samedi 3 septembre 2011

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dimanche 28 août 2011

Danaé vu par Titien

Cette semaine, en allant à mon travail, j'écoutais France Inter et je suis tombé sur la chronique de Paul VEYNE décrivant le tableau ci-dessous de Titien (~1490-1576).

Cliquez sur le bouton rouge pour réécouter la chronique.




Danaé d'après la mythologie grecque
Un oracle apprit à Akrisios, roi d'Argos, que sa fille Danaé mettrait au monde un enfant qui le tuerait. Il décida donc de la contraindre à la chasteté en l'enfermant dans une tour d'airain qu'il fit construire et dont le toit s'ouvrait sur le ciel afin que l'air et la lumière puissent y pénétrer. Mais Zeus se transforma en poussière d'or pour déjouer l'interdit paternel.

Plusieurs peintres ont repris le symbolisme de Danaé...

Pour Rembrandt (1606-1669), c'est une lumière au reflet d'or qui inonde le visage de Danaé:




La Danaé de Gustav Klimt (1862-1918) est particulièrement érotique.


vendredi 26 août 2011

Contrainte


"L’homme veut fuir les contraintes mais dès qu’il s’en affranchit, le vide et l’ennui le gagne et il s’invente alors d’autres contraintes."

L’homme vit de toute part dans la contrainte. Cela dit, lorsque la contrainte n’est pas choisie, elle devient souffrance. En choisissant sa vie, en allant vers ce qu’il désire, il accepte d’autant plus les contraintes qui vont avec.



mercredi 24 août 2011

Vie professionnelle

Je me souviens des débuts de ma vie professionnelle sur Paris…

Embauché dans une multinationale, il m’était possible de changer assez facilement de mission. Durant ces 5 années là bas j’ai pu travailler sur 4 projets différents. Des grands comptes.
Mon salaire n’était pas excessif mais correct. Enfin ce n’était rien comparé aux salaires de mes amis de l’époque travaillant dans le même secteur mais pour des petites sociétés. Leurs salaires étaient multipliés par trois. Ah ces années un peu avant 2000 ! Les années flambes pour ces boss de petites structures, jouant la séduction auprès de leur collaborateurs, leur offrant même des weekends ski tous frais payés…

Je n’en ai jamais été jaloux. Je ne suis pas avide de fric. Et puis avec ce que je touchais je n’étais certainement pas à plaindre. Moi aussi j’ai eu droit à certains cadeaux. Une bonne augmentation sans rien demander, un cadeau surprise d’un mois de salaire pour une fin de mission chez un client satisfait… En comparaison, des cadeaux plus modestes mais pour moi qui suis de nature frileuse, le fait de savoir que d’autres, à compétences égales, touchaient beaucoup plus, me rassurait. Pourquoi avoir peur de l’avenir quand on sait que mieux est possible ?

Mais la vie parisienne ne me convenait pas. La naissance de mon fils et cette envie de lui transmettre mes repères qui selon moi n’existaient pas là bas…

Alors je suis revenu en province, dans ma région natale, la région de mes ancêtres qui en passant, d’après mes recherches généalogiques n’ont pas bougés depuis des générations, depuis au moins la fin 18e. 

Non je n’ai pas changé de boite. J’ai juste demandé ma mutation bien sûr. Ma prudence légendaire. Jusqu’à aujourd’hui je n’ai donc connu qu’un seul et même employeur. Pas intéressé par l’argent, je le répète. Cette mutation m’a même valu une perte de 20% de mon salaire comparé à ce que je touchais sur Paris. Il faut bien être en phase avec là où on vit : le salaire horaire brut moyen breton reste l'un des plus bas de France. Et encore, avec ce nouveau salaire, j’étais toujours au dessus de celui de ma chef du projet sur lequel j’ai atterri.

Certes aujourd’hui l’endroit où je vis est agréable. Je ne vis plus dans un appartement mais une maison. Loin de l’agitation je peux quand bon me semble me nourrir de calme contemplatif et ma vie de famille y trouve son équilibre.

