dimanche 26 février 2012

Une semaine de vacances

Une semaine de vacances se termine. Une semaine toute simple, à la maison, en famille.
Ülee et moi n'avons pas fait l'amour. C'est comme ça. Je ne cherche pas à comprendre. Nous avons néanmoins partagé des bons moments ensemble: 3 randonnées de 2:30 chacune et une petite dernière d'1 heure, ce dimanche.
Pendant cette semaine j'ai aussi renoué avec la généalogie. Les actes d'état civil de mon département sont dorénavant scannés et libre d'accès sur internet. J'ai donc pu continuer a avancer sur mes petites enquêtes concernant mes ancêtres. Des gens simples à priori qui sont restés de génération en génération dans le même village ou celui d'à coté. C'est d'ailleurs dans cette même région que j'habite maintenant.
Enfin coté lecture je me suis attaqué au livre que ma prof de yoga m'a conseillé. Un témoignage d'une femme ayant vécu une NDE. Un livre qui interpelle. Un livre qui parle de la mort et par conséquence du rôle de la vie.
L'ayant fini j'ai voulu creuser davantage le sujet et j'ai lu un autre livre écrit cette fois ci par un ancien journaliste ayant enquêté sur les NDE. Une enquête sur la mort donc et qui se veut objective en confrontant les avis de plusieurs personnes, scientifiques, psychologues ... Le sujet m'a intéressé et me donne envie de lire encore d'autres bouquins.

Ci-dessous des extraits de ces lectures qui sont importants pour moi:

"45 secondes d'éternité" de Nicole Dron

 Page 100
J’ai toujours pensé que l’amour d’une mère est le sentiment le plus noble, le plus altruiste qui puisse exister en ce monde et je le pense toujours. Pourtant, je découvrais aussi que mon amour était égoïste : je ne voulais pas que mes enfants soient orphelins et qu’ils souffrent c’est évident, mais aussi je ne voulais pas qu’ils tendent leurs petits bras à une autre maman que moi et, si je désirais voir mon mari heureux, ce n’était certes pas dans les bras d’une autre femme !
Dans ma dimension terrestre, j’étais encore très loin de cet Amour qui baigne l’Univers ! De cet amour qui aime comme un soleil, sans condition.

Page 124
J’ai vu venir à moi un être très beau. Il m’est impossible de dire si cet être était un homme ou une femme, car il était viril et féminin à la fois. J’avais l’impression de le connaître depuis toujours. Je voulais me fondre en lui. Un amour immense nous poussait l’un vers l’autre. Je lui ai tendu les bras et je lui ai dit : « Je veux me marier avec toi … ». Et je prenais conscience que cet être était moi, mais moi à la fin des temps, moi totalement réalisée.

Ce fut une grande leçon d’humilité, car je mesurai tout le chemin qu’il me restait à parcourir pour être ce que je suis déjà, sur le plan le plus haut de mon être… Je comprenais que le temps n’était que la distance qui me séparait de moi-même et que j’étais déjà « cela » dans la mesure où j’étais capable de vivre à la pointe de mon âme, dans cette vibration ultime où tout est déjà accompli. Je comprenais aussi que c’était mon incapacité à incarner le meilleur de moi-même, ici, sur cette terre, qui déterminait mon chemin. Elle attire les expériences et les épreuves qui me sont nécessaires afin que, par elles, et certainement grâce à elles, je grandisse et acquière toutes les qualités qui me manquent. Le temps qu’il faut pour cela dépend de ma capacité à me réaliser, à ÊTRE. 

Sur la terre, les critères habituels du bonheur sont d’être en bonne santé, d’aimer et d’être aimé, d’avoir un travail qui nous épanouit, une situation sociale confortable, de pouvoir s’offrir des vacances etc. Tout ceci est légitime si ce n’est pas l’unique but de la vie. Mais, malheureusement, pour beaucoup d’être englués dans cette société très matérialiste, le bonheur c’est uniquement : avoir et profiter au maximum des plaisirs de la vie.
Dans l’état où je me trouvais au cours de l’expérience, la seule chose qui avait de l’importance, c’était le fait d’Être.

