Le porno japonais à quand même quelque chose en plus.
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lundi 25 mai 2015
mardi 3 janvier 2012
"1er Mast"
Bon OK à l’âge de 12-13 ans je piquais les revues cochonnes de mon frère. Mais comment j’ai découvert le plaisir ?
J’ai ressorti mon cahier intime de l’époque pour essayer d’y retrouver quelques indices… En ce temps là, ce que j’écrivais était très policé. Je ne m’autorisais pas encore toutes les libertés d’expression. Ce que je racontais était très gentil et même romantique puisque j’avais le béguin pour une jolie fille se nommant Barbara et faisant bien 20 cm de plus que moi. Elle avait aussi des sentiments pour moi et on s’était échangé nos photos d’identités. Cette photo elle me l’a précisément donnée le 23 novembre 1985. Elle était accompagnée d’un petit porte-clés en forme de chaussure de randonnée avec son nom dessus. Moi je lui avais fait un petit cœur en bois que j’avais peint il me semble en blanc ou bleu ciel.
Je ne peux pas me tromper sur le jour car c’est écrit dans mon cahier et la photo est elle-même collée à cette date.
Parfais ! Ainsi j’écrivais donc mes humeurs sentimentales et je n’abordais pas les sujets tabous et les choses défendues. Je ne peux donc pas y trouver de détails croustillants !
Pourtant, dans la marge, juste au dessus de cette fameuse date, on peut y lire, écrit et souligné au crayon papier : « 1er Mast ». Visiblement c’est donc avec une certaine discrétion que j’ai voulu conserver le moment de mon premier plaisir en solitaire.
Je me rappelle comment ça s’est passé. Surement que mon amourette du moment y est au moins pour un petit quelque chose mais à mon avis, je ne pense pas que je me serai autorisé à me caresser en pensant à elle. De ce que je me souviens, mon exploration intime s’est faite sans idée derrière la tête.
Dans ma mémoire, j’étais à demi dévêtu à coté de mon lit avec le sexe dressé. La chose assez drôle est que je l’avais fait passer par la porte de ma maison des schtroumpfs. Je devais surement être entrain de me toucher, tout en jouant d’une façon innocente. C’est alors que le plaisir est monté et sans trop savoir ce qui m’arrivait, j’ai eu une éjaculation.
Sur le coup j’ai été effrayé par ce liquide qui giclait de moi. Dans la panique j’ai même pensé à du sang. L’angoisse n’a cependant pas durée puisque j’ai relativement vite compris ce qui se passait. Est-ce que j’avais fait la relation entre ce que je lisais dans les livres de mon frère et ce que je venais de vivre ? Je ne peux pas l’affirmer mais une chose est sûr, je venais de comprendre ce qu’on appelait la masturbation. Pas peu fier de moi j’ai très vite expliqué à un de mes copains comment nous les garçons on fonctionnait.
J’ai ressorti mon cahier intime de l’époque pour essayer d’y retrouver quelques indices… En ce temps là, ce que j’écrivais était très policé. Je ne m’autorisais pas encore toutes les libertés d’expression. Ce que je racontais était très gentil et même romantique puisque j’avais le béguin pour une jolie fille se nommant Barbara et faisant bien 20 cm de plus que moi. Elle avait aussi des sentiments pour moi et on s’était échangé nos photos d’identités. Cette photo elle me l’a précisément donnée le 23 novembre 1985. Elle était accompagnée d’un petit porte-clés en forme de chaussure de randonnée avec son nom dessus. Moi je lui avais fait un petit cœur en bois que j’avais peint il me semble en blanc ou bleu ciel.
Je ne peux pas me tromper sur le jour car c’est écrit dans mon cahier et la photo est elle-même collée à cette date.
Parfais ! Ainsi j’écrivais donc mes humeurs sentimentales et je n’abordais pas les sujets tabous et les choses défendues. Je ne peux donc pas y trouver de détails croustillants !
Pourtant, dans la marge, juste au dessus de cette fameuse date, on peut y lire, écrit et souligné au crayon papier : « 1er Mast ». Visiblement c’est donc avec une certaine discrétion que j’ai voulu conserver le moment de mon premier plaisir en solitaire.
