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mardi 3 février 2015

Pollution

La semaine dernière j’ai fait un rêve particulier. Enfin c’était pas forcément le rêve qui était particulier mais surtout l’effet qu’il a eu sur moi.

Cela se passait dans une sorte de salle de sport et je vivais un genre de jeu « réel » à la warcraft. En gros j’avais deux mages en face de moi. Perchés dans un coin de la salle, ils me surplombaient. J’étais en conflit avec eux. Malheureusement ils étaient plus forts et je ne récoltais que des défaites.

J’ai fini pas changer de stratégie et j’ai dupliqué plein d’individus pour combattre le camp adverse. On a fini par former un bon groupe.

Au milieu de la salle l’affrontement avec l’ennemie commençait à se faire.

Etant le maitre de mon « armée », j’avais envie qu’un de mes hommes viole une femme. Finalement cet homme c’était moi et j’ai commencé à violer la femme qui était en face de moi. Sans aucun remord je l’ai pénétré avec pour seul but de me faire jouir. J’ai joui assez rapidement en elle sans m’inquiéter de quoi que ce soit. Je n’en suis pas resté là pour autant puisque toujours entre ses cuisses, mon sexe dans le sien, j’avais envie de la souiller et d’uriner en elle tout en lui mettant un doigt dans le cul. Je sentais que j’étais sur le point d’uriner quand je me suis réveillé avec la même impression.

Revenu dans le réel j’ai rapidement contracté mes muscles pelviens tandis que mes doigts serraient le haut de mon sexe pour ne pas faire pipi au lit. Je suis resté quelques temps comme ça dans l’espoir que ce ne soit pas trop tard pour ne pas en mettre partout. Finalement relâchant un peu la contraction je constatais que j’avais le contrôle de la situation. Certes mes doigts étaient un peu mouillés mais pas d’inondation. Et surprise ! Ce n’était pas de l’urine. Le liquide entre mes doigts était légèrement collant. C’était ma jouissance que j’avais retenue.

Je venais de vivre ma deuxième « pollution » nocturne de toute ma vie. La première remonte à il y a très longtemps quand je devais avoir 14-15 ans.

dimanche 25 janvier 2015

Apprendre à donner le meilleur de soi

Une mangue, une banane, une pomme, trois noix du brésil, des feuilles de sauge en infusion, deux carottes et un demi avocat accompagnés de vinaigre de cidre et de graines germées, une poire, une banane, des dattes, un kiwi, des amandes, une tasse de rooibos, un carré de chocolat, une pomme, deux clémentines, des noix de cajou, une figue sèche. Il est 17h et c’est ce que j’ai mangé depuis ce matin. Ce soir j’ai prévu de faire un velouté de choux fleur et puis je mangerai encore un fruit ou deux.

Voilà comment je mange assez régulièrement. J’ai l’impression de prendre soin de moi. C’est également un plaisir, de manger ce qui me plait, sans me forcer.
A côté de ce mode de vie sain, je me bats aussi contre un état d’esprit de looser qui m’accompagne assez souvent.

Au boulot, il y a des transformations en cours. On nous demande d’évoluer, de progresser. Un de mes collègues avec qui je travaille, jeune, la vingtaine, très bon, meilleur que moi dans plein de domaines, ne demande qu’à prendre des responsabilités et moi qui n’est pourtant pas fainéant mais ne trouvant pas la motivation nécessaire, blessé surement dans mon ego de par sa jeunesse et d’autant plus que parfois il me parle mal et puis encombré par toutes sorte de craintes, j’ai tendance à laisser faire en me disant que je ne suis qu’un nul. 

Dans le regard des femmes aussi je ne me vois que petit et maigrichon. Pourtant je vois bien qu’on apprécie ma compagnie.

Je pourrai trouver plein, plein d’exemples pour illustrer la négativité qui m’accompagne. Mais je ne pense pas que ce soit très utile pour moi d’en faire une liste exhaustive ici. En prendre conscience est déjà une bonne chose. Cette gymnastique polluante de mon mental ne m’apporte rien. Elles me freinent. Je me dis que je dois dans la mesure du possible ignorer toutes ces pensées malsaines et remplacer ces humeurs par la volonté de donner le meilleur de moi, malgré tout. 

dimanche 4 janvier 2015

Vacances de Noël 2014

Les vacances se terminent, qu’ai-je fait de mon temps ?

  • J’ai lu le dernier livre de Patricia Darré « l’invisible et la science ». Je suis assez d’accord : la médiumnité a surement des « cartes à jouer » dans d’autres disciplines comme l’histoire, la psychologie, la physique quantique, … La médiumnité doit gagner en sérieux, en maturité car c’est surement une pièce importante dans le grand puzzle de nos questions sur l’humain. Ce serait aussi l’occasion de remettre plus de « sacré » dans nos vies modernes trop souvent superficielles.



  • J’ai repris mes recherches sur mon arbre généalogique. J’ai compris comment faire des recherches dans les archives militaires entre les années 1850 et 1914. J’ai trouvé 2 ancêtres du coté de mon père. Du coté de ma mère il semble qu’ils aient réussi à se faire réformer. J’ai aussi appris à localiser un lieu-dit d’une commune au niveau des cadastres napoléoniens de 1844 et en déduire la section auquel le lieu-dit était rattaché. Enfin retrouver des informations sur des ancêtres dans les archives des recensements classées par section puis lieu-dit. 

 

  • Je suis content d’avoir passé du temps avec mon père et ma mère, avec ma filleule aussi. L’entente entre nous n’est jamais facile mais on a échangé au moins par notre simple présence ensemble. Mon père et ma mère ont une santé bien fragile maintenant.  Ma mère malgré tout reste le plus souvent joyeuse et souriante. Mon père, quant à lui, affiche sa souffrance.
  • Quelques jours chez mes parents et malgré mon souhait de manger simplement, inévitablement on a eu droit aux excès alimentaires de fin d’année : du foie gras, des fruits de mer, de la viande ou du poisson tous les jours, des chocolats aussi. Vers la fin j’ai fini par dire stop et imposer à ce que je mange différemment. J’ai fait le tour des magasins des environs pour acheter des kilos de fruits.
  • J’ai fait ce petit comparatif sur les fruits secs (source : cronometer.com). La quantité de 23 g représente environ 5 noix de Grenoble (ou 10 cerneaux), 17 noix de Cajou, 9 noix du Brésil (elles étaient plutôt petites), 18 amandes. Pour les noisettes je ne sais pas, je n’en avais pas sous la main.



  • Pas de pulsion sexuelle. Cette partie de moi reste muette. Je n’y pense pas ou très peu et quand j’y pense, l’envie ne vient pas. J’accepte cet état même si je souhaiterais que ce soit différent.


dimanche 14 décembre 2014

Plaisir

Cela fait bien 3 semaines que je ne me suis pas masturbé. En ce moment je n’ai pas d’envie. Quand je vais sur des sites pornos je trouve que c’est souvent toujours la même chose. Je pourrai me forcer et me donner du plaisir mais à quoi bon se forcer.

En ce moment aussi je ne fais pas de rêve sexuel. Cela fait quelques temps que je ne me suis pas réveillé avec une forte érection. C’est pourtant très agréable quand ça arrive, de se sentir si bien dressé.

Je dors beaucoup ces dernier temps. Hier je me suis couché vers les 22H30. J’ai dû m’endormir assez vite comme très souvent  et je me suis réveillé un peu avant 7h. J’ai ensuite flemmardé dans le lit jusqu’à 8h30. J’aime bien trainer dans le lit. Je me touche beaucoup pendant ce moment-là.  Oui bien sûr je touche mon sexe mais c’est plus un moment sensuel que sexuel. D’ailleurs je ne bande pas. Tout en somnolant, mes mains palpent mon torse, mon ventre, mes fesses, mes cuisses… Mon corps a un peu changé depuis que j’ai perdu du poids. Mes muscles ont séché.

