| Un sujet qui me tient à coeur depuis quelques jours... J'accompagnais mon fils à un rendez-vous chez l'orthodontiste et dans la salle d'attente, pour patienter, j'ai pris un magazine qui se trouvait dans un porte revues accroché au mur devant moi. Le magazine est un grand classique de la presse française. Il me semble que c'est "le point" ou peut être "l'express". Enfin ça n'a pas beaucoup d'importance. Dans ce magazine se trouvait un article sur le surnaturel en général et l'engouement que pouvait avoir certaines personnes à aller consulter des voyants, des médiums ou des guérisseurs. Alors bien sûr les esprits très cartésiens vont dire que ceux ne sont que des foutaises. En grande partie, ils ont sûrement raisons tant le nombre d'arnaqueurs, imposteurs, charlatans sont apriori fréquents dans ces milieux là. En ce qui me concerne, j'ai une certaine ouverture d'esprit et je veux bien croire notamment à la vie après la mort. C'est pour cette raison que j'ai voulu en savoir plus sur Patricia Darré, une médium dont parlait l'article. Ce blog en témoigne, j'ai déjà un certain intérêt pour la spiritualité. Patricia Darré par le biais de ses communications avec l'au delà, en parle justement et c'est intéressant de connaitre son point de vue avec l'espoir de comprendre un peu plus le rôle de notre vie. Et puis y-a t-il des recoupements à faire avec ces livres bouddhistes que ma prof de yoga me fait lire, traitant de la vie après la mort, de bardo ? J'ai donc cherché le nom de cette femme sur Internet et j'ai regardé son intervention dans l'émission "On n'est pas couché" du 27 avril 2013: Elle parle bien. Elle n'a pas l'air d'être folle et ce qu'elle dit m'intéresse. J'ai donc acheté son premier livre "Un souffle vers l'éternité". Ce livre est assez court. Je l'ai lu en deux fois. Il peut peut être faire peur car elle y parle d'esprits et surtout qu'ils sont parmi nous. Cependant, leurs actions sont parait-il relativement limitées, du moins pour la grande majorité d'entre nous. En fait il y a des similitudes dans ce qu'elle dit avec le film "sixième sens" (1999) de Manoj Nelliyattu Shyamalan... Le but de ce livre n'a pourtant pas pour rôle de nous effrayer. Mais je dirai plutôt de nous faire prendre conscience que notre âme continue d'exister après notre mort et qu'il faudrait apporter plus de "spiritualité" à notre vie "terrestre". Il est dit qu'il ne faut pas non plus trop pleurer nos morts. Ce n'est pas bon pour eux comme pour nous. Car cela les retient parait-il à leur ancienne vie "matérielle" alors qu'ils doivent, tout comme nous, "progresser" sur autre chose. Après la lecture du livre, une soif de sensationnel ou plus simplement d'en savoir davantage me pousse encore à faire des recherches sur Internet. Un besoin sans doute aussi de confirmer que cette femme n'est pas une illuminée... Je suis tombé sur cet interview en 3 parties: De la voir parler ainsi me rassure et puis elle a ce coté enfant espiègle qui est vraiment très plaisant et c'est également une belle femme. Ca aide je pense à avoir confiance en elle. Elle est aussi sur Facebook (ici). Elle laisse de temps en temps des messages sur ce qu'il lui arrive, sur l'esprit qui est venu la réveiller dans la nuit par exemple. Aujourd'hui j'ai envie d'acheter son second livre mais il est en rupture de stock semble-t-il. |
lundi 23 décembre 2013
Communication avec l'au-delà
samedi 30 novembre 2013
lundi 11 novembre 2013
Long weekend
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En ce long weekend, je me couche tôt et je me lève tard. Quand je me réveille Ülee à déjà quitté la chambre et j'en profite pour faire cette vidéo. |
vendredi 1 novembre 2013
mercredi 30 octobre 2013
Sūryanamaskāra
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La salutation au soleil (ou Sūryanamaskāra en Sanskrit), modestement exécutée avec ma souplesse qui s'améliore mais qui a encore besoin d'évoluer. Cette petite vidéo m'a aussi permis de jouer avec VirtualDub pour masquer mon visage. :) |
dimanche 20 octobre 2013
dimanche 13 octobre 2013
Semi-marathon
samedi 5 octobre 2013
CocoRosie - Gravediggress
Un clown triste divaguant dans l’isolement et l’absurdité,
Dans le délabrement de son âme,
Implore la fossoyeuse de lui creuser une tombe,
Pour y enterrer ce qui lui reste d’humanité.
