samedi 30 avril 2011

Souvenir - Cyril COLLARD

Ce matin dans un demi-sommeil, j’ai repensé à Cyril Collard, le réalisateur du film « les nuits fauves ». C’est peut être le film que j’ai le plus vu.
En 1992 et 1993, année de la sortie du film et du décès de Cyril, je me sentais en phase avec l’ambiance du film et de ses livres (« Les nuits fauves » et « Condamné amour »). Durant cette période j’écoutais de la musique Raï ce qui me faisait encore plus m’identifier à lui.


La vidéo qui suit est son interview par Thierry ARDISSON. Avec calme et simplicité il explique sa vie. Un personnage attendrissant sans faux semblant.

A voir sur ina.fr, l'interview de Cyril COLLARD par Thierry ARDISSON.


Ci-dessous des extraits de mon journal de l’époque. Je fantasmais beaucoup sur une fille de mon âge, légèrement hautaine, un peu bourgeoise : Hélène. Je prenais du plaisir à écrire des petites histoires crados/scatos, où elle était l’actrice principale. J’étais encore à l’époque, puceau mais pas candide. Bien qu’à ce moment là, internet n’était pas encore démocratisé, mon éducation sexuelle avait déjà été formatée à grands coups de pornographie et ce depuis l’âge de 12/13 ans (romans, romans photos et vidéos hard, voir très hard, dérobés à mon frère qui est de 8 ans mon ainé).

Mercredi 6 octobre 1993 – Rennes

Je n’ai que 5 heures de cours cette semaine, 2 heures hier, 2 aujourd’hui, 1 heure demain. Je n’ai pas cours vendredi. Je m’emmerde comme à mon habitude. Je vais me balader en ville mais c’est parfois frustrant de voir de jolies filles sans avoir l’espoir de leurs parler.

Hier soir, je suis allé chez Hélène mais il n’y avait personne. J’ai décidé d’aller voir Olivier. Il n’a pas encore repris. J’ai donc été dans la rue Saint-Michel voir si je pouvais trouver du monde que je connais : personne. Je suis donc allé me coucher.

« Hélène est accroupie sur la table. Elle me demande de lui bourrer le cul avec n’importe quoi. Elle n’arrête pas de se toucher l’anus et d’enfoncer ses doigts dedans. Je lui dis : « attend, met toi à genoux ». A quatre pattes sur la table, ma main sous son ventre, l’autre sur ses reins, je lui fais tendre les fesses. Je commence par prendre une cuillère et un pot de crème fraiche puis je m’applique à lui faire un massage anal pour dilater l’orifice. Il est maintenant complètement béant. Hélène me crie qu’elle est une poufiasse, de la prendre comme une grosse pissouse. Je lui bourre l’intérieur de fromage blanc. Je lui vide un gros pot entier dans les intestins. Son cul dégueule tellement il y en a. Hélène a l’impression de chier une grosse coulante. Ca lui coule sur les cuisses. J’étale ce qui ressort sur son fessier. Elle s’assoie sur le bord de la table et elle se trémousse pour se beurrer l’arrière train puis elle a commencé à r’chier tout ce que je lui avais mis. Elle se vidait comme si elle avait la chiasse. Elle se roule dans la crème mêlée de merde. Ca ne sentait plus très bon et la crème n’était plus très blanche. Hélène avait complètement perdu la tête. Elle prenait ses crottes à moitiés molles et se les écrasaient entre les mains puis elle se bourrait le vagin avec. Elle criait comme une folle en se beurrant les parois vaginales de merde. Puis elle me gueula : « Viens je veux ton sperme ». Je ne voulais plus la prendre par derrière alors elle m’a sucée. Allongée sur la table, elle m’enduisait la verge de salive tandis qu’elle se branlait le con avec ses doigts tout crottés. J’ai éjaculé rapidement et elle a tout gardé dans la bouche. Elle était affreuse, elle bavait du sperme et de la salive. J’ai passé une main dans ses cheveux, je les ai entourés autour de mon sexe et j’ai uriné. Je suis parti en la laissant comme ça. »

Après avoir écrit cela, je me suis senti mieux, plus serein, plus disponible.

Mercredi 13 octobre 1993 – Rennes

Lundi après midi, je suis allé avec Stéphane à Intermarché. J’ai été porté mes photos de vacances pour les faire développer. J’ai aussi acheté le livre « Condamné amour » de Cyril Collard ainsi qu’une boite de bonbons à la mûre. J’avais le goût de la friture des frites du midi dans la bouche et je voulais alléger un peu tout ça.
Hier soir je suis allé voir Hélène chez elle mais elle n’était pas là. J’y retournerai peut être ce soir.