Coté professionnel par contre les ruminations ont été nombreuses durant ces 9 ans déjà en Bretagne :
  • Des revenus qui n’ont quasiment pas bougés et qui restent de toute façon dans la fourchette haute comparés aux personnes avec qui je travaille. Donc je n’attends rien de ce coté là.
  • Prendre de face la mise en place de l’offshore avec des équipes indiennes, se soumettre à la philosophie de l’industrialisation et le ressentir comme une régression des méthodes de travail.  
  • Peu d’opportunités de changement aussi. Puisque je travaille toujours sur la mission avec laquelle j’ai commencé. Enfin il y a du mieux quand même cette année car je travaille aussi pour un autre client.
  • Et mon désintérêt du monde professionnel, mon indifférence à l’univers de la gestion et de la finance qui me gangrène.
Je ne suis pourtant toujours pas à plaindre mais il est vrai que parfois je me sens comme dans un trou sans savoir comment faire évoluer les choses.


mardi 23 août 2011

Réponse à une annonce


Ce soir j'ai été séduit par une annonce. J'y ai répondu...
 
Bonjour,


Ce n’est pas vraiment facile de vous écrire pour vous donner envie de me rencontrer quand je sais que vous croulez déjà sous les demandes. La fréquentation de votre fiche est déjà 4 fois plus importante que la mienne en à peine 1 mois d’inscription tandis que pour moi cela fait déjà 1 an. Un an durant lequel j’ai envoyé quelques lettres, pas énormément, à des couples exclusivement et où je n’ai reçu absolument aucun retour. Donc je commence cette lettre un peu comme un looser certes mais si au moins je pouvais recevoir ne serait ce qu’une bride de réponse du style « pas intéressés » j’aurai au moins la satisfaction d’avoir été lu. :)

Bon alors maintenant il faut que je sois un peu plus attrayant et surtout parler de moi…

Je m’appelle xxxx, j’ai 38 ans et je suis en couple. Ma femme est aussi inscrite sur SXB mais elle ne souhaite pas pour le moment faire de rencontres. Cette demande est donc pour moi seulement sans vous garantir que cela pourrait évoluer de couple à couple par la suite.

Je n’habite pas très loin de xxxx. Je peux donc me déplacer facilement pour vous rencontrer en semaine ou le weekend, en journée ou en soirée puisque ma recherche des plaisirs se fait en toute transparence vis-à-vis de ma femme. Il faut cependant que le rendez-vous ne perturbe pas notre vie de famille (nous avons un enfant).

Quelles sont mes motivations ? Sans doute un peu comme les vôtres. Envies de séduire et d’être séduit, ressentir l’excitation des premiers rendez-vous, se laisser envahir par la fantaisie et les émotions. Faire de belles rencontres, éventuellement amicales. Je ne suis pas un « mort de faim ». Mes désirs sont plus sensuels que sexuels.

Ma personnalité est plutôt celle d’une personne sensible et timide mais devient vite celle d’un gentil garnement quand je me sens confiant. Malgré mon âge et mon coté sérieux j’aime conserver quelques traits de caractère de l’enfance.

Concernant ma bisexualité je la qualifierai de légère. Si je m’entends bien avec monsieur, les caresses ou les bisous osés viendront naturellement. Pour moi un trio, c’est un partage entre trois personnes. La confiance installée, mes caresses iront vers vous deux.
    
Si vous souhaitez en savoir plus sur moi, vous pouvez parcourir mon blog où je me raconte et m’exhibe à travers quelques photos :

Je vous laisse aussi mon adresse email.

En espérant avoir un retour de vous.
Bises coquines,
Rêveur


lundi 15 août 2011

dimanche 14 août 2011

Les grandes vacances


Le dimanche 10 juillet dernier était la veille de notre départ en vacances. Dans un fichier stocké sur mon disque dur, j’écrivais :

Les vacances. C'est quoi le rôle des grandes vacances ? Se reposer ? Pas vraiment. Je vois ça plus comme un retour sur soit, un changement de vie, d'habitudes. Je n'ai plus forcément la même excitation de ma jeunesse pour l'arrivée de ce temps libre. Plusieurs années que je le remarque. On change et c'est normal.
Avec le temps je vois que cette période, surtout les 2 semaines de camping en famille, deviennent comme une sorte de retraite monacale. Emporter des bouquins et s'en imprégner, s'en nourrir, à son rythme et s'apercevoir que ça construit, aussi, par petites briques. Si l'envie d'écrire est aussi là, ca complète la réflexion.