Dans le délabrement de son âme,
Implore la fossoyeuse de lui creuser une tombe,
Pour y enterrer ce qui lui reste d’humanité.
dimanche 29 septembre 2013
Nous sommes les autres
| La première chose que je fais après mettre levé, ceux sont quelques exercices de yoga. Cela fait quelques mois maintenant que je me les impose. Le weekend et les vacances par contre je ne les fais pas. Enfin cela dépend. Je commence par 10mn de méditation. A genou sur le sol, le dos droit mais les muscles relâchés, je me concentre sur le va et le vient de mon souffle. Puis je poursuis par 4 salutations au soleil. |
Avant de démarrer mes salutations, je suis debout, les mains jointes sur la poitrine comme pour une prière et je ferme les yeux en essayant de penser aux étirements que je vais faire. C’est à ce moment précis que je revois le prof de sports que l’on avait durant les vacances dans ce camping où on a passé deux semaines cet été dans le Périgord. Je revois la beauté et l’harmonie de ses mouvements et cette façon particulière d’étirer la partie latérale gauche puis droite de son corps. En tendant avec respect envers lui-même, ses mains vers le ciel. Je m’imprègne de cette vision. Raconter ceci est un bon point de départ pour m’interroger sur moi-même... Ce prof de sport, alors que nous sommes bien différents dans nos caractères, à ce moment précis de démarrer mes salutations, il est en moi, il existe en moi. Cela me fait penser à un vieux film que j’avais vu quand j’étais au lycée durant un cours de biologie. Mon prof de l’époque avait souhaité qu’on le voie. C’était « Mon oncle d’Amérique » d’Alain Resnais (1980). |
Je n’avais pas particulièrement aimé ce film mais j’avais retenu le titre et le fait que certains de nos comportements résultaient d’une copie de se qu’on avait déjà vu. Face à une situation donné, notre réponse est la même que celle qui s’est inscrite en nous d’une façon inconsciente durant cette phase de « conditionnement » que peut être l’enfance. Un peu comme des réflexes de Pavlov. C’est peu réjouissant car pour ainsi dire cela laisse à penser que nous n’existons pas. Ceux sont les autres qui existent en nous. D’ailleurs dans ce film que je viens de regarder à nouveau, il y a cette citation : «… au début de l'existence, le cerveau est encore, disons, immature. Donc, dans les deux ou trois premières années de la vie d'un homme, l'expérience qu'il aura du milieu qui l'entoure sera indélébile et constituera quelque chose de considérable pour l'évolution de son comportement dans toute son existence. Et finalement, nous devons nous rendre compte que ce qui pénètre dans notre système nerveux depuis la naissance, et peut-être avant in utero, les stimulus qui vont pénétrer dans notre système nerveux nous viennent essentiellement des autres ; et que nous ne sommes que les autres. Quand nous mourons, c'est les autres que nous avons intériorisés dans notre système nerveux, qui nous ont construits, qui ont construit notre cerveau, qui l'ont rempli, qui vont mourir. » Nous ne sommes que les autres et sans les autres nous ne sommes rien. Est-ce si peu réjouissant ? Ca l’est effectivement si tous nos faits et gestes ne sont que conditionnements. Ca ne l’est plus si nous en prenons conscience car bien évidement nous pouvons être l'arbitre de tout ça. C'est cette conscience qui nous rend responsable. A nous d’être responsable car si les autres sont en nous, nous sommes aussi dans les autres. Enfin je fais encore une liaison avec autre chose. Ce que dit Dean Radin, un chercheur américain en parapsychologie, au sujet de la mécanique quantique. Dans son propos que j’ai extrait d’un documentaire sur YouTube... |
| ... il parle de cette influence que l’on a entre nous. « Le monde n’est pas un mécanisme d’horlogerie mais plutôt un organisme. C’est quelque chose d’organique, extrêmement interconnecté qui s’étend dans l’espace et le temps. Dans cette sorte d’entourage, ce que je crois et la façon dont je me comporte à beaucoup plus de transcendance mais pas seulement sur moi mais aussi sur le reste du monde que celle que j’aurai dans un monde classique. Ainsi depuis le point de vue très basique, en relation avec la morale et l’éthique, ce que je pense affecte le monde. Dans un sens c’est la clef du pourquoi il est important de changer la vision du monde. » Et encore une autre liaison, celle avec Thich Nhat Hahn, ce moine bouddhiste dont j’ai lu un de ces livres dernièrement. Ca métaphore sur les vagues : « Les vagues sont l’eau » "Quand vous regardez la surface de l'océan, vous pouvez voir les vagues qui s'élèvent et s'abaissent. Vous pouvez décrire ces vagues en disant qu'elles sont grosses ou petites, plus ou moins fortes, plus ou moins belles. Vous pouvez décrire une vague en terme de début et de fin, de naissance et de mort. C'est la dimension historique. Dans la dimension historique, nous sommes préoccupés par la naissance et la mort, ce qui est plus ou moins fort, plus ou moins beau, le début et la fin, etc... Avec le regard