« Hélène a une carotte dans la raie des fesses. Elle marche la colonne dressée et les fesses en arrière. Elle se frotte, s’irrite le clito contre son slip en coton.
Je la déshabille et lui retire la carotte. Une crotte est au bout de la carotte. Je croque la carotte et la crotte. J’aime le goût. La carotte est chaude et le goût est tendre, léger. Je passe ma langue sur son anus. Je l’enfonce dans son anus. Ma langue, mon nez, s’enfoncent dans son anus. Ma tête, mon corps, s’enfoncent dans son anus lubrifié. Elle m’accueille sans peine en elle mais je suis épuisé et je m’allonge dans ses intestins doux et chauds. Je roule dans ses parois molles, finement beurrées. Je remue des fesses et me frotte le gland dans sa douceur. Je respire ses effluves légères. Elle sent bon. Je me sens plein d’énergie. Je me dresse et me dirige vers son anus. Je mets ma bite dans son trou. Je la sodomise à l’envers. Je la sens se trémousser de bonheur. Elle ondule en roucoulant. Je jouis dans ses mains et elle étale mon sperme sur son fessier. »

Mardi 19 octobre 1993 - Rennes

Stéphane m’a prêté un bouquin : « Crocodile » de Djian. J’ai commencé à le lire et je ne vois pas l’intérêt de raconter de telles histoires.
Cet après midi, j’ai marché dans Rennes pendant 2H et j’ai fait tous les bureaux de tabac que je trouvais. Je cherchais des embouts de cigarettes. Impossible d’en trouver. Je voulais en acheter pour éviter de faire un filtre quant tu fumes un pétard. Mon binôme m’a dit qu’il pouvait m’avoir du shit. Par moment j’ai vraiment envie d’en fumer. Me faire un petit délire tout seul, la queue entre les mains, le pétard dans l’autre.

« Hélène est assise sur un tabouret. Elle a envie de chier. Elle enlève ses vêtements et reste en petite culotte. Sa poitrine fraiche, blanche, ouverte. Elle m’excite. Elle se tient bien droite sur le tabouret. Je l’entends qui pousse et une douce odeur de merde m’arrive au narine. La douceur de ses effluves. Elle chie dans sa culotte. Elle remue les fesses pour écraser la merde contre son cul. Elle se lève, plaque ses mains sur le tabouret et me montre son cul. Je m’accroupis entre ses cuisses et je croque sa merde à travers le tissu. Je gobe une boule de tissu. Et j’essaye d’aspirer la merde à travers sa culotte. Je luis baisse la culotte sur les chevilles. Elle a le derrière tout souillé. Je prends sa culotte et je me masse la bite avec. Je voudrais que de la merde rentre dans le trou du gland. Je veux de la merde, sa merde dans les bourses. Je la prends par le cul. Je m’enfonce dans une matière molle. J’ai de la merde partout sur mon sexe, dans les poils, le bas ventre, les cuisses. Je me retire. Elle s’accroupit, elle me suce. Elle a les lèvres, la langue plein de merde. Parfois je me retire de sa bouche et je me branle dans ses cheveux. Je la souille. Accroupie, elle fait pipi. Elle se roule dans son pipi. Je lui pisse dessus, dans les cheveux, la bouche, le sexe. Je me fini à la main. Je joui dans son slip. »

Lundi 25 octobre 1993 – Rennes

Je suis allé voir Hélène, mercredi soir dernier. Je l’ai vue enfin. Elle était avec des copines. Je me suis assis à leur table et Hélène m’a proposé une tisane. On a discuté un petit peu tous ensemble.
Hélène m’a demandé où j’étais cette année. Je lui ai dit le nom de la rue. Elle n’a pas cherché à savoir davantage de choses. Elle m’a dit qu’elle avait reçu ma carte mais elle ne s’est pas excusée de ne pas m’avoir répondu. Je ne sais pas si elle a fait attention à ces petits détails mais moi oui.
Elle m’a quand même dit de venir lui proposer un de ces 4, de manger avec moi.
Je me suis donné un minimum de 2 semaines avant d’aller la voir à nouveau.
En fait, je ne suis qu’un copain pour elle et je ne vois pas pourquoi je serai autre chose pour elle vu que l’on ne se connait pratiquement pas. Moi je phantasme trop vite sur elle. Je voudrais tout, tout de suite.

mercredi 27 avril 2011

Lettre à un ami

J’ai envoyé mon rêve (celui de mon post du 7 avril) à un ami qui a voulu s’essayer à l’interpréter. Ci-dessous je réponds à son mail. 
(En vert ce qu’il a écrit.)