Je n’avais qu’un désir : être ce que je suis, dans toute sa dimension, dans toute sa plénitude.
Être libre de tout désir d’avoir et de posséder sur tous les plans, aussi bien des richesses matérielles, qu’intellectuelles ou spirituelles, dans la mesure où je suis attachée à elles ou dépendantes d’elles pour me sentir exister à mes propres yeux ou à travers ceux de mon entourage.
Plus tard en lisant un ouvrage consacré à Arnaud Desjardins, je suis tombée sur une petite phrase concise qui résumait en quelques mot ce qui vient d’être dit. Swamiji, son maitre spirituel, lui a dit à un moment crucial de son existence, à un moment de choix déterminant : « Arnaud, ‘être’, c’est être libre de l’avoir ». Et plus loin : « Non pas être sans désir, mais libre du désir, libre de la réalisation ou de la non-réalisation de celui-ci. Quel taux de liberté intérieure cela implique t’il ! De détachement vis-à-vis de ses vouloirs égoïstes ! » (Desjardins Arnaud ou l’aventure de la sagesse – Gilles Farcet, Editions la Table Ronde)


"La source noire" de Patrice Van Eersel


Page 156, en parlant des personnes ayant vécues une NDE,
Ils se disent transformés, déclarent savoir reconnaitre désormais « ce qui est important de ce qui ne l’est pas ». (Important : la vie, les détails quotidiens, la disponibilité, l’hospitalité. Pas important : le rang, les rôles, le fric, les statuts, les apparences.)

Page 329
Ce dont nous avons peur, c’est de vivre et non pas de mourir. N’a peur de mourir que celui qui n’a pas su vivre pleinement. Mais que signifie vivre ? Et croître ?

…

Pour EKR (Elisabeth Kübler-Ross), tout s’éclaire quand elle comprend qu’elle lutte contre la négativité. Qu’est ce que la négativité ? Tout ce qui bloque le flux de l’énergie et vous empêche de vivre avec amour et harmonie – et donc tout ce qui vous rend malheureux, méchant, stupide malade…
« La négativité de chaque individu, lui dit l’ange, contribue à nourrir un vaste grumeau de négativité générale qui menace le monde. A l’inverse, chaque fois qu’un être devient plus positif quelque part sur la planète, l’humanité court un peu moins de risque de s’autodétruire. »
Comment devenir plus positif ? L’ange ne contredit pas les savants modernes de la psyché (les aurait-il inspiré ?) : il faut que les émotions refoulées s’échappent de la prison de l’inconscient, afin que le flux vital puisse à nouveau circuler librement. Les émotions naturelles, souffle l’ange à Elisabeth, se compte sur les doigts d’une main. Il y a la peur (peur de tomber, et peur des grands bruits), la colère (contre le changement), la jalousie (qui pousse à imiter et à faire mieux), le chagrin (face à la perte), l’amour, enfin (qui consiste plus souvent qu’on croit à dire non). Toutes les autres émotions (toutes !) seraient, selon le « fantôme » d’Elisabeth, des sous produits pervertis, parce que les fruits de refoulements, de ces cinq émotions naturelles.
« Et la mort ? demande Elisabeth un jour, quel rapport entre l’aide aux mourant et la lutte contre la négativité ?
-       C’est très simple, répond l’étrange interlocuteur. L’agonie représente la dernière chance pour un individu de se débarrasser de la négativité dont il n’a su se défaire durant son existence. La dernière chance, donc, d’accomplir ce pour quoi il s’était incarné. C’est d’ailleurs la sele chose qu’un humain puisse faire pour « aider le monde » !
-       Quoi donc ?
-       Se rendre plus positif lui-même. Même si c’est à la dernière seconde, il aura en quelque sorte accompli sa mission. Mais cela serait difficile s’il restait bloqué à l’un des stades intermédiaires de l’agonie.
-       Et en ce cas ?
-       Eh bien, il lui faudra revenir, se réincarner, pour reprendre le même travail, encore et encore, jusqu’à ce qu’il y soit parvenu, et puisse passer à un autre niveau de conscience. »
…
Cette croyance en la réincarnation (ou ce mythe, ou ce conte, comme vous voudrez) a de nouveau le vent en poupe. Elément après élément, le puzzle d’une universelle cosmologie se révèle lentement.

Page 371
Le vieillard, ou le grand malade qui, réellement, n’en peut plus de souffrance, mais dont le corps refuse « absurdement » de mourir, a peut-être un « travail à achever », comme dit Kübler-Ross. Un « coup de main » de la part d’un personnel hospitalier entraîné au travail euthanasique pourrait immensément aider non pas à achever le moribond, mais le libérer du nœud psychologique qui bloque. Et donc lui permettre de mourir, enfin libre.

dimanche 19 février 2012

7 & 8


Jeudi soir

Je devais avoir un cours de yoga ce soir là. Durant les vacances scolaires, les horaires changent mais visiblement j’ai du mal comprendre parce qu’il n’y avait personne à 20H30 devant ce bâtiment associatif du centre ville. J’étais pourtant resté plus longtemps à mon travail pour attendre l’heure. En temps normal les cours sont non loin de chez moi à une trentaine de kilomètre de là.

Je m’étais changé au sous sol de mon lieu de travail. C’était rapide, j’avais juste à remplacer mon pantalon par un bas de jogging, le haut restant le même : un polo et un pull.