profond, nous pouvons voir que les vagues sont en même temps l'eau. Il se peut que la vague ait envie de découvrir sa véritable nature. La vague souffre peut-être de la peur et des complexes. Une vague dira : "Je ne suis pas aussi grosse que les autres vagues", "Je suis opprimée", "Je ne suis pas aussi belles que les autres vagues", "Je suis née et je vais mourir". La vague souffre peut-être de ces idées. Mais si elle se penche pour toucher sa véritable nature, elle comprendra qu'elle est l'eau et sa peur et ses complexes auront alors disparu. L'eau est libre de la naissance et de la mort d'une vague. L'eau est libre des notions de grande ou petite ou de plus ou moins belle. Seules les vagues peuvent être qualifiées de plus ou moins belles ou de plus ou moins grandes. Aucun de ces concepts n'est applicable à l'eau. Notre vraie nature est la nature de la non-naissance et de la non-mort. Nous n'avons nulle part où aller pour toucher notre véritable nature. La vague n'a pas besoin de chercher l'eau, parce qu'elle est l'eau. Nous n'avons pas besoin de chercher Dieu, de chercher notre dimension ultime ou le nirvana, parce que nous sommes le nirvana, nous sommes Dieu. Vous êtes ce que vous cherchez. Vous êtes déjà ce que vous voulez devenir. Vous pouvez dire à la vague : "Ma chère vague, tu es l'eau. Tu n'as pas besoin de chercher l'eau. Ta nature est la nature de la non-discrimination, de la non-naissance et de la non-mort, du non-être et du non-non-être." Prenez le temps de regarder profondément en vous-même de manière à reconnaître que votre nature est la nature de la non-naissance et de la non-mort. C'est ainsi que vous accéderez à la liberté et à la non peur. Cette méthode de pratique va nous aider à vivre sans peur et à mourir en paix et sans regrets. Si vous avez un chagrin profond, si vous avez perdu un être cher, si vous êtes hantés par la peur de la mort, de l'oubli ou du néant, commencez à pratiquer cet enseignement. Et si vous pratiquez bien, vous serez capables de regarder le nuage, la rose, le caillou ramassé par votre enfant avec les yeux du Bouddha. Vous allez toucher la nature de non-naissance, de non-mort, de sans venir et sans partir de la réalité. Cela vous libèrera de la peur, de l'anxiété et du chagrin. Vous aurez alors en vous une paix qui vous rendra fort, stable et souriant face aux évènements. Et en vivant ainsi, vous pourrez aider beaucoup de gens autour de vous." |
dimanche 15 septembre 2013
Conduite sexuelle inappropriée
| « Conscient(e) de la souffrance provoquée par une conduite sexuelle inappropriée, je suis déterminé(e) à développer mon sens de la responsabilité afin de protéger la sécurité et l’intégrité de chaque individu, des couples, des familles et de la société. Je m’engage à ne pas avoir de rapports sexuels sans amour ni engagement à long terme. Afin de préserver mon propre équilibre et celui des autres, je suis déterminé(e) à respecter mes engagements ainsi que les leurs. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger les enfants des sévices sexuels et pour empêcher les couples et les familles de se désunir par suite de comportements sexuels inappropriés. »
Extrait de “Bouddha et Jésus sont des frères” de Thich Nhat Hanh
J’ai lu cet extrait cette semaine et cela me fait réfléchir. « S’engager à ne pas avoir de rapports sexuels sans amour ni engagement à long terme »… Je pourrais zapper cette recommandation et la considérer comme une morale religieuse excessive. Sauf que je ne la ressens pas comme ça. Cette recommandation n’accuse pas, ne condamne pas mais veut seulement montrer ce qui est de bon sens. Après il est vrai, reste à définir ce que l’on met dans le mot amour et engagement. Je ne prendrais pas autant en considération ce message s’il était d’origine chrétienne. Par réflexe surement mes oreilles se seraient fermées. Depuis quelques temps, je me sens plus proche d’un discours bouddhiste qui parle du corps et de l’esprit, de pleine conscience et de l’instant présent. |
dimanche 1 septembre 2013
Webcam
| Cela m'arrive de m’exhiber avec une webcam. Je vais sur un site libertin, j'allume ma webcam et j'attends que l'on vienne me voir. En général les hommes seuls sont peu fréquentés: les femmes seules et les couples captent la majorité de l'audience. En ce qui me concerne je peux rester longtemps sans que personne vienne me voir. Bon ok des hommes passent. Je leur dis gentiment que je ne suis pas intéressé et ils vont voir ailleurs. Il faut parfois que je me mette nu pour faire venir du monde sans pour autant que ce soit la cohue. Si j'ai 10 spectateurs en même temps c'est déjà bien. Sur se site où je vais, les vidéos des webcams sont enregistrées seulement si 20 spectateurs sont présents en même temps. Du coup ma webcam n'a jamais été enregistrée et je n'ai jamais pu me revoir au calme pour savoir comment je suis. Mais en juillet dernier, j'ai eu plus de succès que d'habitude. Grace à Ülee qui a fait une apparition, très brève, vraiment, vraiment brève puisqu'on ne lui voit que la main durant quelques secondes. Elle venait me montrer le bracelet qu'elle avait juste terminé. Et cela a suffit pour faire monter l'audience au score "magique" de 33 personnes. Ma webcam a donc été sauvegardée et voici ce que cela donne en faisant quelques copies d'écran. |