Je me rappelle comment ça s’est passé. Surement que mon amourette du moment y est au moins pour un petit quelque chose mais à mon avis, je ne pense pas que je me serai autorisé à me caresser en pensant à elle. De ce que je me souviens, mon exploration intime s’est faite sans idée derrière la tête.
Dans ma mémoire, j’étais à demi dévêtu à coté de mon lit avec le sexe dressé. La chose assez drôle est que je l’avais fait passer par la porte de ma maison des schtroumpfs. Je devais surement être entrain de me toucher, tout en jouant d’une façon innocente. C’est alors que le plaisir est monté et sans trop savoir ce qui m’arrivait, j’ai eu une éjaculation.
Sur le coup j’ai été effrayé par ce liquide qui giclait de moi. Dans la panique j’ai même pensé à du sang. L’angoisse n’a cependant pas durée puisque j’ai relativement vite compris ce qui se passait. Est-ce que j’avais fait la relation entre ce que je lisais dans les livres de mon frère et ce que je venais de vivre ? Je ne peux pas l’affirmer mais une chose est sûr, je venais de comprendre ce qu’on appelait la masturbation. Pas peu fier de moi j’ai très vite expliqué à un de mes copains comment nous les garçons on fonctionnait.
dimanche 1 janvier 2012
Porno et moi
Le titre est un petit clin d’œil au
roman et film « No et moi » qui raconte comment une jeune fille
surdouée de 13 ans rencontre une sans domicile fixe de 19 ans et décide de l’aider.
Pas vraiment de rapport avec ma petite personne quoi qu’en cherchant bien on
peut toujours y trouver des relations. Oh bien sûr non, je ne suis pas un
surdoué, loin de là mais ma rencontre avec le porno a commencé vers le même âge
de 12/13 ans…
Ainsi je crée cette nouvelle rubrique
"Porno et moi" parce que j’ai des choses à me dire sur ma relation avec le porno.
J’ai un frère de 9 ans mon ainé que
je n’ai jamais vraiment senti bien dans sa peau. Complexé je pense, depuis sa
tendre enfance, par un physique en surpoids. Et d’après ce que j’ai pu « capter »
de conversations familiales, il semble qu’il aurait subi des agressions répétées
et peut être même poussées de camarades de cours d’école. Plutôt enfermé sur lui-même
je ne l’ai jamais vu en couple avec une fille. Je l’ai toujours perçu trainant
un caractère un peu « soupe au lait », avec une hygiène douteuse,
vivant parfois en reclus tel un ours dans une chambre en bordel malgré le
ménage de ma mère. Sa chambre… Comment dire ? Bordélique oui ! Des
fringues, de la crasse, des emballages de gâteaux, des boites de conserves
mangées froides et parmi ce fatras, des livres et revues pornographiques qui cohabitent
avec un crucifix, des images pieuses et la bible.
C’est un peu dans cette ambiance qu’enfant
lorsque mon frère s’absentait de sa chambre, subrepticement j’ouvrais sa porte
et j’allais à la recherche des « trésors ». Ma rencontre avec le
porno s’est quand même faite en douceur. Malgré l’ambiance trash des lieux, ce
n’était pas dès le début du « hard core » mais de belles pin-ups
sur papier glacé: New look, Penthouse, Playboy ou Union. Des romans
porno-érotiques aussi. Je faisais mes trouvailles en générale assez facilement,
sous son lit ou sous une couverture. Le cœur haletant, préoccupé de ne
laisser aucunes traces de mon passage, de ne faire aucun bruit et tel un voleur,
dérober des merveilles pour me donner du plaisir. J’avais les yeux
écarquillés et le sang qui pulsait par saccades au niveau des tempes lorsque je
découvrais des nouveaux magazines. Sur les lieux du crime je faisais ma
sélection et repartait avec la même discrétion pour m’isoler dans ma chambre
avec le butin et en prenant soin de me laver les mains avant de me contenter.
En fonction du temps que j’estimais
avoir devant moi avant son retour, je me faisais plaisir une ou deux fois. Je
me rappelle également que par moment mon dictionnaire était posé à coté pour
déchiffrer ce jargon que je ne connaissais pas : vulve, clitoris, cyprine …
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