Salut S.,
Tu aurais besoin d’appartenance, mais en même temps être autosuffisant et indépendant, par là je comprends que tu as besoin d'échanger avec quelqu'un qui se poserait les mêmes questions et de partager pour rechercher le "pardon". Eprouves-tu un sentiment de culpabilité? pas forcément envers quelqu'un, ça peut être envers toi même... mais quoi?
Alors avant toutes choses je ne sais pas si c’est la bonne interprétation de mon rêve mais je vais quand même commenter tes descriptions.
Besoin d’appartenance et trouver quelqu’un comme moi avec qui je pourrais échanger ? Oui peut être un peu. Mais ca doit être l’envie d’un peu tout le monde. Il est clair que pour moi j’ai souvent l’impression de m’ennuyer « en société ». Les gens parlent autour de moi et je n’ai pas envie de dialoguer parce que le sujet ne m’intéresse pas, parce que je ne m’intéresse à rien, par égoïsme aussi surement. Alors le plus souvent je m’enferme dans mes pensées et je rêvasse. J’aime aussi rester seul, réfléchir sur moi-même et de temps en temps écrire.
Par contre partager pour rechercher le pardon, là je ne pense pas. Je me sens coupable moi ? Oui bien sûr un peu comme tout le monde. Coupable d’être avec Rêveuse et d’avoir des désirs pour d’autres. Coupable de ne pas vivre l’amour passion, l’amour unique, l’amour féérique. Mais d’un autre coté je contrebalance tout ça en me disant que je suis trop rationnel pour vivre ce genre d’abandon. Je suis du genre à saupoudrer la frivolité par ci par là plutôt que de me laisser tomber dans l’inconnu.
La pissotière signifie le désordre dans tes relations personnelles, donc surement la symbolique de ton envie d'expérience avec un couple. Mais "à la vue de tout le monde" peut indiquer ton l’hésitation à poursuivre vers un autre chemin. Ta recherche progresse mais arriveras-tu à continuer dans cette voie... passer à l'acte? Est-ce toi ou pour Rêveuse que tu te limites? tu hésites et te poses plein de questions? tu as beaux te dire insensible et égoïste mais tu n'agis pas sur un coup de tête et es très attentif à tout ce qui t'entoure.
Peut être que la pissotière symbolise un certain désordre. Moi j’y voyais plutôt la représentation d’une certaine immaturité. Tu sais quand tu es enfant et que tu deviens un peu plus grand, tu veux faire comme papa et aller uriner debout face à cette sorte de bidet en hauteur. Dans mon rêve, ce « bidet » était un peu trop haut et nécessitait que je me mette sur la pointe des pieds, comme si je n’étais pas encore un vrai homme.
J’ai, bien entendu, des hésitations sur mes comportements un peu volages, des doutes. Bien sûr que je me pose plein de questions : « est ce que je ne vais pas foutre la merde dans mon couple ? ». J’ai beau me dire que l’amour fou, ce n’est pas pour moi mais on n’en est jamais vraiment sûr. Alors dans mes « recherches » légères, je cible les couples pour diminuer les risques. Je ne sais pas si je me limite comme tu le dis. Mes limites sont effectivement celles de mes envies, de ma rationalité et bien entendu de l’envie des gens avec qui j’échange. La plus grande des limitations est de loin cette dernière. Cela va peut être te surprendre mais les rencontres sur les réseaux libidineux sont aussi difficiles que dans la vrai vie. L’explication est selon moi très simple : les femmes (femmes seules ou femmes en couple) y sont peu nombreuses, mises en comparaison à la surpopulation masculine. Et beaucoup d’hommes sont lourds, tenaces, bêtes, frustes, etc…. Conclusion c’est la jungle. Les femmes (seules et en couple) comme dans la vraie vie sont sur des piédestaux, et elles y sont belles, désirables et en attente de ce que le meilleur gagne.
Bien sûr tu as quelques oiseaux de nuit avec des sexualités excessives et qui recherchent plus le nombre que la qualité. Mais ce n’est pas mon envie, du moins pour l’instant.
L'image de Rêveuse avec d'autres hommes montre ton sentiment de ne pas être pas à la hauteur ses attentes, peur de lui faire de la peine si tu continues dans cette voie... prendre un nouveau départ? je ne dis pas changer de vie, mais changer un comportement, un trait de personnalité...
 Je n’ai pas l’impression de ne pas être à la hauteur avec Rêveuse. Rêveuse et moi on s’entend bien. On se ressemble aussi dans notre caractère de solitaire. Mais on n’a pas forcément les mêmes besoins. J’essaye cependant d’être proche d’elle en lui montrant le plus possible qui je suis. Je ne sais pas si je suis capable de changer certaine chose de ma personnalité. Comment faire ça ? Ce serait affreux de renier une partie de soit, non ?
Le ventre tient symboliquement émotions réprimées et des sentiments inexprimés, ton côté mystérieux qui a du mal à se livrer et peut des fois se sentir brimer quand tu livres entièrement et pas forcément l'écoute attendue... du coup tu restes frustré! mais le point positif est que tu essaies de prendre contact avec quelqu’un et demander de l’aide (penpal, blog ou autre)...
Emotions réprimées et sentiments inexprimés ? J’y vois une sorte de crise de la pré-quarantaine. Si jamais je meurs demain est ce que j’aurais su profiter de ma vie ? Ma vie comme beaucoup de gens n’est pas réellement passionnante. Elle contient de la routine, des habitudes, du quotidien. J’essaye à ma manière de la faire bouger et de la rendre intéressante sans trop savoir comment faire. C’est d’une banalité tout ça.
"Le coin" montre que tu te sens pris au piège, coincé par tes envies de nouvelles découvertes... pour moi l'ange et le démon qui luttent tous les deux. Cette discorde est lié au plaisir de la vie. La vrai question est: est-ce que si tu franchissait le pas, tu te sentiras mieux dans ta peau? ou bien ce serait juste une étape pour avance plus loin...?"
Je ne sais pas.
Quoiqu'il en soit il faut que tu fasses de compromis (trous) car pour moi c'est Rêveuse qui compte beaucoup qui te frênes car tu ne veux pas lui faire de la peine... tu la respectes comme je suis certain qu'elle respecte interrogations.
Mais une chose est sûre tu es conscient d'être un peu en marge, dans une situation particulière... mais ça persiste dans ton esprit! Ces tentations te culpabilise... et tu cherches des réponses.