Deux semaines de camping donc dans le sud, au soleil. Plutôt terre que mer pour s’éloigner des grandes foules. Deux semaines comme un retour aux sources. Beaucoup de simplicité, juste ce qu’il faut de confort. Au raz du sol, au contact de la terre, à vivre un peu comme des sauvages. Sans électricité et donc sans téléphone, mail et internet. Les seules batteries qu’on s’autorise sont celles de nos appareils photos.

Comme chaque année, on n’organise rien. Théoriquement on part demain, au petit matin, mais on ne sait encore rien de notre destination finale. On aimerait la montagne, les Alpes, seulement les prévisions météo ne sont pas suffisamment bonnes pour les quinze jours qui viennent. Alors on descendra sans doute plus bas. On verra. Il faudra quand même trancher dans la journée ou soirée.

Mais voila, un imprévu à chamboulé notre organisation. La santé incertaine de notre animal de compagnie nous a fait tout annuler à la dernière minute. Nous sommes donc restés en Bretagne et les ¾ du temps sous la pluie.  

Alors que faut-il retenir de ces vacances à la maison ? Un peu de lecture mais pas tant que ça. De la réflexion ? Non pas vraiment voir même pas du tout. Beaucoup de temps passé sur Internet, beaucoup de temps perdu aussi. Sans envie particulière dans une sorte de désert psychique. 

Le point positif c’est qu’avec Ülee les câlins furent nombreux. 



mardi 26 juillet 2011

"L'absence d'oiseaux d'eau" d'Emmanuelle Pagano.



 Extrait choisi:
« Je sais parfaitement que tu te contentes de me suivre, je sais parfaitement que tu n’es pas fou de moi, tu le crois sans doute, je ne dis pas que tu me mens, mais tu te trompes, juste je te tiens dans mes mains et ma bouche. Je sais comment je te tiens, par les mots et par le sexe. Il n’y a pas d’autre chose pour toi. Simplement, avec toi, pour toi, je suis très forte, je sais écrire, je sais faire l’amour, je sais toucher les points sensibles, les trouver, m’y attarder. Tu m’écris que tu jouis de moi et seulement de moi, mais ça je le sais, je ne le sais que trop bien. J’ai tellement d’avance qu’un jour, quand tu seras un peu plus proche, quand tu penseras m’avoir rattrapée, ce sera trop tard, ce sera moi qui ne t’aimerai plus, ou pas assez. Il le faudra, parce que, contrairement à ce que tu crois, je n’aime pas me faire souffrir, j’aime être heureuse, j’aime quand je suis heureuse avec toi, quand tu me rends heureuse, et c’est arrivé, ne crois pas que je pleure tout le temps, c’est arrivé, peut être même que ça arrivera encore, je ne sais pas. Si je décide de ne plus t’aimer, j’y arriverai. Mais pas encore, pas déjà, s’il te plaît, pas déjà.
Je sais que je ne corresponds pas à ton idéal, tu me voudrais plus jeune et plus naïve, tu voudrais avoir des enfants. Je ne suis pas ta compagne, non, ce n’est pas vrai, et tu n’es pas là. Nos sommes ensemble, mais pas en couple. Nous sommes ensemble et séparés en permanence. Nous n’aurons jamais de vie commune, et toi tu as du mal avec ça.
Je  croyais que tu me quitterais à cause de ça, un jour ou une nuit, pour pouvoir fonder une famille. Mais ce n’est pas comme ça que notre histoire va finir. C’est moi qui te quitterai. Alors d’accord, je veux bien avoir le mauvais rôle, j’ai tellement d’avance, tellement d’avance, tu ne t’en rends même pas compte, que je me sens capable de faire n’importe quoi, je me sentirai toujours le droit, la légitimité de le faire, j’ai tellement d’avance, je t’aime tellement, que j’ai le droit de faire n’importe quoi, y compris de te quitter, et même de te quitter pour de mauvaises raisons.
Je voudrais te caresser, t’embrasser, et me laisser embrasser et serrer fort, mais je n’y arrive pas, je n’y arrive pas. »