Parfois j’ai l’impression que j’ai perdu du muscle du fait que je mange moins de viande donc moins de protéine. Cela dit ce matin en me regardant dans la glace je me trouvais pas mal. Lundi dernier je pensais le contraire… De toutes façons je continu le sport : course à pieds 2 fois par semaine, piscine 2 fois par semaine, yoga 1 fois par semaine, 4 « salutations au soleil » quasiment tous les matins.

On ne fait pas les choses par hasard. Ma pratique du sport, ma façon de m’alimenter correspondent surement à un besoin. Celui de m’apporter du plaisir comme l’explique « Jésus du Cru » au début de sa dernière vidéo:


Au sujet d’alimentation crue, cette vidéo donne vraiment envie de s’y intéresser:

mardi 29 juillet 2014

Vacances

Nous sommes rentrés hier de 2 semaines de camping non loin de Carcassonne. Durant ces deux semaines j’ai essayé d’écrire. Mais ça ne donne pas grand-chose (voir ci-dessous). J’ai par contre lu quelques livres…

19 juillet 2014
 

Nous sommes partis de la Bretagne le jour de la fête nationale. Les routes étaient, me semble t-il, moins frquentées. Surtout le matin avant 11h. Arrivé au camping vers 17h, on a monté la tente, la grande, la familiale, malgré le tente 3 places que nous avions achetée et qui se monte assez facilement pour éviter de se fatiguer en fin d’une journée éprouvante sur la route.
Le camping est un beau camping 5 étoiles (merci la réduction de 75% grâce à mon CE) avec un espace aquatique possédant une piscine de 25m. D’autres piscines de taille plus modeste se trouvent à proximité. L’une se transforme en jacuzzi par intermittence et l’autre par intermittence également se trouve animée par un courant et des remous. Ces deux petites piscines sont chauffées tandis que la grande non. Enfin pour les petits enfants, des toboggans à eaux.   
Le matin avant 11h peu de gens vont se baigner. On en profite pour nager. J’ai pu améliorer mon crawl… 500, 600, 700, 1100m sans m’arrêter en fonction des matins. Par contre je ne nage pas très rapidement.
Un animateur propose également des activités sportives le matin à partir de 9h. Cependant les activités n’ont rien à envier au camping de l’année dernière.
L’activité footing dure 45mn dans les forêts aux alentours du camp. Les sentiers empruntés ne sont pas les plus jolies : sentiers creusés par les roues de 4x4 et quasiment toujours en montée ou descente.
L’aquagym est plus que pitoyable. Sincèrement c’était plus des exercices pour personnes de 3eme âge, le tout sans musique et dans la grande piscine non chauffée ce qui obligeait de rester sur les bords pour avoir pieds.
L’activité randonnée était quand à elle plus sympa. Des sentiers également dans les forêts autour du camping mais avec offrant parfois un panorama sur la chaine des Pyrénées.
Le camping dans l’ensemble est agréable. Au niveau de l’accueil se trouve une place sous les platanes, une épicerie et un resto. Le tout dans des bâtiments anciens apportant à l’ensemble une cohérence, et une authenticité qui rappel les places de village de la région. La grande piscine est aussi un vrai plus. Par contre coté ambiance c’est très moyen. Il n’y a pas d’équipe d’animation pour faire vivre le tout. Le soir il n’y a qu’un seul concert par semaine… Notre fils galère pour trouver des gens de son âge. La grande difficulté aussi pour lui c’est que 60 à 70% des campeurs sont d’origine néerlandaise.



Quelques photos du camping:



Réception
Place
Epicerie
Restaurant
Piscine
Piscine
Notre emplacement
Un voisin (allemand)


20 juillet 2014
 

J’ai commencé « le livre des coïncidences » du Dr Deepak Chopra. Il est dit que les coïncidences sont des messages de « l’intelligence non localisée ». [J’essaierai de décrire une autre fois ce qu’est l’intelligence non localisée…]
Quelle coïncidence j’ai rencontré ces derniers temps ? Il y en a une dont je me souviens mais qui commence à dater puisqu’elle remonte au début de l’année il me semble. C’était le fait d’avoir croisé par hasard ce couple échangiste dont j’avais fait la connaissance durant l’été dernier. Le plus incroyable c’est que je les ai croisé au même endroit où on s’était donné rendez vous la première fois : dans le hall d’un supermarché. Je venais d’y faire mes courses et je sortais pour rejoindre ma voiture et eux venaient juste d’y rentrer…
Cette coïncidence est-elle porteuse d’un message ? Je n’arrive pas à le saisir en tout cas. A moins que ce message ne m’est pas destiné. Peut être que c’est un message pour eux…
Une autre coïncidence ? Plus récente ?
Je ne sais pas si c’en est une mais aujourd’hui Ulee et moi, nous sommes partis visiter le village de Quillan. Sur la route on a vu des panneaux qui indiquaient le village de Rennes-Le-Château. Comme j’ai lu cette semaine un livre, acheté à Carcassonne chez un libraire au rayon « Esotérisme »  [« Le véritable secret des rois de France » de Arnaud de l’Estoile] et qui évoque le mystère de ce village, on a décidé sur le chemin du retour de s’y arrêter. Ce lieu est assez sympa à voir à la différence de Quillan mais ce hasard est-il lui aussi porteur d’un message ?




Rennes-le-Château


22 juillet 2014
 

Ce matin au réveil j’ai en tête cette scène (rêve ?) :
Des hommes, une vingtaine, habillés à l’identique, des tissus leur recouvrent partiellement le corps. Un tissu blanc au niveau du sexe. Ils sont en ligne comme un peu une démonstration de haka. Ils sont sur 2 ou 3 lignes, l’une derrière l’autre. Je comprends que ces hommes sont en érection et qu’il se tape le sexe au niveau du gland à travers le tissu. Le tissu est d’ailleurs humide à cet endroit.
Puis juste après cette scène, une autre scène quasiment la même mais une femme est devant ces hommes. Elle ne leur fait pas face. Elle est devant la première ligne d’homme, au centre. Un homme derrière elle lui passe une main entre les cuisses et avec ses doigts lui frotte son sexe. Elle gémit, elle semble soumise.
L’ambiance de ces deux scènes, ces hommes, ces tissus, évoque l’Asie et un temps ancien. Une musique assez moderne rythmait le tout.

Ces derniers jours j’ai aussi rêvé d’une femme qui m’offrait un étui à lunette en pleine rue, comme ça sans vraiment la connaître. Elle me dit qu’il appartenait à son père et qu’elle y tient. Une odeur de lavande s’en dégage. Il s’avère que ce cadeau qu’elle me fait, est suite au décès de son fils.
Malgré ce décès, l’ambiance n’est pourtant pas lourde sans être la joie non plus. Cet acte est pour elle comme une acceptation du décès de son fils. Comme si elle faisait son deuil à travers ce cadeau. A mon réveil j’ai encore l’odeur de la lavande dans le nez. 

J’ai mis de coté « le livre des coïncidences » pour le moment. C’est intéressant mais je veux le lire plus tard, peut être de façon plus posée. Je viens de commencer un nouveau livre : le tome 1 de « les morts nous parlent » du père François Brune. C’est un livre qui rassemble les preuves de l’existence de l’au-delà. C’est très captivant. A mon retour, j’essaierais de faire des recherches sur le net sur les expériences scientifiques qui ont été faites pour communiquer avec l’au-delà. Baignons-nous tellement dans un esprit cartésien, une société tellement matérialiste pour ignorer ainsi toutes les preuves que les « morts » nous envoient ?




lundi 9 juin 2014

T’es heureux quand t’as tiré ton coup ?

