samedi 30 avril 2011

Souvenir - Cyril COLLARD

Ce matin dans un demi-sommeil, j’ai repensé à Cyril Collard, le réalisateur du film « les nuits fauves ». C’est peut être le film que j’ai le plus vu.
En 1992 et 1993, année de la sortie du film et du décès de Cyril, je me sentais en phase avec l’ambiance du film et de ses livres (« Les nuits fauves » et « Condamné amour »). Durant cette période j’écoutais de la musique Raï ce qui me faisait encore plus m’identifier à lui.


La vidéo qui suit est son interview par Thierry ARDISSON. Avec calme et simplicité il explique sa vie. Un personnage attendrissant sans faux semblant.

A voir sur ina.fr, l'interview de Cyril COLLARD par Thierry ARDISSON.


Ci-dessous des extraits de mon journal de l’époque. Je fantasmais beaucoup sur une fille de mon âge, légèrement hautaine, un peu bourgeoise : Hélène. Je prenais du plaisir à écrire des petites histoires crados/scatos, où elle était l’actrice principale. J’étais encore à l’époque, puceau mais pas candide. Bien qu’à ce moment là, internet n’était pas encore démocratisé, mon éducation sexuelle avait déjà été formatée à grands coups de pornographie et ce depuis l’âge de 12/13 ans (romans, romans photos et vidéos hard, voir très hard, dérobés à mon frère qui est de 8 ans mon ainé).

Mercredi 6 octobre 1993 – Rennes

Je n’ai que 5 heures de cours cette semaine, 2 heures hier, 2 aujourd’hui, 1 heure demain. Je n’ai pas cours vendredi. Je m’emmerde comme à mon habitude. Je vais me balader en ville mais c’est parfois frustrant de voir de jolies filles sans avoir l’espoir de leurs parler.

Hier soir, je suis allé chez Hélène mais il n’y avait personne. J’ai décidé d’aller voir Olivier. Il n’a pas encore repris. J’ai donc été dans la rue Saint-Michel voir si je pouvais trouver du monde que je connais : personne. Je suis donc allé me coucher.

« Hélène est accroupie sur la table. Elle me demande de lui bourrer le cul avec n’importe quoi. Elle n’arrête pas de se toucher l’anus et d’enfoncer ses doigts dedans. Je lui dis : « attend, met toi à genoux ». A quatre pattes sur la table, ma main sous son ventre, l’autre sur ses reins, je lui fais tendre les fesses. Je commence par prendre une cuillère et un pot de crème fraiche puis je m’applique à lui faire un massage anal pour dilater l’orifice. Il est maintenant complètement béant. Hélène me crie qu’elle est une poufiasse, de la prendre comme une grosse pissouse. Je lui bourre l’intérieur de fromage blanc. Je lui vide un gros pot entier dans les intestins. Son cul dégueule tellement il y en a. Hélène a l’impression de chier une grosse coulante. Ca lui coule sur les cuisses. J’étale ce qui ressort sur son fessier. Elle s’assoie sur le bord de la table et elle se trémousse pour se beurrer l’arrière train puis elle a commencé à r’chier tout ce que je lui avais mis. Elle se vidait comme si elle avait la chiasse. Elle se roule dans la crème mêlée de merde. Ca ne sentait plus très bon et la crème n’était plus très blanche. Hélène avait complètement perdu la tête. Elle prenait ses crottes à moitiés molles et se les écrasaient entre les mains puis elle se bourrait le vagin avec. Elle criait comme une folle en se beurrant les parois vaginales de merde. Puis elle me gueula : « Viens je veux ton sperme ». Je ne voulais plus la prendre par derrière alors elle m’a sucée. Allongée sur la table, elle m’enduisait la verge de salive tandis qu’elle se branlait le con avec ses doigts tout crottés. J’ai éjaculé rapidement et elle a tout gardé dans la bouche. Elle était affreuse, elle bavait du sperme et de la salive. J’ai passé une main dans ses cheveux, je les ai entourés autour de mon sexe et j’ai uriné. Je suis parti en la laissant comme ça. »

Après avoir écrit cela, je me suis senti mieux, plus serein, plus disponible.

Mercredi 13 octobre 1993 – Rennes

Lundi après midi, je suis allé avec Stéphane à Intermarché. J’ai été porté mes photos de vacances pour les faire développer. J’ai aussi acheté le livre « Condamné amour » de Cyril Collard ainsi qu’une boite de bonbons à la mûre. J’avais le goût de la friture des frites du midi dans la bouche et je voulais alléger un peu tout ça.
Hier soir je suis allé voir Hélène chez elle mais elle n’était pas là. J’y retournerai peut être ce soir.