Un livre agréable à lire. Le ressenti d’une femme sur l’amour et le sexe. J’ai apprécié certains passages, certaines descriptions charnelles. Et puis les trois actes du livre : l’expérience littéraire et l’amour naissant, la rencontre physique, érotique et gourmande et enfin la rupture et le chagrin.
Cependant j’ai lu ce livre avec mon coté masculin, à distance, sur la défensive. Comment croire, comment accepter ces paroles de femme, pétries de certitudes. Il y a longtemps, depuis mes premiers émois, j’ai cru que la vérité venait d’elles. Je l’acceptais à en avaler leur maturité. Et puis il a fallu la rupture de cette fille, avec qui j'avais une relation sentimentale quand j’étais jeune adulte, pour m’autoriser par la pensée à la violer et avec le temps considérer que personne ne sait ce qu’est la vie, l’amour. Sans aucune certitude, je ne dis pas que j’ai peur de chaque chose mais que je doute de tout. Vivre le mieux possible et ne pas oublier que l’on va mourir.


lundi 25 juillet 2011

Mes statistiques SXB

SXB? What's that?
SXB pour SexenBretagne le site internet des libertins de l'ouest de la France.


Voyant le peu de résultats que j'obtiens à créer un contact avec des personnes via ce site, je me suis amusé en utilisant l'outil de recherche interne, à faire des petites statistiques sur les personnes inscrites dans le département d'Ille et Vilaine et qui se sont connectées il y a moins d'un mois.

L'interface de recherche ressemble à ça


Et les résultats pour la journée du 24/7/2011 sont ci-dessous:

 
SXB - 24/7/2011 - personnes d'Ille et Vilaine connectées il y a moins d'1 mois

 
SXB - 24/7/2011 - personnes d'Ille et Vilaine connectées il y a moins d'1 mois

Petite remarque sur les résultats...Si on compare les deux tableaux, on voit qu'on n'obtient pas les mêmes résultats. Ceci est du à l’algorithme de recherche qui ne fait pas précisément ce qu'on lui demande. Exemple : quand on demande de voir les hommes de la tranche d'âge 30-40 ans, on obtiens effectivement cette tranche d'âge mais en incluant aussi les hommes ayant 29 ans et 41 ans...

Donc les résultats ne sont pas précis mais il y a quand même des informations qui se dégagent. Comme par exemple la faible proportion des femmes recherchant un homme par rapport aux hommes recherchant une femme. Cela équivaut à environ 1 femme pour 32 hommes. Je comprend mieux pourquoi les femmes seules sont extrêmement sollicitées et pourquoi elles sont passives dans leur recherche.

Autre résultat, on voit une proportion intéressante de couples recherchant un homme. En faisant la même comparaison que précédemment, cela représenterait 1 couple pour environ 4 hommes. Ce qui est mieux et laisse un peu plus d'espoir pour faire de belles rencontres.

En théorie oui mais dans les faits non. Les couples ne semblent pas intéressés par les hommes. Je me base sur quoi pour dire ça?
  • Sur le tchat de SXB, on ressent très vite que les couples comme les femmes sont sur la défensive par rapport aux mecs et avec un accueil limite "porte de prison". En creusant un peu la discussion, on comprend que la majorité des couples recherchent un autre couple ou une femme mais pas un homme seul.
  • Ma fiche sur SXB a été consultée 142 fois en 1 an alors que celle de ma femme inscrite depuis seulement 1 mois a été consultée 1949 fois !  Mon physique n'a rien à voir dans ce résultat puisqu'il faut bien évidemment consulter une fiche pour avoir les informations de la personne. Cela montre bien que personne ne cherche activement un homme.
  • Enfin en 1 an, j'ai pris le temps d'écrire à 21 couples. Quand j'envoie 1 message je ne me limite pas à écrire 3 mots "je veux baiser"... J'essaye d'y mettre les formes, de parler de moi, d'expliquer ma recherche. Sur ces 21 lettres envoyées, j'ai précisément reçu 0 réponse. Aucun retour, nada, que dalle, que tchi! Même pas une petite réponse négative. 
Alors voila les femmes ont le choix pour faire évoluer leur sexualité. Ma femme par exemple reçoit au moins 3 sollicitations par jour. Mais les hommes n'en ont pas. Bien sûr il y en a qui sont convaincu du contraire, qui savent s'y prendre, qui réussissent aussi sûrement. Ceux sont certainement les plus beaux, les plus doués, le top du top quoi! Bref c'est déprimant et je me sens aussi ridicule de le dire.