Pour illustrer cette sorte de frigidité…

Samedi soir Ülee et moi on s’est rapproché. Sexuellement parlant je veux dire parce qu’on échange quand même de la tendresse au quotidien. C’est cependant moi qui ait fait le premier pas. C’est quasiment toujours moi.
Ce samedi soir, l’ambiance s’y prêtait. C’était durant l’apéro. Je préparais en parallèle la pizza pour le repas. Notre fils n’était toujours pas revenu d’une sortie avec ses copains. Ils étaient partis se baigner dans une rivière coulant au niveau de la propriété d’un de ces copains de classe.
Ainsi Ülee et moi on prenait l’apéro dans la cuisine. Une vodka orange pour elle et un whisky Bushmills pour moi. Il faisait beau samedi et la température dans la maison était douce. Cela change des trois quart du temps où on est obligé de porter des polaires pour se sentir bien. Ülee portait une tenue plus légère. Ce qui invitait plus à des caresses. J’ai embrassé ses seins et assez vite je suis descendu entre ces cuisses pour la faire jouir avec ma langue et mes doigts. Puis on a entendu notre fils arriver et on a donc rapidement mis fin à cette étreinte.
Plus tard dans le lit au moment de se coucher, j’ai de nouveau souhaité la faire jouir avec ma langue. J’ai pris plaisir à lui donner son plaisir mais je n’ai pas cherché à prendre le mien. De toute façon elle n’a pas touché mon sexe. Après qu’elle ait joui, je n’ai aucunement été frustré de n’avoir pas eu de caresse. J’étais quand même en érection mais après mon devoir accompli je n’avais qu’une envie c’était de dormir. Hier soir, il s’est passé exactement la même chose. Et toujours aucun manque de mon coté. De toute façon, Ülee me touche à peine.

Ok je ne suis pas frigide parce que j’arrive à me donner du plaisir par la masturbation. Mais par contre pourquoi je n’ai pas forcément cette envie d’explorer mon plaisir physique avec quelqu’un ?

Il y a surement plusieurs causes…

Puis il faut du temps pour faire monter le plaisir. Je ne dis pas qu’il me faut des heures avant de jouir. Je peux arriver à jouir en seulement 2 minutes mais le plaisir est alors en quelque sorte, décevant. Je vis bien le quickie quand je suis seul mais ça me gène quand je suis accompagné. J’ai alors l’impression d’être nul.
Je prends beaucoup plus de plaisir quand je me retiens… je me retiens… et que je m’autorise à jouir quand j’ai accumulé une sorte d’énergie en moi. Mais ça, ça demande du temps. Au début d’Internet quand on avait des modems 56k voir 28k, j’allais sur des sites pornographiques pour regarder des photos et non des vidéos car le débit du réseau ne le permettait pas. Les photos m’étaient parfois plusieurs longues secondes avant de s’afficher totalement. Elles commençaient à apparaitre par trame par le haut et ça descendait progressivement jusqu’en bas. Je me masturbais au rythme de leur apparition. En gros ça donnait ça :

« hum elle a un joli visage et un regard coquin» --> masturbation frénétique
Pause en attendant le reste de la photo apparaitre

« Oui ses tétons pointent » --> masturbation frénétique
Masturbation plus lente en attendant le reste de la photo apparaitre

« Et quelle belle cambrure » --> masturbation frénétique
Masturbation plus lente en respirant à plein poumon, en regardant plus largement la photo

« Ah j’aime bien sa lingerie » --> masturbation frénétique en voulant voir son sexe
Pause en cliquant sur une autre vignette afin de voir une autre photo d’elle…

Cette façon de se masturber fait monter le plaisir graduellement et permet de mieux le contrôler en sentant le moment où la jouissance est proche. Dans ce cas il suffit d’attendre un peu pour calmer l’excitation et pour reprendre quelques secondes plus tard à un autre rythme et d’atteindre de nouveau le palier de la jouissance sans le dépasser.
Quand j’étais célibataire je passais souvent mes soirées à me masturber devant l’écran. Ca durait parfois plus d’une heure à jouer comme ça, en zappant de photo en photo. Et quand je m’autorisais enfin à jouir, la décharge était plus forte, plus intense, plus satisfaisante.

Aujourd’hui dans ma vie, je trouve que c’est difficile de trouver un moment suffisamment long, sans être dérangé pour prendre le temps de faire l’amour. Enfin je ne sais pas trop…
Je me pose surement trop de questions.

Pour parler encore du plaisir sexuel masculin, voici un extrait du film « Le roi de l’évasion » (2009) d’Alain Guiraudie. J’avais bien aimé son dernier film « L’inconnu du lac » dont j’ai déjà parlé (ici). Dans « le roi de l’évasion » j’ai également passé un bon moment. Ok ce n’est peut être pas un grand film avec un très bon scénario mais l’ambiance diffusée y est agréable : le sud, dans la campagne aux alentours de Toulouse, avec les gens du coins et leur accent. Et également, ce qui fait du bien, c’est la grande liberté du réalisateur Alain Guiraudie, qui montre la sexualité, la sensualité des corps, de tous les corps.

dimanche 4 mai 2014

Règles de vie et libido

Je suis tombé un peu par hasard sur cette vidéo :



Bon ce n’est pas non plus transcendant mais ce qu’il dit me parle quand même. Ci-dessous ce qui fait écho en moi :

Règles de vie simples :

•    L’amour ce n’est pas respecter telle règle ou telle autre. Tout est pur pour les purs.
•    Ne pas faire consciemment du mal à l’autre.
•    Vivre avec un plus de vie, une plus grande intensité, avec plus de couleur.
•    Ressentir tout homme comme frère mortel. On se débrouille tous comme on peut par rapport à la vie. Ayons une plus grande indulgence, une plus grande compréhension de ce que peut vivre l’autre et un relativisme total des idées.

Pour illustrer le 3eme point, je voudrais juste évoquer ce que je me dis certains matins quand je suis dans ma routine quotidienne et qu’il m’est difficile de me lever pour aller travailler. Si on croit à la vie après la mort, on doit aussi croire selon moi à la vie avant la naissance. Nous sommes sur cette terre parce que certainement nous l’avons décidé. C’est de notre plein gré que nous avons souhaité être de chair et vivre la vie matérielle. Ce que nous vivons, les épreuves que nous avons à affronter c’est plus ou moins ce que l’on a souhaité vivre. On ne sait pas bien qu’elles sont ces raisons mais dans notre for intérieur il y a les réponses. Cette vie terrestre n’est pas au bon vouloir d’un Dieu. Nous avons surement notre part de responsabilité dans ce que nous vivons. A nous d’y croire et d’y trouver les réponses. Cela donne une motivation supplémentaire pour quitter son lit et vivre son quotidien avec l’espoir de trouver un sens à tout ça.

Ces jours ci j’ai regardé la nouvelle série américaine « Looking » dont la première saison a été diffusée en janvier 2014. Une ambiance sympathique à travers 3 amis, colocataires, trentenaires et gays vivant à San-Francisco. On partage leur quotidien, leurs amitiés, leur amours, leurs aventures sexuelles dans une ambiance beaucoup plus sage et stable et loin des clichés de soirées poppers



Je suis en vacances et je récupère des journées de travail un peu éprouvantes. Le projet sur lequel je travail est stratégique pour notre client et même si je ne ressens pas trop le stress, insidieusement la pression se ressent.

Le travail aidant, la libido a été mise de coté et cela tombait bien de toute façon il n’y avait rien à se présenter. Mes masturbations se sont faites un peu plus rares aussi. Quand j’allais sur PornHub ou HardSexTube il n’y avait pas non plus de grandes motivations. Bon j’ai l’érection facile donc le faire mécaniquement ça marche aussi chez moi mais malgré tout, ces filles, ces scénarios qui se ressemblent tous… Parfois je me stimule davantage avec du trash et des mots clefs comme bukkake, pee et cake.

