quelques semaines je ne faisais plus ma crème et je mangeais des fruits et des noix  directement debout dans la cuisine. Mais le problème c'est que je ne consommais plus l'huile, les graines de céréale ainsi que mes graines de lin. Je trouvais que ces ingrédients étaient quand même une bonne chose pour moi. D'autant plus que cela rendait mon petit dej plus calorique.

Et puis cette semaine sur mon compte FB via La France Crue je suis tombé sur la recette du Miam Ô Fruits qui ressemble fortement à la crème Budwig mais sans laitage. En écrasant la banane avec le jus de citron, l'huile et la farine des graines, on obtient une crème très savoureuse. Finalement c'est tout simple de faire la même chose sans lait. Je n'y avais jamais pensé. Et c'est très bon !

Voici ce que ça donne:
 

La recette:
  • 1 banane
  • Le jus d'un demi citron
  • 3 cuillères à café d'huile de colza 
  • 2 cuillères à café de graines de gruau d'avoine
  • 2 cuillères à café de graines de lin
  • 1 poire
  • 1 kiwi
En option:
  • des raisins secs
  • des noix ou amandes ou autres 

Dans une assiette creuse, écraser une banane mûre. Une banane mûre ne doit plus avoir de vert sur sa peau et des taches noires doivent commencer à apparaitre. 
Dans un moulin à café, moudre les graines, puis verser la farine sur la banane
Presser un demi citron et verser également sur la banane
Ajouter l'huile (bio et première pression à froid). Moi je mes 3 cuillerées parce que je veux que ce soit calorique.
Ensuite il faut bien mélanger. Surtout il faut bien que l'huile soit "intégrée" dans le mélange sinon il y a un risque de courir rapidement aux toilettes.
Puis rajouter la poire et le kiwi coupées en dés
Compléter suivant la faim de fruits secs.

Dans ma tasse sur la deuxième photo j'ai juste pris une lamelle de gingembre frais que j'ai découpé en petits morceaux, sur lesquelles j'ai versé de l'eau bouillante.

mardi 3 février 2015

Pollution

La semaine dernière j’ai fait un rêve particulier. Enfin c’était pas forcément le rêve qui était particulier mais surtout l’effet qu’il a eu sur moi.

Cela se passait dans une sorte de salle de sport et je vivais un genre de jeu « réel » à la warcraft. En gros j’avais deux mages en face de moi. Perchés dans un coin de la salle, ils me surplombaient. J’étais en conflit avec eux. Malheureusement ils étaient plus forts et je ne récoltais que des défaites.

J’ai fini pas changer de stratégie et j’ai dupliqué plein d’individus pour combattre le camp adverse. On a fini par former un bon groupe.

Au milieu de la salle l’affrontement avec l’ennemie commençait à se faire.

Etant le maitre de mon « armée », j’avais envie qu’un de mes hommes viole une femme. Finalement cet homme c’était moi et j’ai commencé à violer la femme qui était en face de moi. Sans aucun remord je l’ai pénétré avec pour seul but de me faire jouir. J’ai joui assez rapidement en elle sans m’inquiéter de quoi que ce soit. Je n’en suis pas resté là pour autant puisque toujours entre ses cuisses, mon sexe dans le sien, j’avais envie de la souiller et d’uriner en elle tout en lui mettant un doigt dans le cul. Je sentais que j’étais sur le point d’uriner quand je me suis réveillé avec la même impression.

Revenu dans le réel j’ai rapidement contracté mes muscles pelviens tandis que mes doigts serraient le haut de mon sexe pour ne pas faire pipi au lit. Je suis resté quelques temps comme ça dans l’espoir que ce ne soit pas trop tard pour ne pas en mettre partout. Finalement relâchant un peu la contraction je constatais que j’avais le contrôle de la situation. Certes mes doigts étaient un peu mouillés mais pas d’inondation. Et surprise ! Ce n’était pas de l’urine. Le liquide entre mes doigts était légèrement collant. C’était ma jouissance que j’avais retenue.

Je venais de vivre ma deuxième « pollution » nocturne de toute ma vie. La première remonte à il y a très longtemps quand je devais avoir 14-15 ans.