L’argile représente la créativité et la capacité de façonner votre esprit, donc ton ouverture d'esprit à découvrir autre chose. Mais ça te fait douter et fait naitre des inquiétudes au sujet de ta libido... normale? pas normale? Perso, pose toi la question "qu'est-ce que la normalité?", qui peut juger de ça? tant que tu ne fais pas de mal? "il n'y a pas de mal à se faire du bien!".

Fellation: "besoin de communiquer avec votre partenaire de vos besoins et désirs sexuels".... là c'est clair, même si tu en as déjà parlé ou en parle, il faudrait peut être que ce soit maintenant Rêveuse qui te parle... est-ce qu'elle le fait?

Il est possible que tout simplement tu aimerais que vous en discutiez plus longuement... peut être que tu ressens ses craintes et interrogations mais qu'elle ne les exprime pas suffisamment à ton goût?
Rêveuse est peu bavarde. On dit que les hommes n’aiment pas se confier et bien dans notre couple c’est le contraire.

Bon voila ce que j’ai envie de dire pour le moment et désolé pour l’attente.
A+
Rêveur

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Ce matin au réveil je repense à ce mail. Je me dis que je n’ai pas tout dit. Mais pas forcément envie de le lui dire à lui.

Pourquoi est ce que je suis comme ça? Pourquoi je ne me contente pas d’une vie simple ? Pourquoi je ne fais pas du bricolage dans la maison, dans le jardin comme la plupart des hommes ? Pourquoi tout ce temps devant mon écran d’ordinateur comme si tout ce qui est important se trouvait là ? Je cherche quoi au juste ?

Je ne suis pas sûr de pouvoir l’expliquer mais j’ai quelques idées.

Notre relation, Rêveuse et moi, n’est pas au beau fixe. Je ne sais pas pourquoi réellement. Depuis des années nous ne faisons l’amour qu’au compte goute. C’est comme si elle n’avait jamais envie de moi et ce depuis des années. Et c’est pareil pour la tendresse au quotidien. Très peu de tendresse de sa part, très peu de gestes tendres, d’une main posée sur moi, d’un bisou donné sans raison.

Je ne cherche pas à l’accuser ou à me trouver des excuses de vouloir partager de la tendresse en dehors de notre couple mais il est vrai que ma sensualité à envie de s’exprimer, de s’éveiller peut être aussi, de sortir de la grisaille des branlettes devant internet ou des plaisirs rapides dans la salle de bain. J’arrive aussi à canaliser un peu mes pensées crades, mes rêveries visqueuses depuis que je tiens mon blog.  

Tout se passe comme si mes envies hédonistes ne laissaient pas de place pour d’autres choses. Je suis à la recherche de mon plaisir physique et mental et à rien d’autre. Aucune envie de m’investir dans d’autres activités.

Pour revenir à mon rêve, la notion de bricolage qui est en tache de fond symbolise justement ce que fait un homme équilibré sur son temps libre. L’appel du clou et du marteau ne me motive pas et il faut que je me force pour faire quelque chose de mes dix doigts. Ou alors il faut que cette activité me donne l’impression de ressentir mon corps (course à pieds, yoga,…). L’appel du corps, il n’y a que ce message que je reçois. C’est peut être tout simplement là où se trouve mon urgence, mon équilibre.

lundi 25 avril 2011

"Le premier amour" de Véronique Olmi

Une femme prépare un dîner aux chandelles pour fêter son anniversaire de mariage. Elle descend dans sa cave pour y chercher une bouteille de vin, qu'elle trouve enveloppée dans un papier journal dont elle lit distraitement les petites annonces. Soudain, sa vie bascule : elle remonte les escaliers, éteint le four, prend sa voiture, quitte tout. En chacun d'entre nous repose peut-être, tapie sous l'apparente quiétude quotidienne, la possibilité d'être un jour requis par son premier amour...