samedi 24 août 2013
Un weekend à Paris
| Il y a deux semaines j'ai vu K sur Paris. K c'est Kitty (voir Lettre à K). Je trouve ridicule aujourd'hui de ne pas l'appeler par son prénom... Kitty était de passage en France pour ses vacances et elle souhaitait me voir. Malheureusement avant de venir en France, elle s'était arrêtée dans son pays d'origine la Malaisie et elle a attrapé la dengue suite à des piqûres de moustiques. Etant jeune elle vivait avec sa famille dans une plantation d'arbres à caoutchouc infestée de moustiques et elle avait sans doute développé une tolérance au virus. Mais après plus de trente ans hors de son pays, elle a vraisemblablement perdu cette immunité... La dengue donc et elle est arrivé en France complètement malade. Le weekend où on s'est vu elle n'était vraiment pas bien. En plus elle était accompagnée d'une amie londonienne qui l'avait retrouvé sur Paris pour quelques jours et pour qui il lui était difficile de lui demander de nous laisser seuls étant donné qu'elle avait été aux petits soins envers elle les jours précédents qui fût réellement pénibles. Ce fut donc une rencontre amicale sans pouvoir s'isoler pour se parler avec plus de complicité. Le soir je lui ai présenté Eric, un ami parisien, célibataire endurci, ancien collègue et qui me recevait. On a passé une bonne soirée dans un bon restaurant Thaïlandais dont Eric connaissait le patron. Puis la soirée estivale s'est poursuivie en flânant dans les rues de Paris et le long des berges de Seine aménagées pour Paris-plage. Quelques photos prises cote à cote sur ces mêmes berges et sur le pont des arts. Ce fut court, gentillet et sympathique. La semaine qui suivait, elle était encore sur Paris et sa copine anglaise repartait. Moi j'étais de retour en Bretagne au sein de ma famille et de mon boulot. J'ai fait en sorte que Kitty et Eric se revoient. Et c'est ce qu'ils ont fait. Et ... ... ... et ils se sont rapprochés. Trop content pour eux deux. Eric vit depuis trop longtemps seul. Kitty est malheureuse en amour depuis trop longtemps elle aussi. C'est génial de savoir qu'ils aient pris du bon temps. Aujourd'hui Kitty est repartie loin, très loin pour Sydney. Mais ils veulent garder le contact. Et puis Kitty rêve depuis longtemps de vivre en France. De son coté Eric travaille en indépendant et s'imagine déjà faire un saut en Australie pour Octobre. Heureux d'avoir aidé à les rapprocher. |
samedi 17 août 2013
Chamanisme
| Pendant mes vacances dans le Périgord, j'ai acheté la revue CLES n° août/septembre. On y trouve un article sur Corine Sombrun, une "chamane malgré elle". J'ai eu un coup de coeur et j'ai voulu en savoir plus sur cette femme en achetant un de ses livres ("Les tribulations d'une chamane à Paris"). Agréablement surpris par cette belle personne et par le "mystère" qu'elle vit. Voici une vidéo où elle explique son chamanisme: |
Cette femme est aussi musicienne. J'aimerai bien écouter son album "Magie grise" mais je ne trouve rien sur Internet... |
dimanche 19 mai 2013
Au saut du lit
| Sans compter la photo précédente de ma cicatrice avec les agrafes juste après la sortie de l’hôpital, la dernière série de photos que j'avais faite était avant mon opération. Elles avaient été prise juste avant de me coucher. Cette fois ci c'est au saut du lit, sans être douché ni peigné :-p |
samedi 27 avril 2013
Autophagie
| Cette semaine j’ai fait un rêve un peu particulier. C’était un rêve en 3 actes : Acte 1 Je suis en vélo dans un centre ville et j’avance dans une direction en étant assez sûr de moi. Plus tard en regardant un panneau qui indique la direction de « Lacanau », je comprends que je vais à l’opposé d’où je dois aller. Je cherche donc à faire demi-tour mais je ne trouve pas de route dont le sens de circulation me permettrait de reprendre la bonne voie. Sur ma gauche, on ne peut pas passer : pas de route mais un torrent. Je tourne alors à droite en ayant bon espoir d’être sur le bon chemin et là je vois une petite fille qui me suit. Je me sens obligé de m’arrêter pour la remettre à quelqu’un. Acte 2 Je vois une file d’attente dans une pièce. Ce sont des mères qui parlent entre elles en attendant leur tour. Je les entends parler de jeux de société pour leur fils pour les vacances. Un clochard rentre dans cette pièce. Je crois me souvenir qu’il porte un vêtement jaune. Je pense qu’il ne doit pas sentir bon. Je m’approche de ma mère dans la file d’attente et je lui demande comment l’aider, en lui parlant avec les dents serrées comme si j’étais en colère. Acte 3 Je suis entrain de me démembrer les mains et je les mange. Puis je fais la même chose avec mes pieds en cassant les articulations. J’ai mangé mes 2 mains et mes 2 