Mais personne ! Un peu déçu quand même je rejoins ma voiture.

Après avoir quitté la ville, je roule à présent sur une quatre-voies pour rejoindre mon domicile. Il me reste à peu près 20mn de trajet. La route est quasi déserte et déjà enveloppée par la nuit. Je pense que je suis en jogging et qu’il m’est très facile de le baisser pour me caresser. Ce que je commence à faire tout en conduisant. Pas vraiment d’excitation, mais assez facilement, par défi, je rentre en érection.

Je pourrai me faire jouir comme ça seulement je ne veux pas en mettre partout. D’autant plus que ma femme et mon fils m’attendent et que ça le ferait moyen de me voir avec des traces de sperme sur moi. Je quitte alors volontaire la voie « express » pour rejoindre une petite route de campagne et je m’arrête sur le bas coté. Je descends en laissant mes feux allumés. Je suis à présent debout face à un champ, dans l’ombre de ma voiture. La nuit n’est pas noire et tout autour de moi il n’y a rien, pas d’habitation, pas de voiture. La vue est dégagée et calme. Je baisse mon pantalon et me masturbe violement. J’ai quelques flashs dans la tête : une collègue de travail que j’imagine en string rose pastel et le sexe trempé. Je jouis assez vite en ensemençant la nuit.

Samedi après midi

Ülee et moi on vient de faire 2H30 de randonnées. J’ai pensé qu’elle aurait eu l’idée de faire l’amour dans la forêt que l’on a traversé. Je n’ai pas voulu être le moteur. Je le suis toujours. Il ne s’est rien passé mais ce n’est pas grave. On s’est bien défoulé sur ce sentier quand même physique.

De retour à maison je prends une douche. Je ne suis pas vraiment excité mais je vais me donner du plaisir quand même. Je m’assoie sur le sol de notre douche italienne, l’eau chaude coule sur mes épaules et ma tête. Je n’ai pas l’habitude de m’assoir comme ça, ici sur ces petits galets coupés. Ca contribue je pense à augmenter l’excitation qu’il me manquait pour l’érection. Je masturbe mon sexe violement d’une part parce que je n’ai pas vraiment d’envie dans la tête et d’autre par parce que l’eau de la douche lubrifie ma verge et du coup j’ai très peu de sensation. C’est sans doute cette violence qui maintient l’excitation. Je jouis sur ma cuisse. Mon sperme ruisselle sous cette pluie chaude.


dimanche 12 février 2012

Rêve: je vends ma maison


Cette semaine j’ai rêvé que je vendais ma maison.

Dans mon rêve cette maison ne ressemble pas du tout à la maison que j’habite. Elle est beaucoup plus grande, plus jolie avec un intérieur en bois un peu comme dans un chalet. A l’extérieur il y a d’ailleurs une forêt.

La porte d’entrée ouvre sur un grand hall comme dans les maisons bourgeoises des films américains. Je suis accompagné de deux collègues de travail. Il m’accompagne c’est tout. Dans la maison il y a du monde. Ce sont les personnes qui visite ma maison. Ils ont l’air heureux de la voir aussi belle. Je m’approche d’eux en leur disant que je suis le propriétaire.
Une fille vient vers moi et se propose de faire la publicité pour la vente. Elle en profite aussi pour déposer dans les pièces de la publicité pour autre chose. Je n’approuve pas et je le lui dis. Contrarié elle s’éloigne de moi tout en continuant ce pour quoi je suis contre. Je la laisse faire en restant serein. Plus tard avant de partir elle revient vers mois en me laissant sa carte de visite. Une fois partie j’écris sur sa carte dans le but de m’en souvenir : « capricieuse, 26 ans ».

Je m’approche d’un homme et lui propose de lui faire la visite. Nous montons ensemble le grand escalier pour aller à l’étage.

Dans les rêves, la maison est la représentation symbolique du rêveur (source: abcdreve). Par lui-même bien sûr. Ce rêve me semble donc plutôt positif. D’ailleurs, l’ambiance générale y était assez agréable. Je ne sais pas ce que signifie le fait de vouloir vendre sa maison. Est-ce la manière onirique d’exprimer ma volonté de m’offrir, m’échanger à l’autre ? Le jeu de la séduction en somme ?

Il y a surement une relation avec ces derniers jours. Au travail je suis charmé par une jeune embauchée avec qui je travaille en ce moment. C’est d’ailleurs la sœur d’un des collègues qui m’accompagnait dans le rêve. Cette jeune femme a vraiment du charme. Malgré les 15 ans au moins qui nous sépare, une maturité naturelle se dégage d’elle. Une certaine noblesse toute en discrétion aussi. Son regard me fait penser à celui d’Isabelle Huppert. 