Ma libido a aussi été mise de coté avec l’aide de mes lectures « spirituelle ». J’ai fréquenté moins souvent les réseaux libertins. Après plusieurs années et le peu de retour que j’ai eu, ça mine et on se pose des questions sur soit même, sur les femmes aussi. Mes lectures m’aident à accepter les choses telle qu’elles sont et puis on se dit qu’on n’aimerait pas baiser avec quelqu’un qu’on ne désire pas alors il faut accepter quand personne ne vient vers nous.

 Plus ou moins récemment j’ai essayé de dialoguer sur un chat moins porté sur le sexe, plus « généraliste » et là encore, comme je l’ai écris il y a quelques temps, beaucoup de frustrations. Encore plus de questions sur les femmes. Pourquoi cette si grande différence entre nous ? Est-ce que l’homme paye aujourd’hui les siècles d’esclavage et de soumission des femmes. A part quelques exceptions, il semble que trop peu de femmes cherchent des hommes pour explorer les plaisirs du corps.

Je suis en vacances je disais donc et je souffle. Graduellement j’essaye de gommer la fatigue qui s’est accumulée et voir si mes désirs reviennent. Enfin oui ils sont là, ils sont toujours là. Quand je croise une femme dans la rue et que je regarde la rondeur de ces fesses, il y a toujours une envie. Mais cette envie je la balaye. A force de croire que ca ne sert à rien, l’envie s’endort.

Ayant un peu de temps devant moi et essayant de faire malgré tout bouger les choses j’ai frappé de nouveau chez les hommes qui aiment les hommes. Inscrit hier soir sur le site LGBT le plus populaire et historique de France, j’ai créé mon annonce avec des mots simples, des mots qui me correspondent et 2 photos… Et ça va très vite, trop vite peut être car l’envie ne suit pas forcément. La curiosité est là quand même. Je suis déjà sollicité par plusieurs hommes, intéressants de premier abord.

mercredi 5 mars 2014

Idéal égotique

Pas bien dormi cette nuit. Je me suis réveillé vers 2h du matin avec une crispation de la mâchoire et sans arriver à vraiment me rendormir.

J’étais comme énervé.

Qu’est ce qui m’énervait ? La difficulté que j’ai en ce moment pour dialoguer avec des femmes sur Internet.

Je vais sur un tchat français « généraliste » assez connu et j’essaye de parler avec des femmes de ma région. Sur ce site, comme toujours, comme partout, beaucoup d’hommes, peu de femmes. J’essaye d’engager la conversation uniquement avec les femmes de 30 à 50 ans. Je commence par une phrase des plus classiques : « Bonjour, on se parle ? » et le plus souvent je n’ai aucun retour. L’ennuie me pousse à attendre et persévérer parfois pendant 1 heure, voir plus. Des fois ca marche, on me répond. Le plus souvent c’est une personne blasée. C’est du moins ce que je ressens. Une personne qui ne fait pas beaucoup d’effort et qui attend que je fasse mes preuves.  Alors je la questionne sur sa vie, sur ce qu’elle fait. Je m’intéresse à ces réponses et j’essaye de rebondir sur d’autres questions. Quelques fois on me pose aussi des questions, peut être un peu moins. En tout cas, je ne cherche pas à avoir une conversation sexuelle. Par contre beaucoup de femme ont tendance à penser que la conversation va déboucher sur ce sujet.
Puis viens le moment de parler de nos vies amoureuses. Quasiment à chaque fois, la femme qui me répond, est divorcée ou beaucoup plus rarement sur le point de le faire. De mon coté je ne cache rien de ma situation en disant que je suis en couple et que nous avons un enfant. A partir de là, la personne en face de moi à tendance à me fuir pour ne pas perdre de temps avec un homme non libre. D’autres fois on me juge de vouloir tromper ma femme et elle met fin à la conversation. Comme si je n’étais pas à ma place sur ce site.

Pourquoi je vais sur ce site ? Qu’est ce que j’en attends ?

Il y a quelques mois en arrière, je passais beaucoup de temps sur les réseaux libidineux. Mon but était de faire vivre ma vie sexuelle. Le problème c’est que je ne veux pas de « cul pour le cul ». Il me semble que je ne suis pas capable de baiser sans prendre le temps de connaitre et d’apprécier la personne. Un ami à qui je me confie me dit que je cherche alors l’amour. Tout dépend quelle définition on donne à ce mot. Je ne veux pas refaire ma vie avec quelqu’un. Je veux juste apprécier quelqu’un et échanger des câlins et du sexe. N’est-il pas possible de s’aimer avec intelligence sans pour autant que cela veuille dire : vivre ensemble, exclusivité, mariage et Amen ? Ülee et moi on est ensemble, on s’entend bien et je ne vois pas pourquoi on changerait cela. Puis on a un contrat qui nous uni : notre fils. Cependant Ülee et moi nous ne faisons plus l’amour ou très rarement. Le désir n’est plus entre nous.

Ma condition de simple humain ressent le besoin d’exprimer mon désir physique. Ainsi que de plaire à quelqu’un. Pourquoi c’est tellement compliqué d’apprécier une personne sans rentrer dans une relation je te possède/tu me possèdes ?

Dans la semaine j’ai discuté avec une femme de 36 ans, conductrice de car scolaire. Elle est encore mariée mais elle souhaite demander le divorce. Ils ont 3 enfants et se connaissent depuis 16/17 ans mais voila depuis 5 ans, monsieur ne lui fait plus l’amour ou peu et d’après ce qu’elle me dit, il ne souhaite pas consulter un docteur pour résoudre ce problème. Pourtant ils ne se disputent jamais. A part, j’en déduis, sur le domaine sexuel… Monsieur lui dit qu’il l’aime toujours mais elle, ne se sentant plus aimée physiquement, souhaite refaire sa vie. Elle dit qu’elle est encore jeune et qu’elle a envie, elle, de vivre des choses.

Qui n’a pas envie de « vivre des choses » ? Je trouve que c’est un raisonnement frivole de vouloir refaire sa vie parce que la passion n’est plus là. Une vision de princesse. Est-ce mon éducation chrétienne qui me pousse à ne pas adhérer à cette façon de penser ? Et puis, la passion cela va un temps. Difficile pour nous tous de ne pas subir le quotidien. Mes lectures « spirituelles » insiste justement à travailler sur ce quotidien, à travailler sur soi même pour finalement prendre conscience que le problème vient de nous.

Je n’ai pas atteint la pleine conscience pour accepter la vie telle qu’elle est. Bien évidemment je suis toujours dans le chahut occasionné pas mes peurs et mes désirs. Et j'erre ici et là en espérant « vivre des choses » moi aussi mais sans vouloir tout casser. Je veux juste essayer d’équilibrer ma vie avec une sorte d’idéal égotique. 

dimanche 2 mars 2014

Confidence et Conscience

Pour faire suite à mon dernier post, mon ami s'est décidé à écrire à sa collègue. Et en retour cette collègue lui a fait comprendre qu'elle n'avait pas d'attente envers lui. Son ego est bien entendu froissé mais au moins la situation est maintenant claire. Dans cette histoire j'ai été surpris sur la façon dont il s'est confié à moi. Il m'a réellement confié ce qu'il ressentait pour cette femme sans hésiter à me montrer sa fragilité et sur le fait qu'il s'est laissé emporté avec une certaine candeur par ses sentiments.

Sans transition, un autre sujet qui porte à réflexion: la conscience est-elle dans le cerveau?

Conscience from Reveur on Vimeo.

