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dimanche 15 juin 2014

Un jouet

Pas passé beaucoup de temps devant un écran d'ordinateur ce weekend... Je voulais quand même raconter ce qu'il s'est passé cette semaine.

Mercredi soir Ülee et moi avons fait l'amour. C'était sauvage et c'était bien. Ülee s'est occupé de moi et j'ai apprécié. Ca me stimule d'autant plus! Qu'est ce qui me stimule?

Je ne faisais rien à part me forcer à ne rien faire. J'étais assis dans un fauteuil et comme si mes mains étaient attachées, je les gardais jointes derrière ma tête. Parfois j'étirais mon corps pour m'offrir davantage aux caprices d'Ülee.

Elle alternait douceur et violence.
Du bout des doigts, comme pour griffer, elle titillait des zones très sensibles, des zones de chatouille. Ca m'électrisait mais je me soumettais. Au niveau de ma verge, elle passait de la voluptiosité à la violence et j'écartais davantage les cuisses. Ces mains descendait aussi vers mon anus et elle me massait la région pelvienne. Par réflexe mon corps avait tendance à vouloir se recroqueviller mais dans ma tête j'étais son esclave et je me forçais, malgré tout dans un certain délice, à m'étirer davantage. Après avoir supporté l'agacement d'une zone, la caresse appuyée d'une autre, sa langue envahissait ma bouche et c'était comme un ravissement de la boire avec douceur. Une respiration puis elle repartait en me branlant de façon énergique.

J'ai aimé être un jouet manipulé au gré de ses caprices.


jeudi 22 septembre 2011

Dialcooler


Siroter un verre avec toi,
Casser le rythme de la semaine à tes cotés,
Nos discussions qui s’écoulent,
Et le jour qui glisse.




lundi 15 août 2011

dimanche 22 mai 2011

Lumière

Mirò - The escape ladder

Petit matin sous la couette. Je songe. Je pense encore à nous. Je me dis que mon post d’hier est incomplet.

J’ai plein de doutes en moi. Des inquiétudes aussi. Sur mes envies d’aimer d’autres personnes. Je ne veux pas perturber notre relation. Forcément. Pourtant j’ai l’impression que pour moi, mon bonheur passe par le partage de mon intimité.

Ma fleur a un peu de mal à trouver sa lumière. Du moins elle sait où elle se trouve mais jusqu’à présent elle ne s’autorise son plaisir que par l’intermédiaire de mots. Ces relations virtuelles…

Tu es au courant de tout ça. Je t’en ai parlé. Peut être pas suffisamment. Parlons-en encore.


samedi 21 mai 2011

Fleur


    
Mirò - Jardin

Tu es partie hier.  
Quelques jours. Dans les calanques. Celles de Cassis.
Je suis content. Content que quelque chose te porte. Content pour toi.

Quand on est loin l’un de l’autre je pense à nous. Plus que d’habitude.
Je pense au pire : si tu venais à disparaître, à me quitter définitivement. Que me resterait-il de toi en moi ?

Ces bons moments où on est cote à cote tout simplement. Et ceux  à se parler et s’enivrer... 
J’aime quand je te parle de mes confidences et où j’arrive à te dire qui je suis sans fermeture de ta part. Merci de m’autoriser cette liberté, de me laisser expérimenter d’autres relations. Je le sens bien au fond de moi que ce partage entre nous, ça compte !
 
Je te souhaite moi aussi cette liberté. Que ta fleur intérieur s’épanouisse. 
Je t’aime.


jeudi 5 mai 2011

Comment on se comporte l'un l'autre

As-tu déjà fait attention à comment on se comporte l'un l'autre quand on est ensemble ? Ca me parait évident et tu dois forcément t'en rendre compte.

Je suis un peu comme un pot de colle, un aimant, du style fusionnel. Quand je viens vers toi avec douceur tu te laisses faire mais si je reste à distance, tu ne cherches pas à te rapprocher.

J'essaye de ne pas faire attention à ce déséquilibre d'échange mais par moment c'est vrai j'ai besoin d'obtenir un retour et finalement  peu importe si cela vient d'une autre personne.

J'ai envie de beaucoup d'attention et j'ai l'impression d'en manquer. Enfin… Paradoxalement… J'aime bien aussi qu'on me laisse tranquille…

Oui c'est vrai, comme toi, je suis assez solitaire mais j'ai aussi un coté sociable. Je crois que j'aime la solitude et que j'aime les relations privilégiées, les relations intimes sans être forcément sexuelles. J'attire les personnes solitaires. J'attire ou je suis attiré. Attiré par les relations plus calmes, plus douces, plus vraies, plus "confidence" que "tape à l'œil".

Depuis le début de notre relation, j'ai toujours eu cet esprit volage. Je me suis toujours autorisé cette liberté de penser. Ceux ne sont que des pensées mais j'arrive maintenant à des envies de concrétisation. Tu es au courant. Cependant  il est vrai, je raisonne en grande partie sans toi.

A vrai dire j'ai un peu de mal à savoir ce que tu penses de tout ça. Tu ne te confies pas comme moi. Je raisonne seul parce que tu reste aussi à distance. La situation serait peut être plus saine si tu me parlais davantage.

dimanche 27 mars 2011

Communication primitive

Rêveuse et moi on a fait l’amour hier. Après un long silence de plusieurs mois, nos corps se sont de nouveau parlé. J’appréhendais un peu ce retour en me demandant si ce dialogue physique pouvait reprendre aussi facilement mais visiblement nos corps ont su très bien communiquer. C’est mon ressenti…

 A croire que ce dialogue « primaire » mais essentiel n’a jamais été rompu. Certes les échanges charnels s’étaient tus mais les petites manifestations de tendresse étaient toujours là.  J’aurais cependant tendance à penser que cette tendresse s’exprime plus facilement à travers moi. J’ai essayé aussi d’arrêter cette communication de moi vers elle, pour marquer mon incompréhension à son mutisme à son manque d’expression envers moi mais cela me rendait encore plus tristoune alors j’ai recommencé à lui faire des petits bisous quand mon cœur en a envie, recommencé à lui prendre la main quand on est ensemble à l’extérieur,… Et ceci même si ces douceurs ne viennent pas aussi facilement d’elle.

Hier donc, rêveuse m’a demandé un câlin. Un câlin coquin et sans équivoque. Je n’ai certainement pas refusé l’invitation et comme mon plaisir passe aussi beaucoup par ma bouche, je l’ai mordu, léché, sucé là où j’en avais le plus envie. Nos sexes se sont aussi rejoints et j’ai aimé au moment où mon plaisir arrivait, prendre mon sexe à pleine main, ressentir les spasmes de mes testicules, rondes, compactes et humides de son plaisir et décharger par saccade mon jus sur son ventre.  

Le torse gonflé, les poumons saturé d’air, expirations / inspirations profondes, chercher loin à l’intérieur de moi. Redescendre graduellement et apprécier le retour au calme. C’était bon.

Hier nos corps se sont expliqués. Chaque chose en son temps. Laisser le temps, pour comprendre, trouver les mots et se dire les choses.