Je ne sais comment le décrire mais de façon très subtil, c’est comme si ses paupières se relâchait sur ses yeux tel l’arrondi d’un rideau lourd de théâtre.


 C'est évident, je suis sous le charme. Je vais donc m'arrêter là pour ne pas trop titiller la jalousie d’Ülee.

Note du 9/02/2014: Cette semaine en regardant le début de la dernière saison de Dexter, j'ai compris que ce n'était pas vraiment le regard d'Isabelle Huppert qui exprime le mieux celui de cette jeune femme. Mais plutôt celui de Charlotte Rampling.

Ci dessous une photo de Charlotte Rampling dans sa jeunesse:


dimanche 5 février 2012

n°6

Dans la salle de bain.

Idem que n°5 mais devant une vidéo, le portable posé sur le lavabo.

A présent je suis calme et je vais faire un gâteau...

n°5

Début d’après midi de dimanche, dans la salle de bain.

Ülee est partie ce matin avec des copines de son club photo. Une virée au bord de la mer. Je suis content pour elle, qu’elle s’éclate.

A la maison, souvent en ce moment,  je lui fais la réflexion de son air tristoune. Alors je m’approche d’elle, je lui fais des bisous et je le lui dis « t’en as marre, c’est ça, hein ? T’en as marre de moi ». Elle sourit et elle me répond « oui j’en ai marre de toi ».

Au moins là je sais qu’elle s’amuse, qu’elle voit du monde : un resto ce midi, un peu d’alcool, j’espère quelques bonnes photos et surement de la rigolade…

Nous, p’tit poussin et moi, on reste à la maison.

Je continu d’appeler notre fils « p’tit poussin » bien qu’il ait 11 ans ¾ et qu’il fait à présent exactement la même taille que moi (1,63m), d’après la mesure qu’on a faite hier matin durant un rendez vous chez l’allergologue. Notre fils est et sera grand. Tant mieux !

Ce matin donc, Ülee est partie vers 9:30 après avoir avalée rapidement sont café au lait. P’tit poussin, lui, était levé comme à son habitude de bonne heure avant nous et était même sorti dehors en pyjama pour profiter de la neige tombée durant la nuit et qui, le soleil à peine levé,  commençait déjà à fondre. Un peu plus tard dans la matinée, il s’est quand même habillé plus chaudement et est retourné à l’extérieur pour jouer avec un voisin proche de son âge. Moi j’en ai profité pour aller à la piscine.

Depuis peu j’essaye de travailler mon crawl en appliquant les conseils d’un collègue : remuer à peine des jambes, tendre la main devant soi le plus loin possible comme si on voulait attraper une corde, puis rester le bras tendu et la faire rejoindre la cuisse sous l’eau et enfin la faire revenir devant soi en pliant bien le coude. J’ai encore des problèmes de synchronisation au niveau de la respiration et je m’essouffle assez vite mais j’y arrive mieux.

Ce matin donc, j’ai fait quelques longueurs dans une piscine que je ne connaissais pas à une vingtaine de kilomètres de chez nous. Une petite piscine qui ne casse pas des briques et qui était fréquenté par beaucoup d’enfants en ce dimanche matin. Un couloir était cependant réservé pour les nageurs que j’ai partagé avec un autre homme.

Le lieu n’est pas particulièrement très glamour pour songer à la drague. De toute façon je suis myope et je me suis concentré sur mes mouvements et ma respiration.

Après une demi-heure d’exercice sans trop me reposer. Je suis rentré.

J’ai cuisiné des pates à la bolognaise « maison » pendant que mon fils regardait un DVD sur la télé. En début d’après midi, après mangé, il est sorti faire du vélo avec des copines et seul à la maison j’en ai profité pour me donner du plaisir en vérifiant bien qu’il restait dehors en jetant un œil par le vélux.

Je me suis enfermé dans la salle de main. Me suis mis entièrement nu. Guidé par l’envie de donner du plaisir à mon corps, je me suis masturbé frénétiquement devant la glace. Je regardais mon corps et appréciait ce que je voyais. J’ai enduit mon sexe de salive afin que ce soit plus agréable et mouillé mon majeur pour l’insérer dans mon anus. De bonnes sensations, celles que l’on ressent après avoir bien nagé, contribuaient à mon envie de gicler sans même penser à quelqu’un. Quelques flashs de femmes en maillot de bain m’ont peut être traversé l’esprit.

J’ai joui le sexe poussé vers le bas, dans la cuvette des WC.


jeudi 26 janvier 2012

n°4

Jeudi soir dans le salon

Idem que n°3


mardi 24 janvier 2012

n°3

Mardi soir, dans le salon, devant mon écran d'ordinateur.