pieds, plutôt calmement. Une personne passe à coté de moi en s’étonnant un peu. Je lui réponds sur le ton de l’ironie que j’avais besoin de viande. Voila pour ce rêve en 3 actes. Je me suis réveillé avec en tête l’acte 3 qui me dérangeait quand même un peu. Puis en essayant de me souvenir de d’autres détails, l’acte 1 a refait surface et enfin l’acte 2. Mon rêve est composé de ces 3 actes avec l’acte 1 en premier et l’acte 3 en dernier. Ce rêve a-t-il vraiment un sens ? Si oui, le clochard et l’autophagie ne me semble pas être très positif. Ils symbolisent une autodestruction et la confrontation à un problème sans y trouver de solution. Est-ce que ces symboles évoquent quelques choses en moi ? Ai-je un comportement autodestructeur ? A première vue non ! Je suis du genre à prendre soin de moi en mangeant plutôt sainement. Des fruits, des légumes, pas trop de viande, pas trop de sucre, ni trop de sel. Je ne fume pas et je fais très peu d’excès d’alcool. Je fais du sport aussi. En ce moment non, à cause de mon opération mais le midi je marche. Et puis depuis un peu plus d’un mois, je pratique la méditation matin et soir pendant 10mn. Alors tout ça, ça ne ressemble pas à de l’autodestruction. Pourtant… Malgré ces bons comportements, j’ai en moi des choses moins saines. Une petite voix intérieure qui ressasse de la négativité. Des pensées habituelles, tournant en boucle, sur une impossibilité d’évoluer d’un point de vue professionnel. Parfois même d’un point de vue relationnel et même sexuel. Oui c’est malsain et destructeur. Ce sont des pensées qui traversent l’esprit et qui par habitude deviennent normales. La plupart du temps elles sont là sans vraiment qu’on en prenne conscience. Je pense qu’on a tous en nous ce genre de pensée. Dans ce cas, seraient-elles trop présentes en moi ? A suivre… Sans transition, le nouveau clip de CocoRosie dans une ambiance onirique qui me plait: CocoRosie: After the Afterlife on Nowness.com |
mardi 9 avril 2013
Le figuier
| Cette nuit j’ai rêvé que le figuier était dans le garage de ma maison. Il y avait aussi quelques fourmis. Deux, trois fourmis sont montées sur ma main lorsque je l’ai approché d’une feuille de l’arbre. Un peu plus tard, le garage avait été ré-agencé. La cloison qui sépare la partie buanderie du reste, n’existait plus et l’espace paraissait plus grand et plus ordonné aussi. De ce que je me souviens ce n’était pas moi qui était à l’origine de ce rangement. Mais ça semblait plaisant. Enfin dans ce rêve, il avait aussi une femme que je ne connaissais pas. C’était comme dans un début de relation ou l’un l’autre on devait apprendre à se connaitre. Le garage évoque t’il mon arrêt maladie? “Je suis actuellement au garage le temps que je me répare”. Le symbole de la fourmi, n’est pas vraiment positif puisqu’il évoque la perte d’identité et de ne travailler que pour la collectivité et non pour soi. Et le figuier? Quel symbole? Le figuier c’est avant tout pour moi les boutures d’un figuier que j’ai fait il y a quelques années, à partir d’un grand figuier se trouvant dans ma ville natale sur les hauteurs de la Rance. A l’époque, j’avais laissé une bouture à mes parents et les 2 autres boutures étaient pour moi-même. Aujourd’hui la bouture de mes parents a été plantée en terre dans leur jardin. Il a 3-4 ans environs quand ma mère avait été hospitalisée pour son triple pontages, je pensais symboliquement au figuier comme le rattachement de son énergie à elle, à celle de cet arbre. J’espérais qu’elle sorte vite de l'hôpital pour qu’elle puisse voir le développement de la bouture. Concernant mes boutures à moi, il n’en reste qu’une seule aujourd’hui qui se trouve dans un grand pot sur la “terrasse” (qui n’en est pas vraiment une étant donné que notre baie vitrée donne sur de l’herbe.). Cette bouture s’est un peu développée mais reste encore “contenue”. Malgré le cloisonnement du pot, dès le retour des beaux jours, on voit la puissance de cet arbre dans la fierté de ses bourgeons et la rigidité de ses branches. Dans mon rêve est ce que le figuier serait une représentation de mon énergie vitale? Le figuier dans le garage semblait bien portant mais était encore à l’état “jeune arbre”. A noter cependant qu’il se trouvait contre la cloison où se trouve actuellement le bois de chauffage, le bois mort. Le bois mort remplacé par le bois en vie... Enfin, cette femme. Voici ce qu'on peut lire sur abcdreve.fr: |
vendredi 29 mars 2013
Accepter ce qui est (2)