Extrait de l'interview du Docteur Jean-Jacques Charbonier (avril 2012)
Pour voir l'interview en entier, se référer aux liens ci-dessous:

1ere partie: http://www.dailymotion.com/video/xre2ta_jean-jacques-charbonier-1ere-partie_tech
2eme partie: http://www.dailymotion.com/video/xroa4e_jean-jacques-charbonier-2eme-partie_webcam
3eme partie: http://www.dailymotion.com/video/xrzmy9_jean-jacques-charbonier-3eme-partie_webcam

dimanche 23 février 2014

Cette semaine

Cette semaine j'ai passé un bon moment devant le film "Tirez la langue mademoiselle" de Axelle Ropert (septembre 2013):

Une histoire contemporaine dans le quartier chinois parisien. Un Paris gris, souvent nocturne et deux frères, très proches, travaillant ensemble en tant que médecin généraliste. Comme une sorte de sagesse du quotidien, ils sont dévoués à leurs patients tout en faisant face à leurs difficultés personnelles. Il y a une certaine beauté de faire les choses malgré tout. Leur vie est assez ascétique et puis l'amour arrive.

J'ai été voir les critiques de ce film. Elles n'ont pas été très reluisantes. Ülee a également trouvé ce film ennuyeux.


Cette semaine un ami m'a mis dans la confidence au sujet d'une collègue de son travail qui lui plait mais qui l'évite. Elle: belle, intelligente, sportive, divorcée depuis peu. Lui, plutôt bien, une situation professionnelle correcte, très sportif, marié, deux enfants. Il y a eu quelques rapprochements entres eux. Mais des rapprochements très timides sans aucun passage à l'acte. Et depuis quelques temps elle le fuit et lui n'arrive pas à passer à autre chose. Il veut "sortir du bois", lui parler, mettre les choses à plat, clarifier la situation pour il l'espère ne plus rien attendre d'elle et passer à autre chose.

Enfin cette semaine j'ai vu ce petit reportage:

 
"La conscience serait de nature non locale … Elle ne serait pas lié à un point de l’espace et du temps … La conscience serait partout. Le cerveau serait une sorte de récepteur qui nous permettrait de faire l’expérience de la conscience dans le corps."  

dimanche 13 octobre 2013

Semi-marathon

Aujourd'hui j'ai fait un semi-marathon en 1:45:41. Je suis assez satisfait, j'ai fait du 12km/h quasiment sur toute la distance et je n'ai pas trop ressenti de coup de barre.

dimanche 29 septembre 2013

Nous sommes les autres

La première chose que je fais après mettre levé, ceux sont quelques exercices de yoga. Cela fait quelques mois maintenant que je me les impose. Le weekend et les vacances par contre je ne les fais pas. Enfin cela dépend.

Je commence par 10mn de méditation. A genou sur le sol, le dos droit mais les muscles relâchés, je me concentre sur le va et le vient de mon souffle.

Puis je poursuis par 4 salutations au soleil.


Avant de démarrer mes salutations, je suis debout, les mains jointes sur la poitrine comme pour une prière et je ferme les yeux en essayant de penser aux étirements que je vais faire. 

C’est à ce moment précis que je revois le prof de sports que l’on avait durant les vacances dans ce camping où on a passé deux semaines cet été dans le Périgord. Je revois la beauté et l’harmonie de ses mouvements et cette façon particulière d’étirer la partie latérale gauche puis droite de son corps. En tendant avec respect envers lui-même, ses mains vers le ciel.

Je m’imprègne de cette vision.

Raconter ceci est un bon point de départ pour m’interroger sur moi-même...

Ce prof de sport, alors que nous sommes bien différents dans nos caractères, à ce moment précis de démarrer mes salutations, il est en moi, il existe en moi.

Cela me fait penser à un vieux film que j’avais vu quand j’étais au lycée durant un cours de biologie. Mon prof de l’époque avait souhaité qu’on le voie. C’était « Mon oncle d’Amérique » d’Alain Resnais (1980).



Je n’avais pas particulièrement aimé ce film mais j’avais retenu le titre et le fait que certains de nos comportements résultaient d’une copie de se qu’on avait déjà vu. Face à une situation donné, notre réponse est la même que celle qui s’est inscrite en nous d’une façon inconsciente durant cette phase de « conditionnement » que peut être l’enfance. Un peu comme des réflexes de Pavlov.

C’est peu réjouissant car pour ainsi dire cela laisse à penser que nous n’existons pas. Ceux sont les autres qui existent en nous.

D’ailleurs dans ce film que je viens de regarder à nouveau, il y a cette citation :

«…  au début de l'existence, le cerveau est encore, disons, immature. Donc, dans les deux ou trois premières années de la vie d'un homme, l'expérience qu'il aura du milieu qui l'entoure sera indélébile et constituera quelque chose de considérable pour l'évolution de son comportement dans toute son existence. Et finalement, nous devons nous rendre compte que ce qui pénètre dans notre système nerveux depuis la naissance, et peut-être avant in utero, les stimulus qui vont pénétrer dans notre système nerveux nous viennent essentiellement des autres ; et que nous ne sommes que les autres. Quand nous mourons, c'est les autres que nous avons intériorisés dans notre système nerveux, qui nous ont construits, qui ont construit notre cerveau, qui l'ont rempli, qui vont mourir. »

Nous ne sommes que les autres et sans les autres nous ne sommes rien.

Est-ce si peu réjouissant ?

Ca l’est effectivement si tous nos faits et gestes ne sont que conditionnements. Ca ne l’est plus si nous en prenons conscience car bien évidement nous pouvons être l'arbitre de tout ça. C'est cette conscience qui nous rend responsable. A nous d’être responsable car si les autres sont en nous, nous sommes aussi dans les autres.

Enfin je fais encore une liaison avec autre chose. Ce que dit Dean Radin, un chercheur américain en parapsychologie, au sujet de la mécanique quantique. Dans son propos que j’ai extrait d’un documentaire sur YouTube...

... il parle de cette influence que l’on a entre nous.

« Le monde n’est pas un mécanisme d’horlogerie mais plutôt un organisme. C’est quelque chose d’organique, extrêmement interconnecté qui s’étend dans l’espace et le temps. Dans cette sorte d’entourage, ce que je crois et la façon dont je me comporte à beaucoup plus de transcendance mais pas seulement sur moi mais aussi sur le reste du monde que celle que j’aurai dans un monde classique. Ainsi depuis le point de vue très basique, en relation avec la morale et l’éthique, ce que je pense affecte le monde. Dans un sens c’est la clef du pourquoi il est important de changer la vision du monde. »

Et encore une autre liaison, celle avec Thich Nhat Hahn, ce moine bouddhiste dont j’ai lu un de ces livres dernièrement. Ca métaphore sur les vagues : « Les vagues sont l’eau »