P'tit poussin dort, Ülee projette "Des Vents Contraires" et moi j'ai pas envie d'écrire. Je me masturbe devant Pornhub et jouis sur une vidéo plutôt salace d'une japonaise suçant trois hommes les uns après les autres (vidéo).


dimanche 15 janvier 2012

n°2

Faire la liste de ses orgasmes me semble être une idée intéressante mais il est vrai que la réaction d’Ülee de cette semaine m’a un peu refroidie. Ce weekend je suis d’ailleurs du genre morose suite à ça.

Sa réaction à mon dernier post est véritablement de la jalousie. Comment continuer à me dévoiler autant si elle ne le supporte pas. Pourtant je suis ainsi et le lui cacher ne changera rien. Je ne cherche pas à lui faire du mal. J’essaye seulement d’être le plus vrai possible avec elle et avec moi-même.

Je ne crois pas qu’elle puisse me reprocher de vouloir baiser avec n’importe qui. Seulement il est vrai que je suis constamment à la recherche de quelque chose que je ne trouve pas forcément dans notre couple. Je crois que c’est lié à mon manque de confiance en moi. J’ai besoin de me sentir désiré par d’autres. A l’extérieur de notre chez nous, je suis constamment dans cette quête du regard de l’autre, du jeu de la séduction mais une séduction bien particulièrement puisque je suis loin d’être un séducteur. Je suis un névrosé de la séduction. Je ne pense pas pouvoir changer les choses comme ça. Me fermer cette porte de pouvoir être désiré par autrui me rend malheureux. C’est comme si ma vie reposait sur ça.

Finalement je n’aime pas le nom de cette rubrique. Dimanche dernier dans la précipitation j’avais choisi ce « juste pour jouir » parce qu’il fallait bien trouver quelque chose. Aujourd’hui encore je ne trouve pas de nom idéal. Bon je la renomme en « Jouir » pour virer ce « juste pour » que je trouve écœurant.

Ah oui et puis finalement cette rubrique ne comptabilisera que mes plaisirs solitaires. Le reste ça ne se compte pas.

------------

Vendredi soir après mon travail et après avoir fait les courses dans un supermarché, j’arrive à la maison et retrouve Ülee et p’tit poussin. Quelques rangements et enfin comme à notre habitude, on prend l’apéro. Vodka ananas pour Ülee et rhum ananas pour moi et on se rapproche l’un l’autre dans la cuisine pendant que p’tit poussin joue sur jeux.fr avec son Orangina. Je me détends et l’embrasse en lui caressant les hanches et les seins par-dessus ses vêtements. Elle me parle de sa journée, les soldes dans les magasins. Puis elle me pose une question et je lui avoue que je ne sais (veux) pas y répondre : dans mon relâchement je n’écoute plus. Ca ne semble pas lui plaire et s’éloigne de moi. Intérieurement je suis énervé. J’avais plutôt envie qu’elle s’intéresse à ma présence au lieu de me parler de « chaussettes ».

------------

Samedi après midi, Seul à la maison

Ülee est partie chez des copines. P’tit poussin fait du vélo avec ses copains. Je m’ennuie et je flâne sur le net. Je craque et je vais sur Pornhub. Je regarde des vidéos où des femmes se font humilier, des vidéos anglaises où dans des soirées une victime consentante est brutalisée par plusieurs hommes et femmes (vidéo). Je suis en érection quasi instantanément mais je reste habillé et je ne me touche pas. Après une vingtaine de minutes je décide d’arrêter et vais sur le chat de SXB.
Beaucoup d’hommes, une cinquantaine, pas de femme seule et une dizaine de couples. Les conversations sont assez classiques. Des couples qui se parlent entre eux… Des hommes qui cherchent à se placer en accostant, à tout va…
Excepté mon "bonjour à tous" du début, je ne taperais aucun autre mot. J’ai consulté quelques fiches… Désespérant de voir l’inégalité des demandes. Des couples qui cherchent d’autres couples, des couples qui cherchent des femmes mais quasiment personne cherche un homme seul. 
Et pourtant si ! Un couple la cinquantaine dialogue avec un homme de 33 ans. Leur conversation est en public tout comme leur webcam. En ce milieu d’après midi, personne n’est en petite tenue. L’homme de 33 ans ne « casse pas la baraque » mais au moins il n’est pas vulgaire. Chez le couple c’est la femme qui est face à la caméra, monsieur est cependant à coté d’elle mais on ne voit que son bras droit. C’est lui qui tape au clavier. Leur conversation se fait sans trop de manière avec simplicité et courtoisie. Ils finissent par se fixer un rendez-vous pour le lendemain, dimanche, sur Brest.
Je me déconnecte du chat et voit que ma fiche a été consultée par 2 couples mais visiblement je ne suis pas ce qu’il recherche. J’en suis quasi sûr puisque dans ma description il y a le lien de mon blog et que les statistiques de ce dernier, m’indique une fréquentation nulle.
Las, je quitte l’écran, me lève et finis par m’allonger sur mon lit. Je profite d’être seul pour me masturber. Début difficile car pas vraiment d’excitation puis ça le fait. L’érection est bonne. Je ne pense à rien mais mon corps réclame que je m’occupe de lui. Je ne m’éternise pas à m’imaginer un scénario. Je profite seulement des bonnes sensations que je ressens en me masturbant violemment. Mes gonades sont ballotées. Elles suivent la fréquence comme elles peuvent. Elle tape contre mon périnée et contribue à faire monter le plaisir. Dans mon emportement, ma main dérape et manque de peu de me blesser au niveau de l’urètre. Heureusement que mes ongles sont coupés courts. Je reprends la cadence et jouis dans un mouchoir en papier. La délivrance !
Je me rhabille, passe par la salle de bain et à peine sorti que j’entends mon fils qui rentre en compagnie d'une copine. Il veut lui faire écouter les morceaux qu’il sait jouer sur son synthé. Sans aucune honte de sa part, il lui montre sa chambre dans un désordre pas possible. Je les laisse tranquille et quitte même la maison pour acheter quelques bricoles. En partant j’entends déjà les notes de « la lettre à Elise » (@Elise : non je t’assure, je n’y suis pour rien. Mon fils a appris le morceau juste en suivant le didacticiel du synthé et sans aucune influence extérieur. Depuis il le joue quasiment tous les jours parmi d’autres, dont un de sa composition. Il m’épate.).