| Accepter ce qui est, c’est dire oui à la vie, a tout ce qui nous entoure, comme des expériences, pour découvrir la raison de notre présence au monde. Il faut dire oui à tout comme aimait le dire Christiane Singer. Accepter c’est regarder les choses tels qu’elles sont sans les masquer ou les fuir. C’est en prendre conscience, de façon juste. Mais concrètement cela veut dire quoi ? Pour les belles choses de la vie, tout le monde les accepte, ce n’est pas là que se trouve le problème. Non, l’acceptation rentre en conflit avec nous même quand nous sommes confrontés à des difficultés, à des choses désagréables comme de parler à quelqu’un qu’on déteste ou des situations plus intolérantes comme la maladie, une difficulté financière ou une rupture amoureuse… Alors oui là c’est difficile et on se rebelle contre ça. Pourquoi devrais-je accepter quelque chose qui me fait souffrir ? C’est du masochisme ! Accepter c’est rester présent à ce qui nous est difficile, c’est en prendre conscience plutôt que de l’ignorer. Parce que bien souvent la souffrance vient de notre ignorance, d’un manque de « présence » et que nous sommes responsables de nos souffrances. Responsable de nos souffrances ?!? Un exemple… Deux personnes vivant la même difficulté ne réagiront pas nécessairement de la même façon. Il se peut que l’une souffre plus que l’autre. N’est ce pas la preuve de notre responsabilité dans la perception de notre souffrance ? Nous avons une part de responsabilité dans ce qui nous arrive. Il ne faut pas penser que nos problèmes viennent uniquement des autres. Penser cela nous enferme dans la haine. « Quelle est ma responsabilité dans la perte d’un emploi ? J’ai toujours fait mon travail du mieux que j’ai pu, ce n’est pas ma faute mais de mon patron si je suis licencié. » J’ai peut être fait mon travail du mieux que j’ai pu mais je n’ai peut être pas su changer, évoluer quand cela devenait nécessaire. J’ai donc ma part de responsabilité et je dois l’accepter. « Ma femme ou mon mari me quitte alors que je l’aime. En quoi est ce que je suis responsable ? » Je suis responsable de ma souffrance parce que je vivais dans un aveuglement, celui de croire que mon bonheur serait sans fin. Nous sommes sur terre et nous savons que tout à une fin. Ce n’est pas du pessimisme de penser ça mais une réalité et là encore je dois l’accepter. L’acceptation que ma relation amoureuse puisse un jour se terminer, doit justement nous inciter à l’apprécier davantage comme quelque chose de précieux et sacré. Et concernant la maladie… Ne dit-on pas d’une maladie que c’est un maux qui n’a pas pu s’exprimer avec des mots ? Qu’ai-je donc tu en moi au point que le mal prenne forme ? L’acceptation n’est donc pas du masochisme. C'est au contraire le premier pas que l'on fait vers soi même pour comprendre de façon juste ce qui arrive. Ci-dessous un extrait du livre « Adhyatma Yoga » d’Arnaud DESJARDINS où il parle de l’acceptation : Je vais parler de « l’acceptation de ce qui est » - thème commun au taoïsme, au bouddhisme, au christianisme. … Cette idée d’acceptation, on l’a retrouve dans tous les enseignements et elle est généralement mal comprise. Elle correspond à ce que l’on appelait autrefois soumission à la volonté de Dieu. Mais ce langage théologique, nous ne l’acceptons plus volontiers aujourd’hui et il se trouve que Swâmiji avait un langage aussi peu religieux que possible. Comme celui d’un maitre zen ou d’un maitre de vedanta, son langage était presque athée. Mais l’enseignement est le même. Le mot islam lui-même est un mot arabe qui signifie soumission et c’est le mot que Mohammed avait choisi pour désigner la religion qu’il révélait. En Inde vous entendriez bien souvent, en anglais, « complete surrender to God’s will », reddition complète à la volonté de Dieu. Mais qu’est-ce que cette volonté de Dieu ? Chacun va l’interpréter à sa façon. La volonté de Dieu, c’est ce qui se produit à chaque instant, c’est tout. Tout le reste est mental et mensonge. Voila la première vérité qu’il faut entendre, recevoir en pleine figure comme un « challenge », un défi à accepter ou à ne pas accepter. La « volonté de Dieu », c’est ce qui se passe à chaque instant. … Maintenant je vais répondre à un argument que le mental soulève tout de suite : « Mais alors, si j’accepte, le monde s’arrête. Si j’accepte que les malades soient malades, je ne soigne plus ; si j’accepte d’être chômeur je ne gagne plus un centime et je laisse mes enfants mourir de faim. » C’est un non-sens qui est une des armes les plus grossières mais les plus solides du mental. Notamment, en tant que mental collectif de la société occidentale moderne, c’est le mensonge avec lequel les occidentaux ont interprété toutes les civilisations des pays du tiers monde et les civilisations traditionnelles : « ils ne foutent rien, ce sont tous des paresseux, ils vivent dans la crasse, la maladie, assis par terre à contempler un brin d’herbe ou à regarder passer les nuages dans le ciel, c’est la résignation, le fatalisme. » Dieu sait si les Européens se sont dressés contre le monde musulman à propos du fameux : « C’était écrit et je me soumets à la volonté de Dieu. » J’ai vu de mes yeux, lors d’un dîner amical, à Kaboul, en Afghanistan, une infirmière du Service de Coopération technique qui a éclaté et qui a crié : « Je ne peux plus, je ne peux plus, je ne peux plus le supporter. » Elle ne pouvait plus supporter d’être dans un hôpital où, chaque fois que quelqu’un mourait, la famille disait seulement : « C’est la volonté de Dieu. » « Quand