"Quand vous regardez la surface de l'océan, vous pouvez voir les vagues qui s'élèvent et s'abaissent. Vous pouvez décrire ces vagues en disant qu'elles sont grosses ou petites, plus ou moins fortes, plus ou moins belles. Vous pouvez décrire une vague en terme de début et de fin, de naissance et de mort. C'est la dimension historique. Dans la dimension historique, nous sommes préoccupés par la naissance et la mort, ce qui est plus ou moins fort, plus ou moins beau, le début et la fin, etc...
Avec le regard profond, nous pouvons voir que les vagues sont en même temps l'eau. Il se peut que la vague ait envie de découvrir sa véritable nature. La vague souffre peut-être de la peur et des complexes. Une vague dira : "Je ne suis pas aussi grosse que les autres vagues", "Je suis opprimée", "Je ne suis pas aussi belles que les autres vagues", "Je suis née et je vais mourir". La vague souffre peut-être de ces idées. Mais si elle se penche pour toucher sa véritable nature, elle comprendra qu'elle est l'eau et sa peur et ses complexes auront alors disparu.
L'eau est libre de la naissance et de la mort d'une vague. L'eau est libre des notions de grande ou petite ou de plus ou moins belle. Seules les vagues peuvent être qualifiées de plus ou moins belles ou de plus ou moins grandes. Aucun de ces concepts n'est applicable à l'eau.
Notre vraie nature est la nature de la non-naissance et de la non-mort. Nous n'avons nulle part où aller pour toucher notre véritable nature. La vague n'a pas besoin de chercher l'eau, parce qu'elle est l'eau. Nous n'avons pas besoin de chercher Dieu, de chercher notre dimension ultime ou le nirvana, parce que nous sommes le nirvana, nous sommes Dieu.
Vous êtes ce que vous cherchez. Vous êtes déjà ce que vous voulez devenir. Vous pouvez dire à la vague : "Ma chère vague, tu es l'eau. Tu n'as pas besoin de chercher l'eau. Ta nature est la nature de la non-discrimination, de la non-naissance et de la non-mort, du non-être et du non-non-être."
Prenez le temps de regarder profondément en vous-même de manière à reconnaître que votre nature est la nature de la non-naissance et de la non-mort. C'est ainsi que vous accéderez à la liberté et à la non peur. Cette méthode de pratique va nous aider à vivre sans peur et à mourir en paix et sans regrets.
Si vous avez un chagrin profond, si vous avez perdu un être cher, si vous êtes hantés par la peur de la mort, de l'oubli ou du néant, commencez à pratiquer cet enseignement. Et si vous pratiquez bien, vous serez capables de regarder le nuage, la rose, le caillou ramassé par votre enfant avec les yeux du Bouddha. Vous allez toucher la nature de non-naissance, de non-mort, de sans venir et sans partir de la réalité. Cela vous libèrera de la peur, de l'anxiété et du chagrin. Vous aurez alors en vous une paix qui vous rendra fort, stable et souriant face aux évènements. Et en vivant ainsi, vous pourrez aider beaucoup de gens autour de vous."

samedi 27 avril 2013

Autophagie

Cette semaine j’ai fait un rêve un peu particulier. C’était un rêve en 3 actes :

Acte 1
Je suis en vélo dans un centre ville et j’avance dans une direction en étant assez sûr de moi. Plus tard en regardant un panneau qui indique la direction de « Lacanau », je comprends que je vais à l’opposé d’où je dois aller. Je cherche donc à faire demi-tour mais je ne trouve pas de route dont le sens de circulation me permettrait de reprendre la bonne voie. Sur ma gauche, on ne peut pas passer : pas de route mais un torrent. Je tourne alors à droite en ayant bon espoir d’être sur le bon chemin et là je vois une petite fille qui me suit. Je me sens obligé de m’arrêter pour la remettre à quelqu’un.


Acte 2
Je vois une file d’attente dans une pièce. Ce sont des mères qui parlent entre elles en attendant leur tour. Je les entends parler de jeux de société pour leur fils pour les vacances. Un clochard rentre dans cette pièce. Je crois me souvenir qu’il porte un vêtement jaune. Je pense qu’il ne doit pas sentir bon. Je m’approche de ma mère dans la file d’attente et je lui demande comment l’aider, en lui parlant avec les dents serrées comme si j’étais en colère.


Acte 3
Je suis entrain de me démembrer les mains et je les mange. Puis je fais la même chose avec mes pieds en cassant les articulations. J’ai mangé mes 2 mains et mes 2 pieds, plutôt calmement. Une personne passe à coté de moi en s’étonnant un peu. Je lui réponds sur le ton de l’ironie que j’avais besoin de viande.


Voila pour ce rêve en 3 actes. Je me suis réveillé avec en tête l’acte 3 qui me dérangeait quand même un peu. Puis en essayant de me souvenir de d’autres détails, l’acte 1 a refait surface et enfin l’acte 2. Mon rêve est composé de ces 3 actes avec l’acte 1 en premier et l’acte 3 en dernier.

Ce rêve a-t-il vraiment un sens ? Si oui, le clochard et l’autophagie ne me semble pas être très positif. Ils symbolisent une autodestruction et la confrontation à un problème sans y trouver de solution.

Est-ce que ces symboles évoquent quelques choses en moi ? Ai-je un comportement autodestructeur ? A première vue non ! Je suis du genre à prendre soin de moi en mangeant plutôt sainement. Des fruits, des légumes, pas trop de viande, pas trop de sucre, ni trop de sel. Je ne fume pas et je fais très peu d’excès d’alcool. Je fais du sport aussi. En ce moment non, à cause de mon opération mais le midi je marche. Et puis depuis un peu plus d’un mois, je pratique la méditation matin et soir pendant 10mn. Alors tout ça, ça ne ressemble pas à de l’autodestruction.

Pourtant…

Malgré ces bons comportements, j’ai en moi des choses moins saines. Une petite voix intérieure qui ressasse de la négativité. Des pensées habituelles, tournant en boucle, sur une impossibilité d’évoluer d’un point de vue professionnel. Parfois même d’un point de vue relationnel et même sexuel. Oui c’est malsain et destructeur. Ce sont des pensées qui traversent l’esprit et qui par habitude deviennent normales. La plupart du temps elles sont là sans vraiment qu’on en prenne conscience. Je pense qu’on a tous en nous ce genre de pensée. Dans ce cas, seraient-elles trop présentes en moi ? A suivre…

Sans transition, le nouveau clip de CocoRosie dans une ambiance onirique qui me plait:



CocoRosie: After the Afterlife on Nowness.com


mardi 9 avril 2013

Le figuier

Cette nuit j’ai rêvé que le figuier était dans le garage de ma maison. Il y avait aussi quelques fourmis. Deux, trois fourmis sont montées sur ma main lorsque je l’ai approché d’une feuille de l’arbre. Un peu plus tard, le garage avait été ré-agencé. La cloison qui sépare la partie buanderie du reste, n’existait plus et l’espace paraissait plus grand et plus ordonné aussi. De ce que je me souviens ce n’était pas moi qui était à l’origine de ce rangement. Mais ça semblait plaisant. Enfin dans ce rêve, il avait aussi une femme que je ne connaissais pas. C’était comme dans un début de relation ou l’un l’autre on devait apprendre à se connaitre.

Le garage évoque t’il mon arrêt maladie? “Je suis actuellement au garage le temps que je me répare”. Le symbole de la fourmi, n’est pas vraiment positif puisqu’il évoque la perte d’identité et de ne  travailler que pour la collectivité et non pour soi. Et le figuier? Quel symbole? Le figuier c’est avant tout pour moi les boutures d’un figuier que j’ai fait il y a quelques années, à partir d’un grand figuier se trouvant dans ma ville natale sur les hauteurs de la Rance. A l’époque, j’avais laissé une bouture à mes parents et les 2 autres boutures étaient pour moi-même. Aujourd’hui la bouture de mes parents a été plantée en terre dans leur jardin. Il a 3-4 ans environs quand ma mère avait été hospitalisée pour son triple pontages, je pensais symboliquement au figuier comme le rattachement de son énergie à elle, à celle de cet arbre. J’espérais qu’elle sorte vite de l'hôpital pour qu’elle puisse voir le développement de la bouture.

Concernant mes boutures à moi, il n’en reste qu’une seule aujourd’hui qui se trouve dans un grand pot sur la “terrasse” (qui n’en est pas vraiment une étant donné que notre baie vitrée donne sur de l’herbe.). Cette bouture s’est un peu développée mais reste encore “contenue”. Malgré le cloisonnement du pot, dès le retour des beaux jours, on voit la puissance de cet arbre dans la fierté de ses bourgeons et la rigidité de ses branches.

Dans mon rêve est ce que le figuier serait une représentation de mon énergie vitale? Le figuier dans le garage semblait bien portant mais était encore à l’état “jeune arbre”. A noter cependant qu’il se trouvait contre la cloison où se trouve actuellement le bois de chauffage, le bois mort. Le bois mort remplacé par le bois en vie...
Enfin, cette femme. Voici ce qu'on peut lire sur abcdreve.fr:



dimanche 24 mars 2013

Accepter ce qui est

Je suis sorti de l’hôpital le matin du premier jour du printemps.