De retour, la maison est de nouveau vide et je me change les idées en préparant une galette des rois, peut être le gâteau le plus simple à faire. Je double la dose des ingrédients de cette recette et je mets deux fèves.
Puis plus tard, je prépare une pizza « maison » à la sauce tomate, thon, brocolis et fromage de chèvre.

Entre temps Ülee et p’tit poussin était de retour et l’heure de l’apéro a de nouveau sonné : Whisky coca et Rhum ananas pour Ülee et moi.


dimanche 8 janvier 2012

Juste pour jouir n°1

En flânant sur le net, je suis tombé sur le blog d’une femme racontant tous ses orgasmes (1001orgasmes). Je suis emballé par l’idée et je crée donc cette nouvelle rubrique : « Juste pour jouir ». J’y raconterais un à un, tous mes petits ou grands plaisirs, qu’il soit en solitaire ou non, les voluptueux ou même les sans intérêts. Tous ces délices qui me portent jusqu’à l’orgasme.

Cette rubrique me motive d’autant plus que depuis quelques jours je ne consomme plus de pornographie dans le but de retrouver mes propres désirs. Voici ce que j’ai écris il y a quelques jours et que je n’avais pas encore mis en ligne :

Ne plus consommer la pornographie des réseaux,
Ne plus choisir la facilité de se gaver de fesses virtuelles à volonté
Laisser s’exprimer d’une façon plus naturelle mes désirs.
En être le moteur, l’acteur.

J’ai trop tendance à ignorer mes envies dans mon quotidien et exprimer mon besoin sur commande en matant des images fortes sur un écran.

Laisser la faim venir.
A son rythme.
Oublier les théories de la performance,
Ignorer les questions du nombre de fois, de la fréquence.  
Être seulement à l’écoute de soi et des autres.
Et capter les plaisirs.

Délice n°1

Jeudi soir de cette semaine. Dans mon lit, avant d’éteindre la lumière. Ülee n’étant pas encore revenue de son club photo.

C. est une collègue de travail. On a partagé le même bureau pendant plusieurs mois. Un petit jeu de séduction, très léger, c’était instauré. Du moins c’est ce que je ressentais de mon point de vue.

J’ai commencé à me masturber en pensant à elle. J’ai repensé à ses bas et sa jupe noir qu’elle portait lorsqu’elle est venue dans mon bureau la semaine dernière pour m’emprunter ma fourchette afin de manger après le footing de midi qu’on avait fait ensemble avec deux autres.
Lorsqu’elle est revenue me la rendre, j’étais seul dans mon bureau et elle est restée discuter. Je repense à ses genoux et ses cuisses quand elle me faisait face, assise de coté sur un siège, en me parlant avec sa bonne humeur.
J’entretien ensuite mon plaisir en imaginant ma tête entre ses cuisses. Je la revois aussi entrain de courir dans son jogging. Elle reprend la course à pieds suite à son deuxième accouchement et elle peine un peu pour retrouver son niveau. Pour l’instant elle court courbée.
Cela m’excite de la voir ainsi et je l’imagine transpirer puis abaisser son bas de survêtement, venir y coller son slip et son sexe humectés de sueur sur mon visage.
Je jouis sur une serviette de toilette après deux semaines et demi d’abstinence.