samedi 23 juillet 2011

Rando en Brocéliande

Plusieurs jours de pluie. C'est un peu dur de subir ce temps en plein mois de juillet.
Aujourd'hui le temps est toujours couvert mais il ne pleut pas et il y a même quelques brèves éclaircies.
J'ai besoin de me défouler alors direction la forêt de Brocéliande pour une randonnée de 4 heures.


 Muni d'un topo-guide, je suis les indications et le balisage des sentiers qui sillonnent à travers la plaine...


 ... et aussi à travers les forêts de pins et de feuillus.


A l'heure du déjeuner, je m'adosse contre un arbre pour pique-niquer.


 L'endroit est calme, je suis seul. C'est normal puisque je me suis mis à l'écart des chemins et à l'abri des regards. J'ai une petite idée dans la tête...





jeudi 14 juillet 2011

Je ne suis pas prêt à butiner?

Il y a quelques jours, j'ai parlé avec une femme célibataire via internet. Elle souhaitait me rencontrer pour échanger du plaisir vu qu'on en avait envie tout les deux. Cependant j'ai ressenti le besoin de freiner.

Voyant mon hésitation et à la lecture de mes pensées, elle a considéré que je mélangeait le sexe et les sentiments. Et que je ne n'était pas prêt à butiner.

Ci dessous les mots qui lui fut adressés durant cette courte correspondance...


Vendredi 8 juillet 2011

Ô,

Pour moi, rencontrer un homme, comme j'ai pu le constater, n’est réellement pas la même chose que de rencontrer une femme. Le rendez-vous intime que j’ai eu avec cet homme ne m’a certes pas laissé indifférent mais n’a pas déclenché de grande passion. Il y avait cette envie de découvrir, de palper le corps d’un homme mais curieusement la veille de la rencontre aucune appréhension, aucune réelle excitation. Ma tête n’a même pas cherché à fabriquer des scénarii, des films de ce qui pourrait se passer. Je me suis endormi rapidement  comme si le lendemain serait des plus classiques. Il ne l’était pourtant pas : avoir une bite dans la bouche…

Pourtant c’était bien la première fois en ce qui me concerne et je l’ai fait avec une telle simplicité et un tel naturel que cela peut surprendre. Selon lui je faisais ça comme un pro. Selon moi je l’ai fait avec mon cœur mais sans vrai passion.

Avec les femmes c’est différent. La passion est démultipliée. Et j’ai cette appréhension de savoir si je suis à la hauteur pour la contrôler.

Souhaitant pourtant connaitre le corps d’autres femmes et ne sachant pas réellement vers quoi je m’aventure, je me suis définis quelques « garde-fous » : comme par exemple d’aller vers des couples plutôt que vers des femmes seules ou vers des femmes seules mais bien plus âgées que moi.

Et puis il a aussi ma femme à qui je viens de parler de ton message. Elle a consulté ta description sur SXB et elle ne partage pas la même vision sur le fait de rechercher une relation sexuelle « suivie » comme tu le dis. Pour elle, elle imagine ce genre de partage des corps qu’une seule fois.

Notre problème à nous aussi c’est que nous sommes inexpérimentés et contrairement aux autres couples libertins nous avançons elle et moi, chacun de notre coté.

Alors voila même si l’envie est là, ce n’est pas aussi facile de te dire oui. J’ai besoin d’en savoir plus sur toi. Toi tu en connais déjà un rayon sur moi via mon blog et celui de ma femme. Ce n’est pas la même chose pour moi. C’est la raison pour laquelle je souhaiterai avancer avec toi par email dans un premier temps. En as-tu envie ?