J'ai bien aimé ce livre et je pense que je vais chercher à en lire d'autres de cette auteure. J'aime bien sa façon d'écrire et de décrire. Sa façon a elle d'exprimer ce qu'elle ressent comme par exemple dans ce passage:
"J'ai préféré ne pas imaginer ma fille dans cet appartement minuscule de Marseille avec cet homme qui ne remarquerait pas qu'elle avait du chagrin, qui se lavait les dents bruyamment et recrachait devant elle, parce qu'il confondait la grossièreté avec l'intimité, confondait ma fille avec n'importe quelle autre croisée dans un magasin, une terrasse de café."
 Ci dessous 3 autres extraits qui me parlent...
"Je suis plus jeune aujourd’hui qu’à 20 ans. Mes désirs sont plus légers, mes a priori aussi. Je voulais me marier, avoir des enfants, un métier, des amis, des vacances et des Noël. J’ai eu tout ça. J’y ai mis tant d’énergie, de peur et d’attention, j’ai suivi tant de conseils, lu tant de livres, de magazines, passé tant d’heures au téléphone avec des amies qui avaient des enfants du même âge, des maris trop sérieux ou volages, trop présent ou pressés, et qui me donnaient des adresses de Gîtes de France, de pensions pas chères, de baby-sitters sérieuses, de médecins compétent, de psychologues disponibles, on changeait nos colères et nos fatigues mais jamais pour s’en débarrasser, toujours pour les surmonter, les faire passer pour une défaillance passagère, on avait tort. Rien de tout cela n’était passager, et j’ai perdu tant de temps à prendre sur moi que je suis passée par-dessus bord. Et aujourd’hui mes propres enfants, qui m’ont pris mon sang mon temps mes nuits mon insouciance mon argent mon nom mes nuits mon insouciance mon argent mon nom, ces enfants n’étaient pas d’accord pour que j’aille en Italie ? N’étaient pas d’accord ? C’était à mourir de rire, vraiment ! Au non de quoi me serais-je retenue de partir ? Parce que ça n’était pas raisonnable ? Il fallait que je « ne fasse pas la jeune », que je sois la bonne gardienne de mon âge ? Combien de millions étions-nous à avoir exactement 48 ans ? Coralie Finel… France… Magali… Des classes entières de femmes de 48 ans, d’anciennes amoureuses, de jeunes grands-mères et de vieilles rêveuses. Car nous rêvons. Nous rêvons au baiser qui réveille la princesse qui a tellement dormi que ses cheveux sont devenus longs comme son ennui, et une annonce dans le journal nous met soudain sur pied, le cœur traversé d’un courant électrique, les yeux grands ouverts, et tout ce qui n’est plus de notre âge, peut enfin arriver."






"Est-ce que Marc et moi nous nous aimons ? Il me semble plutôt que nous nous entendons bien, malgré nos chamailleries, et que nous faisons ce que nous avons à faire. Nos amis qui divorcent les uns après les autres au rythme régulier d’une séparation tous les trois mois, nous disent combien nous avons de la chance d’être ainsi tous les deux « sur la même longueur d’onde ».

Ce qu’ils ignorent c’est que cette onde n’est pas mouvante, elle ne danse pas dans l’air et ne vibre effectivement pas assez pour nous jeter par-dessus bord. Nous sommes dans le même hamac. Ca tangue autour de nous, et nous nous tenons."






"Je souriais malgré moi de la façon qu’avait Marc de me signifier que ce que je faisais à Gênes n’avait pas d’importance. Il avait toujours décidé que nous allions bien, il fallait avancer en se prenant pour deux optimistes pressés qui remettent à plus tard les questions dangereuses, avec l’espoir que lentement le temps les efface et que le bonheur de vivre l’emporte sur la douleur. C’était un pari dans lequel je l’avais suivi malgré moi, ne sachant pas si j’avais au fond du ventre une bombe à retardement ou si la joie l’emporterait au bout du compte."



dimanche 24 avril 2011

Vernis à ongles

Dimanche matin dernier, en allant sur le marché pour acheter de quoi griller pour le midi, il m'est venu la question suivante: pourquoi les hommes ne se mettent pas du vernis à ongles? Bien sûr pas un vernis avec des couleurs féminines mais dans des tons plus masculins.

J'ai donc fait quelques recherches sur Internet pour voir si l'idée existait. J'ai appris que Jean Paul Gaultier a créé un vernis à ongle pour homme je crois en 2008 et que certains sites proposent aujourd'hui des vernis pour monsieur : des vernis à ongles "mat".

Hier après midi, ni une ni deux, j'arpente la ville pour trouver un vernis dans les teintes qui me plaisent. J'ai l'idée d'un marron ou d'un vert kaki mais dans un ton pastel clair.

Je fais plusieurs magasins et demande du mat. Malheureusement même dans les grandes boutiques comme Sephora, le choix est limité et orienté vers la femme. Déçu par les grandes surfaces, je me promène au hasard des rues et finalement trouve une petite boutique de manucure. Là bingo le mat existe! Une hôtesse me présente même les différentes palettes de couleurs qu'ils possèdent. Beaucoup de rouge, rose et couleurs pétantes... Je ne trouve pas les tons que je cherche. Je m'arrête cependant sur un marron. 

Et me voici aujourd'hui avec du vernis sur les ongles. Ca surprend au début mais finalement mes ongles sont ainsi plus jolies. C'était le but. Ok, j'ai encore des progrès à faire pour manier le pinceau.

 

jeudi 21 avril 2011

Charlelie

Content de retrouver Charlelie sur Deezer...



dimanche 17 avril 2011

Lettre à K - Closing a chapter!


 Le mercredi 2 février 2011
Salut K,

Je te souhaite une très bonne année chinoise avec j'espère, cette fois ci, beaucoup de bonheur, d'amour et d’évolution positive dans ta vie.
J'espère aussi que tout se passe bien en Malaisie même si je sais que c'est dur pour toi.