jeudi 5 janvier 2012

Film : "Locataires" de Kim KI-DUK

"Locataires" du réalisateur Kim KI-DUK (Corée du sud - 2004)

Le résumé
Un jeune homme, Tae-suk, dépose des pages de publicité sur la poignée des portes des maisons se trouvant dans des quartiers huppés. En soirée, il revient à la recherche de celles qui sont restées en place. Alors il en déduit que le ou les propriétaires y sont absents et il profite ainsi, des lieux à sa guise.
Il ne vole rien mais se comporte comme chez lui, en vaquant à des activités du quotidien comme se faire à manger, laver le linge sale des occupants qu’il trouve ici ou là, arroser les plantes, voir même réparer les objets qui ne marchent plus. Enfin il se détend en regardant la télé, en écoutant sa musique (Gafsa, de Natacha Atlas) ou en prenant un bon bain.


Un jour il s’introduit dans la maison de Sun-hwa, une jolie femme battue par son mari. Il pense qu’il est seul mais Sun-hwa se cache et discrètement l’observe. Après plusieurs heures à le guetter et rassurée par son comportement, elle fini par se monter à lui.
Pour fuir les coups de son macho de mari, Sun-hwa va suivre Tae-suk en l’accompagnant dans ses intrusions. Entre eux, une histoire d’amour s’installe. Une histoire d’amour heureuse, délicate, rythmé par les activités d'un quotidien mais ouverte à l’aventure de la vie. Une vie sage mais bohème de maison en maison.

Ma critique
Pour moi ce film est un conte asiatique sur le thème de la possession. Respectueux des lieux et des choses qui ne lui appartiennent pas Tae-suk nous offre une réflexion sur la vie. Même s’il s’introduit chez les gens, il ne s’empare d’aucune chose. Avant de repartir d'un lieu, il fait le ménage et remet les objets à leur place. Il prend soin de ce qui l’entoure.
S’il fallait de cette histoire, en tirer une philosophie, je dirais que nous traversons tous le temps et l’espace telles des âmes bohèmes. Rien et tout nous appartient. Personne n’est vraiment le propriétaire de quelque chose et encore moins de quelqu’un. C’est une invitation à vivre comme des locataires dans le respect de nous même et des autres.

Extrait : Quand Tae-suk et Sun-hwa se rencontrent.

mardi 3 janvier 2012

"1er Mast"

Bon OK à l’âge de 12-13 ans je piquais les revues cochonnes de mon frère. Mais comment j’ai découvert le plaisir ?
J’ai ressorti mon cahier intime de l’époque pour essayer d’y retrouver quelques indices… En ce temps là, ce que j’écrivais était très policé. Je ne m’autorisais pas encore toutes les libertés d’expression. Ce que je racontais était très gentil et même romantique puisque j’avais le béguin pour une jolie fille se nommant Barbara et faisant bien 20 cm de plus que moi. Elle avait aussi des sentiments pour moi et on s’était échangé nos photos d’identités. Cette photo elle me l’a précisément donnée le 23 novembre 1985. Elle était accompagnée d’un petit porte-clés en forme de chaussure de randonnée avec son nom dessus. Moi je lui avais fait un petit cœur en bois que j’avais peint il me semble en blanc ou bleu ciel.
Je ne peux pas me tromper sur le jour car c’est écrit dans mon cahier et la photo est elle-même collée à cette date.
Parfais ! Ainsi j’écrivais donc mes humeurs sentimentales et je n’abordais pas les sujets tabous et les choses défendues. Je ne peux donc pas y trouver de détails croustillants !
Pourtant, dans la marge, juste au dessus de cette fameuse date, on peut y lire, écrit et souligné au crayon papier : « 1er Mast ». Visiblement c’est donc avec une certaine discrétion que j’ai voulu conserver le moment de mon premier plaisir en solitaire.

Je me rappelle comment ça s’est passé. Surement que mon amourette du moment y est au moins pour un petit quelque chose mais à mon avis, je ne pense pas que je me serai autorisé à me caresser en pensant à elle. De ce que je me souviens, mon exploration intime s’est faite sans idée derrière la tête.