L’opération c’est plutôt bien passée sans trop de complications. Elle a durée 3 heures.
Cependant, les jours qui ont suivi ne furent pas des plus agréables. J’ai été hospitalisé 8 jours.

Au début, j’étais connecté de partout : Un cathéter au niveau du bras gauche, un autre en haut du torse gauche, une péridurale et  une sonde urinaire, sans oublier l’oxygène dans le nez, des capteurs sur le torse pour l’électrocardiogramme et un capteur au bout de l’index de la main gauche pour mesurer le taux d’oxygène dans le sang.

La sonde urinaire c’est pour le « confort ». Ca évite de se lever pour aller aux toilettes car il vaut mieux éviter de bouger quand on est branché de la sorte. 
Et l'oxygène c'est pour améliorer la cicatrisation des plaies internes.

Les premières heures post opératoires sont de toute façon un peu « comateuses » et c’est dans un demi-sommeil que j’ai rejoint une chambre du service des soins intensifs. J’y entendais plusieurs petits bruits comme l’oxygène arrivant dans mon nez, Le bruit régulier de la pompe à perfusion et celui, discret, de l’électrocardiogramme. Aucunement gêné par tous ces sons, je somnolais assez souvent. Ah si ! Il y avait aussi une prise automatique toutes les 30 mn de ma tension artérielle. Sans trop de surprise, je laissais le tonomètre se gonfler autour de mon bras droit à intervalle régulier.

Des infirmières venaient régulièrement me demander si ça allait, estimer le niveau de ma douleur, changer une perfusion « nourriture » ou « antidouleur », prendre ma température ou vider la poche de la sonde urinaire.
Parce que j’étais le mieux portant du service soin intensif et parce qu’il était complet, on me descendit dans le service digestif après seulement 24H.

Nouvelle chambre, nouveau même tableau accroché au mur représentant le gros plan d'une fleur, superposée par une autre, quasiment identique, mais réduite. Sur la droite du tableau, une bande de couleur translucide jaune brun doré, recouvrait de haut en bas, cette représentation florale. Cette couleur jaune brun doré me rappelait celle de la Bétadine qui recouvrait ma peau à plusieurs endroits et notamment autour du pansement posé sur mon ventre. Sacré pansement quand je l’ai vu la première fois. J’ai alors songé que l’ouverture que l’on me fit, semblait plus importante à ce qui avait été prévu. « Accepter ! » Voila ce que je me disais pour surmonter les épreuves.

Dans le service plus classique où je me trouvais à présent, les journées fut rythmées par une multitude de rendez-vous. Durant ces quelques jours, plein de personnes venaient me voir. Pas des personnes que je connaissais mais le chirurgien, des infirmiers(ères), des aide-soignant(e)s, un stagiaire, des femmes faisant le ménage ou m’apportant les repas. Ainsi donc toute une équipe de jour qui changeait aussi pour la nuit et qui changeait encore tous les deux jours. Toute ces personnes venaient à moi avec un sourire ou cherchait à engager une conversation en plus du but initial du soin ou du service. Malgré la tête affreuse que j’avais, j’affichais un sourire et je disais merci. Les métiers de l’hôpital sont des métiers nobles !

Assez vite on me retira l'électrocardiogramme et le capteur de l'indexe puis l'oxygène et le cathéter du bras gauche. Néanmoins j'ai gardé durant 6 jours, le cathéter en haut du torse et la sonde. Ah la sonde ! Elle m'avait pourtant été retirée une première fois mais n'arrivant pas à vider ma vessie de façon naturelle, il fut nécessaire de m'en remettre une nouvelle. Pas vraiment un plaisir de se faire introduire un tube dans l'urètre et ce, jusqu'à la vessie. Accepter, toujours accepter!
Mes timides déplacements hors du lit se faisaient donc en poussant la perfusion de la main gauche et en tenant la poche d'urine de ma main droite. Je n'avais pas une fière allure. Une deuxième tentative de retrait 3 jours plus tard, fut néanmoins la bonne.

A présent je suis de retour chez moi. J'ai un arrêt maladie jusqu'à mi-avril. J'ai de la chance parce que je ne souffre pas trop. Je ne prends aucun anti-douleur et je vais plutôt bien. A la maison c'est toujours moi qui cuisine. Cela m'occupe. Bon ok je marche lentement et courbé...
Je dois à présent me refaire une santé car mine de rien j'ai perdu 3kg, surtout du muscle je pense. J'ai l'impression de ressembler à Mister Burns dans les Simpson. Il me faut aussi du repos pour consolider la cicatrisation interne et externe. 17cm, c'est la taille de la cicatrice sur mon ventre.



Au jour d'aujourd'hui, ce que je retiens de tout ça, c'est mon acceptation de ce qui est et d'avoir toujours eu envie de dire merci aux personnes qui m'ont donné des soins et de l'attention.

jeudi 14 février 2013

Mon aventure à moi

Une épreuve m’attend, un problème de santé, une « tu-meurs-je-vis » du grêle. Je me pose des questions mais dans l’ensemble ça va. J’ai le moral sans trop me forcer. Mes lectures sans doute qui me donnent de bons conseils : ne pas fuir son malheur, le regarder de façon juste sans l’amplifier. Accepter les choses que l’on ne peut pas changer.

Le point positif c’est que cette « tu-meurs-je-vis » est à son tout début. J’ai de la chance. L’opération va consister à retirer la zone concernée puis me palper les entrailles pour s’assurer qu’il n’y en a pas d’autre.

Au bureau, je le sens bien, mes collègues qui sont au courant, ont besoin de m’en parler, savoir ce qui m’attend, s’interrogent aussi sur eux-mêmes. On me colle l’étiquette, plutôt justifiée, de quelqu’un ayant une bonne hygiène de vie, alors pourquoi s’est arrivé chez moi ? Qu’importe !  

Un arrêt maladie d’un mois pour m’en remettre.

Curieusement, par moment je suis heureux. Heureux de cette pause dans ma vie ? Heureux d’avoir une épreuve à vivre ? Je pense à Ülee et aux bonheurs simples qu’on partage.

lundi 11 février 2013

Pfffffff !!!

Depuis l'adolescence, j'ai toujours galéré avec les filles alors maintenant adulte, c'est toujours la même chose avec les femmes.

J'ai parfois l'impression d'être dans un trou et ressasser toujours et encore les mêmes idées sans plus savoir comment me défaire de cet état.

Vous qui êtes là et qui lisez ces mots, je vous serai gré que vous donniez, en anonyme si vous le souhaitez, vos impressions sur ma personne. Qu'est ce qui cloche chez moi, pourquoi je n'arrive pas à faire vivre ma vie sexuelle. Dans ma tête, la raison est clairement à cause de ma taille. Une femme même petite ne se voit frisonner que dans les bras d'un homme qui la domine.

Je suis ridicule. Ce message est ridicule aussi... Certes.

Parlez moi de ce que vous ressentez et soyez sans pitié sur ma personne. Pas besoin de disserter. Ne lachez qu'un mot s'il n'y a que ça qui vient.  Ouvrez moi les yeux, please.

dimanche 30 décembre 2012

What's up?

Quoi de neuf ?
Cette petite question comme un bon début pour me parler à moi-même.

J’ai été assez silencieux ces derniers temps sur ce blog. Je l’étais moins ailleurs. Je me suis raconté quelque peu auprès d’une femme. Partager avec des mots, des tranches de mon quotidien. Avec certaines personnes ça devient vite un plaisir et les mots sortent facilement. S’exprime aussi une certaine tendresse. Est-ce naturel d’exprimer de la tendresse quand on se parle sous la forme de la confidence ?

Oui mais la tendresse ça ne s’exprime pas en dehors d’un couple. Il y a des règles à ne pas franchir. Et elle a mis les points sur les « i ».

J’ai alors contenu cette délicatesse.
Une forme de distance a pris place.
Du silence aussi.