Je ne t'ai pas écris depuis plusieurs semaines... A force de s'écrire toutes les semaines on en finit par ne plus savoir quoi se dire. Peut être devons nous faire une pause dans cette relation. Peut être as tu besoin aussi de passer à autre chose. Je ne sais pas. Le commencement de cette nouvelle année apporte son lot de changement : le renouveau du printemps…
J’ai bien reçu ta carte de nouvel an. Merci beaucoup pour cette jolie attention.
Je t’embrasse et prend soin de toi,
Rêveur

Le dimanche 6 février 2011
Salut K,

Je ne sais pas trop quoi faire K. Depuis quelques temps je sens aussi de ton coté que tu as besoin de prendre du temps pour me répondre. Quand tu me dis de prendre mon temps pour te répondre, moi je comprends que tu ne souhaites pas m’écrire aussi souvent.

Par exemple quand tu écris cette phrase : “Rêveur, may be we should encourage each other, be natural and also take things easy rather than forcing ourselves too much.”, j’ai l’impression que tu me dis de vouloir diminuer nos échanges.

Moi de mon coté quand je diminue la fréquence de mes mails, j’ai l’impression de perdre très vite l’habitude que j’ai à t’écrire. Comme si cette habitude était très vite remplacée par autre chose.

Et puis il y a aussi un autre problème. A force de t’écrire je ne sais plus trop quoi te raconter. Alors voila je ne sais pas vraiment quoi faire.

Cette relation que l’on a est un peu particulière. Pour moi, quand je t’écris j’ai l’impression que c’est un peu comme un rendez vous chez un psychologue. C’est un moment à moi, un moment égoïste, ou je fais une mise au point sur ce que je ressens, sur ce que je fais. Ces derniers temps je n’avais pas envie d’aller à ce « rendez-vous psychologique» mais là au moment où j’écris cette envie est revenue parce que j’ai de nouveau envie de me raconter. Je crois que ca m’apaise.

Tu sais depuis le mois de novembre j’ai commencé un blog. Pour l’instant je lui reste fidèle. Je suis à une moyenne de 2 mises à jour par semaine. Ce blog me permet de m’exprimer sur ce sujet de la sexualité qui me préoccupe tant. J’y mes des photos de moi nu et des textes. Ces textes sont principalement des extraits de lettres que je t’ai écrites. Il y a aussi des extraits de lettres que j’ai écrites à cette autre femme dont je t’avais parlé : F une artiste peintre. Pour l’instant je n’arrive pas à m’exprimer avec des mots « directement » sur ce blog. Les mots sortent plus facilement quand ils sont adressés à quelqu’un. Si je ne t’écris plus il me faudra tôt ou tard trouver une compensation à ce besoin d’introspection, ce besoin d’exprimer qui je suis pour se sentir exister.


Bon K, comme tu peux le voir je continu de t’écrire mais comme tu peux le voir aussi c’est un peu flou dans ma tête pour savoir si cette envie arrivera à résister à l’épreuve du temps.

Je t’embrasse,
Rêveur 


samedi 16 avril 2011

Taille de mon pénis

Je suis tombé sur cet article comparant la taille du pénis en fonction des pays. C'est clair qu'avec mes 13,5 cm je fais baisser la moyenne française. Mais je ne m'en plains pas.

Source : http://blog.slate.fr/globule-et-telescope/2011/04/07/carte-monde-taille-penis/
La mesure du pénis se fait de cette façon:

Quand j'étais plus jeune, comme beaucoup je me posais des questions sur la taille de mon sexe. J'ai même pensé à faire des autocollants pour afficher ouvertement mes mensurations et pour me démarquer de ceux qui n'assument pas et se vantent en prétendant en avoir une de plus de 20 cm. Je nie pas que cela existe mais je doute que cela concerne tous les hommes.

Je me souviens du texte que je voulais mettre sur ces autocollants : "13,5 cm ! Et alors ?". :)

jeudi 14 avril 2011

Rêver

J’ai lu le livre de Tobie NATHAN : « La nouvelle interprétation des rêves ».

 
Ce livre me rend perplexe… 

Tobie NATHAN qui est une personne reconnue en France en tant qu’ethnopsychiatre brillant, écrit que tous les rêves sont tournés vers l’avenir : durant le sommeil paradoxal, notre esprit essaye d’inventer des « ébauches d’avenir » qui soient en accord avec notre personnalité. Pour parler autrement, l’esprit sait qu’en faisant tel action nous seront en phase avec nous même. Il va donc chercher tous les scénarios possibles qui puissent, en partant de notre présent, de notre réalité, nous faire évoluer vers cet état « idéale » qui est propre à chacun de nous.

Il dit aussi que l’interprétation d’un rêve par une personne autre que le rêveur se réalise toujours. D’ailleurs, il met en garde le rêveur de ne pas raconter ses rêves à n’importe qui car l’interprétation peut varier d’un interprète à l’autre mais surtout parce que quelque soit l’interprétation qui lui sera faite, le rêveur réalisera la « vérité » énoncée.
 