Je te redonne mon Email : …

Bises,

Rêveur

Samedi 9 juillet 2011

Ô,

La passion ne veut pas forcément dire sentiments. La passion c’est avant tout une envie. Et cette envie je l’ai déjà pour toi. La preuve est qu’il est tard et que j’ai quand même envie de répondre à ton mail. Je te connais à peine et l’élan fonctionne malgré tout.

Quand j’ai rencontré cet homme, l’élan n’était pas aussi présent. Mon inquiétude vient avant tout du fait que je ne me connais pas assez et je ne sais pas si une rencontre avec toi ne va pas bouleverser ma vie par des envies trop fortes. Est-ce que j’aurai les idées claires pour me concentrer sur mon travail et trouver le sommeil ?  Libéré de ma laisse est-ce j’arriverai à me raisonner pour ne pas trop penser à toi au sein de mon couple?

Moi non plus je n’imagine pas avoir une vie privée avec toi. Ton caractère est trop impulsif et on irait droit vers les étincelles avec nos caractères. Par contre j’imagine ça comme une relation amicale avec l’envie de vivre des choses fortes.

 Tu es sûre de toi et tes avis sont tranchés. Je suis assez l’opposé sur ce plan. Je ne suis jamais vraiment convaincu. Je me pose peut être trop de questions. Je n’en ai cependant pas l’impression. Bien souvent J’essaye d’être le plus vrai possible. J’évite de me reposer sur des convictions. Elles nous empêchent la plupart du temps de voir les choses, de nous remettre en cause.

Ta vision des rencontres est assez nouvelle pour moi. Habituellement ce sont les mecs qui parlent comme toi.

Oui tu as raison je ne suis pas clair. Toi tu as de l’expérience moi j’en ai très peu. Moi j’ai des chaines. Toi tu n’en as pas ou plus. Tu as cette liberté de prendre un homme quand tu veux, où tu veux et de le jeter quand bon te semble. Tu as le choix.

Ce n’est pas mon cas et ce serait pareil si j’étais célibataire. J’ai toujours eu beaucoup de difficulté à faire des rencontres. J’ai toujours été plus ou moins désemparé par les filles de mon âge dans « mon monde ». Dans mon monde j’ai l’impression qu’elles ne recherchent que les sentiments. Depuis le début de ma vie sentimentale je me suis toujours questionné sur l’amour. J’ai souvent eu l’impression de raisonner trop pour me laisser aller à appeler ça de à l’amour.

De plus, j’ai toujours eu cette impression à travers le regard des femmes d’être jugé, d’être accusé d’en vouloir qu’à leur cul. Ca fait des années et des années que je ne sais plus regarder les femmes qui m’attirent. La plupart du temps quand je me promène en ville, je regarde le sol ou droit devant moi pour éviter de croiser leur regard que je sens castrateur et culpabilisateur. De toute façon les filles désirables sont désirées par tout le monde. Je ne serai qu’un minus de plus à faire la queue comme un chien qui veut se soulager.

A l’inverse les femmes mûres m’apaisent. Je peux les regarder sans me sentir gêné et je me surprends aussi à tenter des petits jeux de séduction.

Bref moi j’ai envie de parler avec toi, de te connaitre parce que malgré tout j’ai l’impression qu’on parle le même langage.

Mais tu as peut être raison. Je fais peut être fausse route à vouloir connaitre ta personne en parallèle à ton cul. Tu dis être capable de baiser avec quelqu’un sans vouloir le connaitre. Moi je ne pense pas en être capable. Enfin peut être que j’arriverai quand même à bander mais je ne suis pas sûr que le plaisir serait là. En fait je crois que je suis assez cérébrale. Je fonctionne peut être plus avec ma tête qu’avec mon corps ou que le plaisir doit d’abord titiller ma tête avant qu’il se distille dans mon corps.

Pour moi le corps et l’esprit son lié. Si tu arrives à les dissocier ben là effectivement, on fonctionne différemment.