« Hélène a une carotte dans la raie des fesses. Elle marche la colonne dressée et les fesses en arrière. Elle se frotte, s’irrite le clito contre son slip en coton.
Je la déshabille et lui retire la carotte. Une crotte est au bout de la carotte. Je croque la carotte et la crotte. J’aime le goût. La carotte est chaude et le goût est tendre, léger. Je passe ma langue sur son anus. Je l’enfonce dans son anus. Ma langue, mon nez, s’enfoncent dans son anus. Ma tête, mon corps, s’enfoncent dans son anus lubrifié. Elle m’accueille sans peine en elle mais je suis épuisé et je m’allonge dans ses intestins doux et chauds. Je roule dans ses parois molles, finement beurrées. Je remue des fesses et me frotte le gland dans sa douceur. Je respire ses effluves légères. Elle sent bon. Je me sens plein d’énergie. Je me dresse et me dirige vers son anus. Je mets ma bite dans son trou. Je la sodomise à l’envers. Je la sens se trémousser de bonheur. Elle ondule en roucoulant. Je jouis dans ses mains et elle étale mon sperme sur son fessier. »

Mardi 19 octobre 1993 - Rennes

Stéphane m’a prêté un bouquin : « Crocodile » de Djian. J’ai commencé à le lire et je ne vois pas l’intérêt de raconter de telles histoires.
Cet après midi, j’ai marché dans Rennes pendant 2H et j’ai fait tous les bureaux de tabac que je trouvais. Je cherchais des embouts de cigarettes. Impossible d’en trouver. Je voulais en acheter pour éviter de faire un filtre quant tu fumes un pétard. Mon binôme m’a dit qu’il pouvait m’avoir du shit. Par moment j’ai vraiment envie d’en fumer. Me faire un petit délire tout seul, la queue entre les mains, le pétard dans l’autre.

« Hélène est assise sur un tabouret. Elle a envie de chier. Elle enlève ses vêtements et reste en petite culotte. Sa poitrine fraiche, blanche, ouverte. Elle m’excite. Elle se tient bien droite sur le tabouret. Je l’entends qui pousse et une douce odeur de merde m’arrive au narine. La douceur de ses effluves. Elle chie dans sa culotte. Elle remue les fesses pour écraser la merde contre son cul. Elle se lève, plaque ses mains sur le tabouret et me montre son cul. Je m’accroupis entre ses cuisses et je croque sa merde à travers le tissu. Je gobe une boule de tissu. Et j’essaye d’aspirer la merde à travers sa culotte. Je luis baisse la culotte sur les chevilles. Elle a le derrière tout souillé. Je prends sa culotte et je me masse la bite avec. Je voudrais que de la merde rentre dans le trou du gland. Je veux de la merde, sa merde dans les bourses. Je la prends par le cul. Je m’enfonce dans une matière molle. J’ai de la merde partout sur mon sexe, dans les poils, le bas ventre, les cuisses. Je me retire. Elle s’accroupit, elle me suce. Elle a les lèvres, la langue plein de merde. Parfois je me retire de sa bouche et je me branle dans ses cheveux. Je la souille. Accroupie, elle fait pipi. Elle se roule dans son pipi. Je lui pisse dessus, dans les cheveux, la bouche, le sexe. Je me fini à la main. Je joui dans son slip. »

Lundi 25 octobre 1993 – Rennes

Je suis allé voir Hélène, mercredi soir dernier. Je l’ai vue enfin. Elle était avec des copines. Je me suis assis à leur table et Hélène m’a proposé une tisane. On a discuté un petit peu tous ensemble.
Hélène m’a demandé où j’étais cette année. Je lui ai dit le nom de la rue. Elle n’a pas cherché à savoir davantage de choses. Elle m’a dit qu’elle avait reçu ma carte mais elle ne s’est pas excusée de ne pas m’avoir répondu. Je ne sais pas si elle a fait attention à ces petits détails mais moi oui.
Elle m’a quand même dit de venir lui proposer un de ces 4, de manger avec moi.
Je me suis donné un minimum de 2 semaines avant d’aller la voir à nouveau.
En fait, je ne suis qu’un copain pour elle et je ne vois pas pourquoi je serai autre chose pour elle vu que l’on ne se connait pratiquement pas. Moi je phantasme trop vite sur elle. Je voudrais tout, tout de suite.

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