Des textes anciens mettent également en garde le rêveur comme cette parabole du Talmud, citée dans le livre, qui raconte l’histoire d’une femme rêvant du linteau de sa maison qui se brise. Elle en parle à son « interprète » qui lui dit qu’elle va avoir un enfant. Quelques jours plus tard elle tombe enceinte. Les années passent et elle refait le même rêve. Elle retourne voir son interprète qui lui annonce qu’elle va avoir un autre enfant. Cette vérité se réalise de nouveau. Enfin quelques temps plus tard elle refait encore le même rêve et souhaite de nouveau voir son interprète pour lui en parler. Mais il n’est pas là et elle est reçue par ses élèves qui interprètent son rêve par le décès de son mari. Et effectivement le décès du mari arrive après quelques jours.

Enfin il annonce que le rêveur, seul, ne peut interpréter ses propres rêves…
 
Après la lecture de ce livre, je reste sur ma faim car selon Tobie NATHAN, nous ne pouvons pas comprendre/interpréter nos rêves seuls. Nous devons donc trouver une personne éclairée et de confiance qui les interprétera à notre place. Mais si l’interprète annonce n’importe quoi sur nos rêves alors ils se réaliseront quand même ?!?



samedi 9 avril 2011

Lettre à F - Dernières et première lettres


Lundi 16 novembre 2009
Merci F pour ton petit mot. Ca me fait plaisir.
Il a l'air vraiment sympa ton atelier.  Ca doit être "étourdissant", dans le bon sens du terme, d'être entouré par toutes tes toiles et leurs couleurs.

Bisous

Rêveur

Jeudi 10 décembre 2009
Coucou toi,

Surtout ne t'en veut pas, ce serait trop bête.

Pour ne rien te cacher je t'avoue que moi aussi je n'ai pas suffisamment de temps en ce moment pour t'écrire. J'arrive tout juste à écrire à K (je t'en ai déjà parlé). Je ne fais pas beaucoup d'effort en ce moment. La baisse des températures me pousse à fainéanter.

Là en ce moment, ton petit mot me suffit. Il me fait plaisir.
:)

Je te souhaite moi aussi une bonne fin d'année. Si par malheur, en cette période de fête, tu as un peu de grisaille dans le cœur, n'oublie pas de donner du bonheur autour de toi et focalise toi sur le bonheur que tu donnes plutôt que sur celui que tu reçois. En tout cas c'est ce que j'essaye de faire quand je suis un peu tristoune. J'y arrive pas toujours
;-P

Belle et douce fin d'année. Pense à toi, pense aux autres, en toute simplicité.

Prend soin de toi.

Gros bisou tout chaud et à bientôt,

Rêveur

Lundi 5 avril 2010
Salut toi,
 
C'est aujourd'hui ton anniversaire. J'espère que tu n'es pas trop triste. C'est plutôt comme ça que je réagis quand c'est le mien. Pas envie de vieillir sans doute… J'espère que les personnes clefs, les bonnes personnes, sont à tes cotés.
 
Si j'essaye de me raconter en quelques lignes, raconter ce que je deviens…
Coté professionnel j'ai du mal à aller de l'avant alors je n'ai pas trop envie de te raconter les détails mais c'est plutôt là que se situe mon blues.
Pour compenser, depuis le début de l'année, je fais plus de sport: courir 3 fois par semaines par tous les temps. J'ai progressé pendant l'hiver et je suis bien content de voir que les beaux jours arrivent pour en profiter davantage. Rêveuse aussi cours 3 fois par semaine. Elle a un niveau plus bas mais sa motivation m'impressionne. Encore un point qui nous rapproche. On va d'ailleurs faire une course ensemble en juin.
Le yoga m'aide aussi à me sentir bien.
 
Et puis depuis quelques temps j'essaye de prendre soin de moi par l'alimentation. Tu sais je n'ai pas besoin de perdre du poids mais je prends plaisir à manger sainement. C'est depuis que j'ai suivi un stage de diététique par ma prof de yoga. Alors dorénavant je mange davantage de céréales complètes que j'achète en vrac et sous forme de graines entières en magasin bio (gruau d'avoine, blé complet, orge mondé, épeautre, riz, millet, lin … Tout y passe et à la maison j'expérimente les modes de préparation). J'achète aussi des légumineuses et puis bien sûr des fruits et des légumes. Enfin j'utilise dorénavant une bonne huile végétale et peu cher : l'huile de tournesol bio première pression à froid. Enfin bref comme tu le vois je suis à fond dans la diététique. Tous les matins depuis plus de 2 mois maintenant, je prends ce petit déjeuner:
 
http://www.biofeeling.com/creme-budwig.php

 
Coté sexe, je suis plutôt sage. L'hiver je crois que j'ai moins de désir. Cela ne m'empêche pas cependant de me donner mes plaisirs toutes les semaines en solitaire. Quand il fait froid peut être que Rêveuse et moi avons moins envie d'aller l'un vers l'autre, une sorte de repli sur soi. On prend moins le temps de se parler aussi. Je pense qu'avec les journées qui vont rallonger et la température qui monte, on ressentira l'envie de se confier de nouveau nos petits "secrets" et pratiquer des échanges plus charnels.
 