les mères voient mourir leur enfant », répétait en tremblant cette Française, « Tout ce qu’elles font c’est de dire : Dieu l’a donné, Dieu l’a repris ». Une certaine acceptation musulmane de la volonté de Dieu, qui en fait épargnait aux mères les émotions et les rendaient beaucoup plus disponibles pour s’occuper des enfants restés vivants, était insupportable à cette infirmière. … Quelle nuance faisons-nous entre accepter et tolérer ? Soyons bien précis : accepter c’est reconnaitre que ce qui est, est. Tolérer implique l’action et concerne non pas l’instant immédiat, mais le futur. Par exemple – et je vais prendre un exemple vraiment simple pour que le mental ne réussis pas à créer encore une confusion : J’entre dans ma salle de bains, je m’aperçois que ma salle de bains est inondée parce que les robinets sont ouverts et la baignoire a débordé. Je sens déjà que le plafond de la dame du dessous doit être pourri et ensuite il me vient à l’esprit que je n’ai pas contracté d’assurance pour le dégât des eaux. Tout ça, ce sont des faits qui doivent être totalement, à 100%, acceptés. Pas ce qui devrait être, mais ce qui est. Par contre – et je continue avec mon exemple si simple – cela ne peut pas être toléré et, immédiatement, je ferme les robinets. L’acceptation ne consiste pas à laisser les robinets ouverts jusqu’à ce que toute l’eau qui dessert la ville de Paris ou de Lyon ait coulé dans ma propre salle de bains. Avec un exemple aussi simple vous êtes d’accord. Mais dès qu’on se trouve inséré dans l’existence, le mental crée de nouveau une confusion et l’on recommence à dire : « Je ne peux pas accepter, je ne peux pas accepter. » |
dimanche 24 mars 2013
Accepter ce qui est
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Je suis sorti de l’hôpital le matin du premier jour du printemps. L’opération c’est plutôt bien passée sans trop de complications. Elle a durée 3 heures. Cependant, les jours qui ont suivi ne furent pas des plus agréables. J’ai été hospitalisé 8 jours. Au début, j’étais connecté de partout : Un cathéter au niveau du bras gauche, un autre en haut du torse gauche, une péridurale et une sonde urinaire, sans oublier l’oxygène dans le nez, des capteurs sur le torse pour l’électrocardiogramme et un capteur au bout de l’index de la main gauche pour mesurer le taux d’oxygène dans le sang. La sonde urinaire c’est pour le « confort ». Ca évite de se lever pour aller aux toilettes car il vaut mieux éviter de bouger quand on est branché de la sorte. Et l'oxygène c'est pour améliorer la cicatrisation des plaies internes. Les premières heures post opératoires sont de toute façon un peu « comateuses » et c’est dans un demi-sommeil que j’ai rejoint une chambre du service des soins intensifs. J’y entendais plusieurs petits bruits comme l’oxygène arrivant dans mon nez, Le bruit régulier de la pompe à perfusion et celui, discret, de l’électrocardiogramme. Aucunement gêné par tous ces sons, je somnolais assez souvent. Ah si ! Il y avait aussi une prise automatique toutes les 30 mn de ma tension artérielle. Sans trop de surprise, je laissais le tonomètre se gonfler autour de mon bras droit à intervalle régulier. Des infirmières venaient régulièrement me demander si ça allait, estimer le niveau de ma douleur, changer une perfusion « nourriture » ou « antidouleur », prendre ma température ou vider la poche de la sonde urinaire. Parce que j’étais le mieux portant du service soin intensif et parce qu’il était complet, on me descendit dans le service digestif après seulement 24H. Nouvelle chambre, nouveau même tableau accroché au mur représentant le gros plan d'une fleur, superposée par une autre, quasiment identique, mais réduite. Sur la droite du tableau, une bande de couleur translucide jaune brun doré, recouvrait de haut en bas, cette représentation florale. Cette couleur jaune brun doré me rappelait celle de la Bétadine qui recouvrait ma peau à plusieurs endroits et notamment autour du pansement posé sur mon ventre. Sacré pansement quand je l’ai vu la première fois. J’ai alors songé que l’ouverture que l’on me fit, semblait plus importante à ce qui avait été prévu. « Accepter ! » Voila ce que je me disais pour surmonter les épreuves. Dans le service plus classique où je me trouvais à présent, les journées fut rythmées par une multitude de rendez-vous. Durant ces quelques jours, plein de personnes venaient me voir. Pas des personnes que je connaissais mais le chirurgien, des infirmiers(ères), des aide-soignant(e)s, un stagiaire, des femmes faisant le ménage ou m’apportant les repas. Ainsi donc toute une équipe de jour qui changeait aussi pour la nuit et qui changeait encore tous les deux jours. Toute ces personnes venaient à moi avec un sourire ou cherchait à engager une conversation en plus du but initial du soin ou du service. Malgré la tête affreuse que j’avais, j’affichais un sourire et je disais merci. Les métiers de l’hôpital sont des métiers nobles ! Assez vite on me retira l'électrocardiogramme