Dans ma mémoire, j’étais à demi dévêtu à coté de mon lit avec le sexe dressé. La chose assez drôle est que je l’avais fait passer par la porte de ma maison des schtroumpfs. Je devais surement être entrain de me toucher, tout en jouant d’une façon innocente. C’est alors que le plaisir est monté et sans trop savoir ce qui m’arrivait, j’ai eu une éjaculation.
Sur le coup j’ai été effrayé par ce liquide qui giclait de moi. Dans la panique j’ai même pensé à du sang. L’angoisse n’a cependant pas durée puisque j’ai relativement vite compris ce qui se passait. Est-ce que j’avais fait la relation entre ce que je lisais dans les livres de mon frère et ce que je venais de vivre ? Je ne peux pas l’affirmer mais une chose est sûr, je venais de comprendre ce qu’on appelait la masturbation. Pas peu fier de moi j’ai très vite expliqué à un de mes copains comment nous les garçons on fonctionnait.


dimanche 1 janvier 2012

Porno et moi


Le titre est un petit clin d’œil au roman et film « No et moi » qui raconte comment une jeune fille surdouée de 13 ans rencontre une sans domicile fixe de 19 ans et décide de l’aider. Pas vraiment de rapport avec ma petite personne quoi qu’en cherchant bien on peut toujours y trouver des relations. Oh bien sûr non, je ne suis pas un surdoué, loin de là mais ma rencontre avec le porno a commencé vers le même âge de 12/13 ans…

Ainsi je crée cette nouvelle rubrique "Porno et moi" parce que j’ai des choses à me dire sur ma relation avec le porno.

J’ai un frère de 9 ans mon ainé que je n’ai jamais vraiment senti bien dans sa peau. Complexé je pense, depuis sa tendre enfance, par un physique en surpoids. Et d’après ce que j’ai pu « capter » de conversations familiales, il semble qu’il aurait subi des agressions répétées et peut être même poussées de camarades de cours d’école. Plutôt enfermé sur lui-même je ne l’ai jamais vu en couple avec une fille. Je l’ai toujours perçu trainant un caractère un peu « soupe au lait », avec une hygiène douteuse, vivant parfois en reclus tel un ours dans une chambre en bordel malgré le ménage de ma mère. Sa chambre… Comment dire ? Bordélique oui ! Des fringues, de la crasse, des emballages de gâteaux, des boites de conserves mangées froides et parmi ce fatras, des livres et revues pornographiques qui cohabitent avec un crucifix, des images pieuses et la bible.      

C’est un peu dans cette ambiance qu’enfant lorsque mon frère s’absentait de sa chambre, subrepticement j’ouvrais sa porte et j’allais à la recherche des « trésors ». Ma rencontre avec le porno s’est quand même faite en douceur. Malgré l’ambiance trash des lieux, ce n’était pas dès le début du « hard core » mais de belles pin-ups sur papier glacé: New look, Penthouse, Playboy ou Union. Des romans porno-érotiques aussi. Je faisais mes trouvailles en générale assez facilement, sous son lit ou sous une couverture. Le cœur haletant, préoccupé de ne laisser aucunes traces de mon passage, de ne faire aucun bruit et tel un voleur, dérober des merveilles pour me donner du plaisir. J’avais les yeux écarquillés et le sang qui pulsait par saccades au niveau des tempes lorsque je découvrais des nouveaux magazines. Sur les lieux du crime je faisais ma sélection et repartait avec la même discrétion pour m’isoler dans ma chambre avec le butin et en prenant soin de me laver les mains avant de me contenter.

En fonction du temps que j’estimais avoir devant moi avant son retour, je me faisais plaisir une ou deux fois. Je me rappelle également que par moment mon dictionnaire était posé à coté pour déchiffrer ce jargon que je ne connaissais pas : vulve, clitoris, cyprine …


jeudi 22 décembre 2011

La sagesse du désir ?

La semaine dernière j'ai reçu ce message via SXB:

15 décembre 2011
Bonsoir,
Seriez-vous d'accord pour une soirée samedi soir prochain ? Mr n'est pas bi.

Voici ma réponse:
17 décembre 2011
Bonjour,

Je suis agréablement surpris de voir que mon annonce ai pu retenir un peu l’attention d’un couple aussi joli que le votre. Physiquement vous êtes adorable.

Mais je ne vais pas pouvoir vous dire oui pour ce soir pour plusieurs raisons. J’ai besoin de vous connaitre un minimum, d’échanger quelques mots par Email ou autres avant de vous rencontrer sans nécessairement  que ce soit pour une relation charnelle dès le premier soir. C’est mon coté timide et mon manque d’expérience qui font que je ne suis pas aussi déluré que ça. L’autre raison c’est que c’est aujourd’hui mon anniversaire et je vais donc le passer  entouré de ma femme et mon fils (hé oui même si je ne répond pas positivement à votre invitation vous m’offrez quand même avec votre message, votre petit cadeau à vous).

Je ne sais pas ce que vous cherchez exactement : un coup d’un soir ou une relation amicale et coquine ? Mon choix à moi s’oriente plus vers le second.

Bises, 
Rêveur