Je te souhaite une très belle journée, chocolatée à souhait (noir puisque je crois que c'est ta préférence).
Bisous
Rêveur

C’est le dernier mail que j’ai retrouvé de mes échanges avec F. Je trouve ça curieux avec du recul que cette relation s’est terminée ainsi. F et moi sommes « amis » Facebook. J’ai quelques brides d’elles par ce moyen mais on s’est très rarement reparlé depuis.
En fouillant sur mon ordinateur j’ai retrouvé un dernier mail que j’avais oublié. C’est en fait le tout premier de cette éphémère relation épistolaire.

Lundi 7 septembre 2009
Bonjour F,

Dans ton mail tu dis que tu es intriguée que je cherche à en savoir plus sur toi. Est-ce parce que j'ai 36 ans et toi 50 ? Je ne te connais pas c'est sûr mais tu me donnes envie de te connaître et ton âge ne me pose pas de problème. Ce qui titille ma curiosité c'est plein de petites choses : ton âge, le charme de tes photos et le coté zen qui s'en dégage même si je me doute bien que tu n'es sans doute pas aussi calme que tu le parais, au quotidien, ton coté artiste qui démontre à mon sens que tu continues à te poser des questions sur la vie, ton expérience aussi certainement.


Si je flâne sur Roomantic, ce n'est pas pour y trouver l'amour mais plutôt une relation amicale et aussi coquine si l'envie est là (sache quand même que je n'ai jamais " franchis le pas " d'une relation charnelle). Je ne cherche pas l'amour car je partage déjà mon quotidien avec ma femme (même si nous ne sommes pas marié, c'est ma femme quand même) et nous avons un fils de 9 ans. Pourquoi je ressens le besoin d'ajouter autre chose à notre petit bonheur familial? Tout simplement peut être parce que j'en ai envie. Envie de profiter de la vie, du plaisir des rencontres. Je fais peut être aussi ma crise de la cinquantaine avec un peu d'avance :)


Je ne veux pas cacher cela à Rêveuse, j'essaye d'être le plus transparent possible avec elle. Elle est d'ailleurs aussi sur Roomantic puisqu'elle est liée à ma fiche.


Je suis quelqu'un de plutôt réservé, peut être aussi timide à l'orale mais pas du tout à l'écris. Ma vie est je dirais plutôt classique même si j'essaye de la rendre originale à ma façon.


J'ai connu Rêveuse sur Internet et de " fil en aiguille ", notre fils est né.



Je ne sais pas si on arrivera à s'écrire, si tu es lettre courte ou lettre longue, si je te donne envie de me connaitre… En tout cas, sache que je ne serais pas blessé si tu ne donnes pas suite à cette lettre.


Si tu veux continuer je veux parler de tout et de rien, de ta vie, de ma vie, de tes envies et de mes désirs.


Bise curieuse.


Rêveur




jeudi 7 avril 2011

Bricolage

Le weekend dernier

Un weekend ennuyeux. Je voulais trier du linge mais finalement j’ai encore reporté la tache. J’ai quand même réussi à tondre la pelouse…Rêveuse est sortie samedi soir avec son club photo et moi je suis resté avec p’tit poussin. J’ai essayé de faire un repas qu’il aime : hamburger fait maison avec tomate et laitue fraiche et steak haché bio accompagné de frites au four, coca et une glace Häagen-Dazs pour le dessert. Coté boisson moi je me suis servi un whisky coke bien tassé puis plus sagement une bière. Un samedi soir bien sage comme toujours d’ailleurs, devant 2 épisodes de « Lie to me ». Le lendemain dimanche, le temps n’était pas extra, pas trop envie de sortir. Pour faire quoi ? J’ai lu un peu et le reste du temps j’ai trainé sur le net. Mes weekends se ressemblent beaucoup trop. C’est vraiment minable de ne pas savoir s’occuper comme ça. J’ai vraiment un problème moi.

Un rêve fait cette semaine

« Je suis devant un bâtiment style sanitaire de camping. Je cherche une pissotière libre. Je fini par en trouver une, un peu à la vue de tout le monde mais je suis obligé de me mettre sur la pointe des pieds pour uriner. Rêveuse bricole avec 3 hommes. Ils semblent monter un mur ou un meuble. Les hommes sont moins efficaces et du coup le travail est plus compliqué pour elle. Je vois un homme ventru et fainéant. Je vois aussi un autre homme maquiller les chiffres d’un numéro de téléphone écrit sur un support.
Je suis à présent dans un coin à essayer de bricoler. On m’apporte un sachet d’une vingtaine de pièces : sorte de vis avec à la place de filetage, une petite lame comme un couteau à beurre. Je ne sais pas trop à quoi ça sert. Peut être à faire certain trou. Je me voie remettre ce sachet dans un rayon de bricolage.
Je suis à présent dans un parc où j’ai l’habitude de courir. J’entends des infos à la radio. Je vois une sorte d’œuvre artistique composées de plusieurs photos qui se suivent comme dans une BD. Sur les photos il y a deux femmes nues. L’une d’elle à un sexe d’homme moulé avec de l’argile. Ce sexe est saillant et il est fixé à son sexe à elle. L’autre femme fait une fellation à ce faux sexe. Sur la dernière photo, l’éjaculation est représentée avec l’argile du sexe étalée sur sa peau. Une autre info m’annonce la création d’un site web « Hardcore Training » où sont accessibles des vidéos pornos. »