dimanche 25 janvier 2015

Apprendre à donner le meilleur de soi

Une mangue, une banane, une pomme, trois noix du brésil, des feuilles de sauge en infusion, deux carottes et un demi avocat accompagnés de vinaigre de cidre et de graines germées, une poire, une banane, des dattes, un kiwi, des amandes, une tasse de rooibos, un carré de chocolat, une pomme, deux clémentines, des noix de cajou, une figue sèche. Il est 17h et c’est ce que j’ai mangé depuis ce matin. Ce soir j’ai prévu de faire un velouté de choux fleur et puis je mangerai encore un fruit ou deux.

Voilà comment je mange assez régulièrement. J’ai l’impression de prendre soin de moi. C’est également un plaisir, de manger ce qui me plait, sans me forcer.
A côté de ce mode de vie sain, je me bats aussi contre un état d’esprit de looser qui m’accompagne assez souvent.

Au boulot, il y a des transformations en cours. On nous demande d’évoluer, de progresser. Un de mes collègues avec qui je travaille, jeune, la vingtaine, très bon, meilleur que moi dans plein de domaines, ne demande qu’à prendre des responsabilités et moi qui n’est pourtant pas fainéant mais ne trouvant pas la motivation nécessaire, blessé surement dans mon ego de par sa jeunesse et d’autant plus que parfois il me parle mal et puis encombré par toutes sorte de craintes, j’ai tendance à laisser faire en me disant que je ne suis qu’un nul. 

Dans le regard des femmes aussi je ne me vois que petit et maigrichon. Pourtant je vois bien qu’on apprécie ma compagnie.

Je pourrai trouver plein, plein d’exemples pour illustrer la négativité qui m’accompagne. Mais je ne pense pas que ce soit très utile pour moi d’en faire une liste exhaustive ici. En prendre conscience est déjà une bonne chose. Cette gymnastique polluante de mon mental ne m’apporte rien. Elles me freinent. Je me dis que je dois dans la mesure du possible ignorer toutes ces pensées malsaines et remplacer ces humeurs par la volonté de donner le meilleur de moi, malgré tout. 

dimanche 4 janvier 2015

Vacances de Noël 2014

Les vacances se terminent, qu’ai-je fait de mon temps ?

  • J’ai lu le dernier livre de Patricia Darré « l’invisible et la science ». Je suis assez d’accord : la médiumnité a surement des « cartes à jouer » dans d’autres disciplines comme l’histoire, la psychologie, la physique quantique, … La médiumnité doit gagner en sérieux, en maturité car c’est surement une pièce importante dans le grand puzzle de nos questions sur l’humain. Ce serait aussi l’occasion de remettre plus de « sacré » dans nos vies modernes trop souvent superficielles.



  • J’ai repris mes recherches sur mon arbre généalogique. J’ai compris comment faire des recherches dans les archives militaires entre les années 1850 et 1914. J’ai trouvé 2 ancêtres du coté de mon père. Du coté de ma mère il semble qu’ils aient réussi à se faire réformer. J’ai aussi appris à localiser un lieu-dit d’une commune au niveau des cadastres napoléoniens de 1844 et en déduire la section auquel le lieu-dit était rattaché. Enfin retrouver des informations sur des ancêtres dans les archives des recensements classées par section puis lieu-dit. 

 

  • Je suis content d’avoir passé du temps avec mon père et ma mère, avec ma filleule aussi. L’entente entre nous n’est jamais facile mais on a échangé au moins par notre simple présence ensemble. Mon père et ma mère ont une santé bien fragile maintenant.  Ma mère malgré tout reste le plus souvent joyeuse et souriante. Mon père, quant à lui, affiche sa souffrance.
  • Quelques jours chez mes parents et malgré mon souhait de manger simplement, inévitablement on a eu droit aux excès alimentaires de fin d’année : du foie gras, des fruits de mer, de la viande ou du poisson tous les jours, des chocolats aussi. Vers la fin j’ai fini par dire stop et imposer à ce que je mange différemment. J’ai fait le tour des magasins des environs pour acheter des kilos de fruits.
  • J’ai fait ce petit comparatif sur les fruits secs (source : cronometer.com). La quantité de 23 g représente environ 5 noix de Grenoble (ou 10 cerneaux), 17 noix de Cajou, 9 noix du Brésil (elles étaient plutôt petites), 18 amandes. Pour les noisettes je ne sais pas, je n’en avais pas sous la main.



  • Pas de pulsion sexuelle. Cette partie de moi reste muette. Je n’y pense pas ou très peu et quand j’y pense, l’envie ne vient pas. J’accepte cet état même si je souhaiterais que ce soit différent.