Enfin, tu as une image fausse de ma femme. Ce n’est pas elle qui me suit mais c’est moi qui essaye de faire en sorte qu’elle me suive. Nous nous sommes rencontré sur internet, sur un « chat » pour adulte. Elle était mariée à l’époque mais souffrait de la violence physique et morale de son mari. Il la trompait aussi. Je vais éviter de te donner les détails car j’ai la désagréable impression que ton impulsivité te pousse à supprimer mon mail. Cependant pour être concis, comme toi elle n’apprécie pas son corps. Pour les mêmes raisons. Et ses idées noires au sujet de son physique polluent sa libido. Au début de notre relation on était pourtant porté sur la chose mais à la naissance de notre fils le changement est apparu. Depuis, ceux sont des traversés du désert entrecoupées par des courtes périodes d’oasis. Ma libido à moi survit comme elle peut. Depuis quelques années j’arrive à lui parler de mes envies à l’extérieur de notre couple et curieusement elle aussi à quelques envies timide d’exotisme. Peut être pour reprendre confiance en elle. Je ne sais pas bien te dire pour quoi. Bon toujours est-il que moi j’expérimente (comme tu dis) avec mes petits moyens et j’essaye de la tenir informé de mes avancements parce que nous sommes un couple et que je me vois mal lui mentir ou lui cacher des choses. Je ne pense pas être jaloux et je lui ai dit qu’elle pouvait avoir une aventure avec un autre homme. Par contre de son coté elle se pose plus de question et se demande si elle est capable de supporter que je sois dans les bras d’une autre femme.

Voila.

Tu ne souhaites plus m’écrire. Certes. Moi j’en ai encore envie. Tu m’intéresses. Peut être d’une façon différente à la tienne. Je ne sais pas. Je te laisse libre de me répondre ou de terminer cet échange par ton silence. Je t’ai écris quand même cette lettre parce que je ressens le besoin de te dire qui je suis, parce que ta description me plait, parce que ton minou est magnétique, parce que t’es cash et parce que moi je fonctionne comme ça tout simplement.

Je t’embrasse avec affection et prend soin de toi,

Rêveur

Après réflexion ce qui m'a freiné le plus c'est surtout l'appréhension que ma femme aurait pu avoir de me savoir seul avec une autre femme sans conjoint. C'est peut être effectivement la preuve de notre inaptitude au libertinage. Dans ce domaine, notre manque d'expérience, nous pousse à la prudence. Ainsi si je veux partager du plaisir avec une autre femme ce sera au sein d'un couple.


dimanche 10 juillet 2011

Départ annulé

On devait partir demain pour le sud de la France.
Mais un imprévu nous en empêche pour le moment.
Départ reporté ou pas, il va falloir jongler avec le climat breton.
Profiter des vacances quand même.
Rester dans la région et bouger à la journée.

samedi 9 juillet 2011

Les fesses d'Ülee

Les jolies courbes de ma Ülee...

samedi 2 juillet 2011

Ülee

Rêveuse reste rêveuse mais s'émancipe sur Internet sous le pseudo d'Ülee.
Elle aussi, elle a dorénavant son blog coquin.


vendredi 1 juillet 2011

Un homme dans la bouche

Nous nous sommes retrouvés mercredi de cette semaine entre midi et deux durant ma pause déjeuner. Un rendez vous à l'écart de la ville, si possible dans la nature. Un rendez-vous qui se voulait intime.
Je suis arrivé à l'heure devant l'église de ce petit village non loin d'une forêt. Il m'attendait. Une légère hésitation quand même en le revoyant pour la seconde fois. Il portait de large lunettes de soleil, une chemise et un short rouge et je dois bien l'avouer, sa tenue vestimentaire ne me plaisait guère. On aurait dit un pervers. Heureusement que je connaissais un peu son histoire, son passé. Et de revoir son visage et ses yeux, mes doutes se sont envolés. Je mettais ça sur le compte d'une habitude de vieux garçon. Rien de bien grave.
On s'est serré la main d'une façon franche en se faisant aussi la bise un peu maladroitement puis j'ai bredouillé quelques explications pour reprendre nos voitures et se garer au bord de la forêt à 1km de là.