Un poil frustré oui, j’ai eu besoin de compenser et j’ai ouvert la porte d’un site de rencontre homosexuelle. C’est vrai je suis beaucoup plus attiré par les femmes mais certains hommes me plaisent aussi. Cela fait plusieurs mois, voir peut être années maintenant, que je traine sur des réseaux libertins. J’y ai appris essentiellement que les hommes seuls ne sont pas les bienvenus ou que je n’y étais pas le bienvenu et ce qui revient au même pour moi. Sur ce site gay, c’est quand même beaucoup, beaucoup plus chaleureux. Les sollicitations sont nombreuses en comparaison au peu de temps que j’y ai passé.

Surpris quand même de voir des hommes « grands » ne pas attacher d’importance à ma « petite » taille.

 Accosté par quelques hommes, j’ai choisi et accepté de faire rentrer Yann dans ma bulle. Il a 44 ans et infirmier de profession. Sur sa photo, il pose habillé à visage découvert devant un monument égyptien. Une photo de vacances vraisemblablement qu’il a du passer avec sa femme durant l’été 2011 à en croire la date du fichier. Oui avec sa femme puisque Yann est marié. Ils vivent toujours en couple et ils ont 2 filles de 18 et 13 ans. Yann ne fait plus l’amour avec elle. Les relations intimes entres eux sont devenues inexistantes. En revanche, elle n’est pas au courant qu’ils fréquentent des « meks » (comme il dit). Il ne fréquente que les hommes. Les femmes ne l’intéressent plus.

On a donc échangé nos emails et là encore on a commencé à se raconter l’un l’autre.

J’ai une certaine expérience dans les « relations » épistolaires avec les femmes, très peu avec les hommes. Et Yann ne semble pas avoir la patience des mots. Même si j’avais un certain élan envers cet homme au début en ayant vu sa photo et lu ses premières descriptions, cette attirance se tari à présent par son manque d’entrain à se raconter. J’ai bien compris qu’il avait cette impatience en lui, cette envie de me voir mais il faut croire que je suis assez cérébrale et que j’ai besoin de connaitre l’autre par sa façon d’être avant d’aller plus loin.

Alors voilà ces deux petites expériences avec cette femme et cet homme, me font m’interroger. Qu’est ce qui me pousse à aller voir ailleurs de la sorte ? Est ce que mon couple ne comble pas toutes mes attentes ?

Il est vrai que cela fait 4 mois ? 5 mois ? Plus ? Qu’Ülee et moi n’avons pas fait l’amour. Je ne suis pas pour autant un « mort de faim ». Mais j’ai envie de me nourrir de d’autres gens, de me sentir proche d’eux dans une relation unique et privilégiées. Faire révéler et exprimer cette tendresse en moi aussi et me sentir vivant par l’énergie que cela m’apporte.

Mon « libertinage » à moi ne se contente pas d’une relation physique, d’un plaisir charnel et basta ! J’ai besoin d’un vrai échange que d’autres pourraient qualifier d’amour. L’amour, j’ai un peu du mal à y croire moi. L’amour pour moi c’est quelque chose de sacré, de spirituel, c’est le lien qui nous unit à Dieu. Mais entres humains que nous sommes, ce qui nous unis, restons nobles, c’est de l’attention, de la tendresse, de la sympathie pas de l’amour ou alors c’en est une pâle copie. L’égoïsme de donner pour avoir quelque chose en retour est toujours de mise.



J’ai écris les lignes ci-dessus il y a déjà plusieurs jours. Un frein en moi m’empêchait de les diffuser. La peur peut être de froisser Ülee qui lit bien évidemment ce blog. Mais nous partageons nos vies et j’ai besoin qu’elle sache ce que je suis. Ce blog me permet également de lui parler même si je ne veux pas forcément qu’elle me réponde ici. Bien des fois je voudrais lui dire mes envies, mes envies d’ailleurs sans forcément arriver à trouver le moment durant notre quotidien, notre vie de famille… J’aimerai qu’elle me questionne beaucoup plus souvent, qu’elle cherche à savoir si j’ai écris à untel et si j’ai eu une réponse. Qu’elle cherche à savoir ce qui m’anime… Ce n’est pas de l’intrusion puisque je le souhaite.

A propos de Yann, je ne l’ai pas recontacté. Son manque d’entrain pour mieux me connaitre « virtuellement » avant du réel, me bloque.
Sur ce site gay, je reçois des sollicitations d’autres hommes quasi quotidiennement. J’ai essayé de dialoguer avec certains qui me plaisaient mais très vite je comprends qu’ils veulent du sexe « right now » et pas de blabla. Alors je fais ma « princesse ».

samedi 10 novembre 2012

Humeur contemplative

Une semaine de vacances qui se termine.

Je n’ai pas fait grand-chose. Nous sommes restés au calme à la maison, chacun vaquant à ses occupations, chacun devant son écran. Notre fils sortait quand même l’après midi pour retrouver des copains. Ça, ça me rassure. Je préfère le voir jouer avec d’autres plutôt que de rester devant un ordinateur.

Une vie calme donc. Rythmé par la préparation des repas, la piscine tous les deux jours [ J’y allais seul. Ülee ne souhaitait pas venir. ], mon vagabondage sur internet [ J’ai à peine mis le nez sur les sites échangistes, pas de webcam non plus, un peu de porno quand même. ], quelques films visionnés [ La plupart sur YouTube dont un que j'aime particulièrement pour son coté « doux et contemplatif ». ] :

« Un amour de jeunesse » de Mia Hansen-Løve (2011).

 

En parlant de contemplation, il y a un autre film que j'ai revu dernièrement et qui est agréable aussi pour cette même raison. C'est "Paris" (2008) de Cédric Klapisch racontant l'histoire d'un homme malade qui va peut être mourir et qui passe ses journées à regarder les gens vivre. J'adore la musique de Satie "Gnossienne n°1" qui revient plusieurs fois dans le film.



Avoir cette attention aux choses, même les plus simples, révèle leur beauté.

mardi 6 novembre 2012

Rencontres rapides

Samedi dernier je reçois le message qui suit, d'un couple, la quarantaine:

Date: Samedi 3 novembre à 17:08
Titre: Rencontre
Bonjour,nous envisageons un moment coquin le vendredi 9 Novembre en soirée dans un hotel sur le secteur de St b.....
Nous recherchons un ou deux jeunes hommes bi pour satisfaire Madame ...
Seriez vous interrressé ?
Laissez nous un numero pour pouvoir vous contacter ....


Je consulte leur fiche. Je regarde quand ils ont consulté la mienne et en profite pour aller voir s'ils ont consulté mon blog dont l'adresse est clairement indiquée dans le message de ma fiche.

Nullement. Ils ne se sont jamais connectés.

Ont-ils au moins pris la peine de lire le texte de ma fiche, de comprendre ce que j'attends de ce genre de relation ou bien se sont-il uniquement arrêté aux photos?
C'est malheureusement le fonctionnement d'une certaine population "libertine". Celle qui m'est la plus visible. Ils ne sont pas là pour s'intéresser à l'autre. Ils veulent des rencontres rapides sans mise en scène et passer aux suivantes.
Et puis ce message que j'ai reçu, ce n'est pas un message personnalisé. Il a certainement été utilisé à l'identique pour d'autres candidats potentiels.

Ma réponse fut la suivante:

Date: Samedi 3 novembre à 18:03
Titre: Re:Rencontre
Bonjour et merci pour votre message. Cela dit je crois que nous ne cherchons pas la même chose. Comme je l’indique sur ma fiche, je ne suis pas un coup d’un soir. J’ai besoin, surtout en ce moment, de plus d’attention et de « dialogues internet interminables » comme vous dites. J’ai besoin de faire monter le désir avant d’envisager plus avec quelqu’un.

Cela ne semble pas être ce que vous attendez.


Je vous souhaite de satisfaire vos envies.

Bises,
Rêveur