et le capteur de l'indexe puis l'oxygène et le cathéter du bras gauche. Néanmoins j'ai gardé durant 6 jours, le cathéter en haut du torse et la sonde. Ah la sonde ! Elle m'avait pourtant été retirée une première fois mais n'arrivant pas à vider ma vessie de façon naturelle, il fut nécessaire de m'en remettre une nouvelle. Pas vraiment un plaisir de se faire introduire un tube dans l'urètre et ce, jusqu'à la vessie. Accepter, toujours accepter! Mes timides déplacements hors du lit se faisaient donc en poussant la perfusion de la main gauche et en tenant la poche d'urine de ma main droite. Je n'avais pas une fière allure. Une deuxième tentative de retrait 3 jours plus tard, fut néanmoins la bonne. A présent je suis de retour chez moi. J'ai un arrêt maladie jusqu'à mi-avril. J'ai de la chance parce que je ne souffre pas trop. Je ne prends aucun anti-douleur et je vais plutôt bien. A la maison c'est toujours moi qui cuisine. Cela m'occupe. Bon ok je marche lentement et courbé... Je dois à présent me refaire une santé car mine de rien j'ai perdu 3kg, surtout du muscle je pense. J'ai l'impression de ressembler à Mister Burns dans les Simpson. Il me faut aussi du repos pour consolider la cicatrisation interne et externe. 17cm, c'est la taille de la cicatrice sur mon ventre. |
| Au jour d'aujourd'hui, ce que je retiens de tout ça, c'est mon acceptation de ce qui est et d'avoir toujours eu envie de dire merci aux personnes qui m'ont donné des soins et de l'attention. |
vendredi 1 mars 2013
Petite dédicace
| A ce monsieur qui m'appelle "petite salope". Monsieur, Veuillez trouver ci-joint quelques photos prises sur le vif avant de me coucher. Veuillez accepter l'idée, je vous prie, de vous soulager sur ma petite personne. Bien respectueusement, Petite salope |
jeudi 14 février 2013
Mon aventure à moi
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Une épreuve m’attend, un problème de santé, une « tu-meurs-je-vis » du grêle. Je me pose des questions mais dans l’ensemble ça va. J’ai le moral sans trop me forcer. Mes lectures sans doute qui me donnent de bons conseils : ne pas fuir son malheur, le regarder de façon juste sans l’amplifier. Accepter les choses que l’on ne peut pas changer. Le point positif c’est que cette « tu-meurs-je-vis » est à son tout début. J’ai de la chance. L’opération va consister à retirer la zone concernée puis me palper les entrailles pour s’assurer qu’il n’y en a pas d’autre. Au bureau, je le sens bien, mes collègues qui sont au courant, ont besoin de m’en parler, savoir ce qui m’attend, s’interrogent aussi sur eux-mêmes. On me colle l’étiquette, plutôt justifiée, de quelqu’un ayant une bonne hygiène de vie, alors pourquoi s’est arrivé chez moi ? Qu’importe ! Un arrêt maladie d’un mois pour m’en remettre. Curieusement, par moment je suis heureux. Heureux de cette pause dans ma vie ? Heureux d’avoir une épreuve à vivre ? Je pense à Ülee et aux bonheurs simples qu’on partage. |
lundi 11 février 2013
Pfffffff !!!
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Depuis l'adolescence, j'ai toujours galéré avec les filles alors maintenant adulte, c'est toujours la même chose avec les femmes. J'ai parfois l'impression d'être dans un trou et ressasser toujours et encore les mêmes idées sans plus savoir comment me défaire de cet état. Vous qui êtes là et qui lisez ces mots, je vous serai gré que vous donniez, en anonyme si vous le souhaitez, vos impressions sur ma personne. Qu'est ce qui cloche chez moi, pourquoi je n'arrive pas à faire vivre ma vie sexuelle. Dans ma tête, la raison est clairement à cause de ma taille. Une femme même petite ne se voit frisonner que dans les bras d'un homme qui la domine. Je suis ridicule. Ce message est ridicule aussi... Certes. Parlez moi de ce que vous ressentez et soyez sans pitié sur ma personne. Pas besoin de disserter. Ne lachez qu'un mot s'il n'y a que ça qui vient. Ouvrez moi les yeux, please. |
jeudi 17 janvier 2013
jeudi 10 janvier 2013
Moi VS Soi
| Un ami vient de me faire découvrir le blog de Selim Aïssel traitant de spiritualité où chaque jour une vidéo est postée sur un sujet différent. Je viens juste d'y flâner et j'ai trouvé les deux vidéos ci-dessous intéressantes:
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dimanche 6 janvier 2013
Je suis un Sifaka mutant :)
| Au cours d’une marche, imaginez que votre coccyx est prolongé d’une queue qui touche le sol et puise de l’énergie qui va nourrir votre centre. Fermez les yeux de temps à autre pour déguster la confiance que vous acquérez pendant votre marche. Laissez la substance nourricière irriguer votre corps en passant soit à travers votre coccyx soit à travers votre anus. Arrêtez-vous le temps de ressentir la vitalité que cette marche consciente vous a donnée.
Extrait du livre « Osez… le sexe tantrique » de Michèle Larue
Ma queue à moi, est celle du Lémurien Sifaka. C’est justement l’animal qui m’accompagne parfois dans mes rêves. |
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