Je me sentais déjà plus à mon aise quand nous avons commencé à marcher le long de cette saignée à travers les arbres. Nous savions pourquoi nous étions ici et on en parlait déjà, un peu. L'excuse d'un pique-nique pour partager de la tendresse.

On a finalement trouvé un endroit au calme parmi les arbres. Il a sorti de son sac une grande serviette sur laquelle on s'est assis. Je le sentais un peu tendu. Je voulais qu'il se sente bien alors on se parlait de tout et de rien. Etrangement je me sentais confiant et sans ressentir aucune gêne j'ai commencé à toucher ses jambes. Sa peau était douce et comparée à moi très peu de poils recouvraient ses mollets et ses cuisses. Il se laissait faire et très naturellement mes mains se sont dirigées vers son torse qui lui était poilu : une petit fourrure de poils fins légèrement grisonnantes. Sa peau discrètement bronzée, douce et délicate, son corps bien entretenu certainement par quelques exercices mais sans excès, c'était agréable de le caresser.

Mes mains en voulaient plus et s'invitaient déjà un peu sous son short. Quelques rapprochements de sa virilité.

Tout compte fait, j'ai posé ma main sur son membre. Le palper à travers le tissu. Il était raide. L'énergie était là et la masse, le volume me plaisait. Je l'ai flatté sur son paquet qui donnait envie de le découvrir. Lui aussi me touchai me caressait. Cependant mon plaisir n'était pas là. J'étais concentré sur mes explorations qui sont devenue plus insistante. Avec simplicité le short et jock se sont baissés.

Je l'ai prise dans ma main. Sa rigidité était plus que convenable : de belles prunes glabres, une tige puissante et un gland imposant. Mais pourquoi se complexe-il sur la taille de son sexe. Entre les doigts, on le sent fort et digne et bon sang il n'y a aucune, mais vraiment aucune raison d'en avoir honte. Il a tout pour assurer alors au travail ! Et j'ai commencé à le masturber.

Etrangement je me sentais à mon aise à parcourir son corps, à explorer sa virilité à lui déposer quelques bisous par ci par là. Je ne peux pas dire non plus que j'étais grandement excité. Il n'y avait n'y chaud, n'y froid mais ce que je faisais me plaisait. Et de façon naturelle je palpais sa raideur et je lui parlais. On parlait de chose et d'autres. Je ne sais plus trop de quoi d'ailleurs. Ah si à un moment je lui ai dit que je ne pourrais pas le sucer à cause des risques qu'il peut y avoir. Il a alors sorti un préservatif d'une boite en plastique pour les chocos BN ! Bien sûr que j'ai ri. :)

Il s'apprêtait à le mettre mais je n'allais pas rater une occasion de le faire moi-même. Alors j'ai pris les commandes pour le dérouler malgré la protubérance de son gland qui ne facilite pas les choses. Protubérance… C'est bien le terme car quand j'ai commencé à l'introduire dans ma bouche je me suis bien aperçu qu'il prenait une bonne place. J'avais l'impression d'avoir une grosse fraise en haut du palais. Et c'était même bien dommage car ce n'était pas forcément facile de jouer avec, par manque d'espace, à cause de l'accroche du latex et la rencontre avec mes dents. J'aurais voulu aussi le faire aller plus loin dans ma gorge mais ce n'était pas évident.

Alors voila ! J'avais un homme dans la bouche. Et encore une fois ça ne me choquait pas. Tout me semblait normal. Parfois je la ressortais pour lui faire des bisous un peu partout, des caresses aussi et échanger quelques paroles. Des moments de tendresse…

Et le temps passe vite. Mes obligations se rappelant à moi il fallait peut être envisager d'accélérer les choses. Je lui ai demandé s'il voulait jouir et avec son accord j'ai été plus insistant dans mes caresses. Après cette bonne demi heure d'exploration, de douceur, de baiser, je l'ai fait jouir. Il a remplit copieusement de semence blanche, le réservoir et plus de son durex.

Pour moi c'était un moment agréable, un moment naturel et amical.