vendredi 1 juillet 2011

Un homme dans la bouche

Nous nous sommes retrouvés mercredi de cette semaine entre midi et deux durant ma pause déjeuner. Un rendez vous à l'écart de la ville, si possible dans la nature. Un rendez-vous qui se voulait intime.
Je suis arrivé à l'heure devant l'église de ce petit village non loin d'une forêt. Il m'attendait. Une légère hésitation quand même en le revoyant pour la seconde fois. Il portait de large lunettes de soleil, une chemise et un short rouge et je dois bien l'avouer, sa tenue vestimentaire ne me plaisait guère. On aurait dit un pervers. Heureusement que je connaissais un peu son histoire, son passé. Et de revoir son visage et ses yeux, mes doutes se sont envolés. Je mettais ça sur le compte d'une habitude de vieux garçon. Rien de bien grave.
On s'est serré la main d'une façon franche en se faisant aussi la bise un peu maladroitement puis j'ai bredouillé quelques explications pour reprendre nos voitures et se garer au bord de la forêt à 1km de là.

Je me sentais déjà plus à mon aise quand nous avons commencé à marcher le long de cette saignée à travers les arbres. Nous savions pourquoi nous étions ici et on en parlait déjà, un peu. L'excuse d'un pique-nique pour partager de la tendresse.

On a finalement trouvé un endroit au calme parmi les arbres. Il a sorti de son sac une grande serviette sur laquelle on s'est assis. Je le sentais un peu tendu. Je voulais qu'il se sente bien alors on se parlait de tout et de rien. Etrangement je me sentais confiant et sans ressentir aucune gêne j'ai commencé à toucher ses jambes. Sa peau était douce et comparée à moi très peu de poils recouvraient ses mollets et ses cuisses. Il se laissait faire et très naturellement mes mains se sont dirigées vers son torse qui lui était poilu : une petit fourrure de poils fins légèrement grisonnantes. Sa peau discrètement bronzée, douce et délicate, son corps bien entretenu certainement par quelques exercices mais sans excès, c'était agréable de le caresser.

Mes mains en voulaient plus et s'invitaient déjà un peu sous son short. Quelques rapprochements de sa virilité.

Tout compte fait, j'ai posé ma main sur son membre. Le palper à travers le tissu. Il était raide. L'énergie était là et la masse, le volume me plaisait. Je l'ai flatté sur son paquet qui donnait envie de le découvrir. Lui aussi me touchai me caressait. Cependant mon plaisir n'était pas là. J'étais concentré sur mes explorations qui sont devenue plus insistante. Avec simplicité le short et jock se sont baissés.

Je l'ai prise dans ma main. Sa rigidité était plus que convenable : de belles prunes glabres, une tige puissante et un gland imposant. Mais pourquoi se complexe-il sur la taille de son sexe. Entre les doigts, on le sent fort et digne et bon sang il n'y a aucune, mais vraiment aucune raison d'en avoir honte. Il a tout pour assurer alors au travail ! Et j'ai commencé à le masturber.

Etrangement je me sentais à mon aise à parcourir son corps, à explorer sa virilité à lui déposer quelques bisous par ci par là. Je ne peux pas dire non plus que j'étais grandement excité. Il n'y avait n'y chaud, n'y froid mais ce que je faisais me plaisait. Et de façon naturelle je palpais sa raideur et je lui parlais. On parlait de chose et d'autres. Je ne sais plus trop de quoi d'ailleurs. Ah si à un moment je lui ai dit que je ne pourrais pas le sucer à cause des risques qu'il peut y avoir. Il a alors sorti un préservatif d'une boite en plastique pour les chocos BN ! Bien sûr que j'ai ri. :)

Il s'apprêtait à le mettre mais je n'allais pas rater une occasion de le faire moi-même. Alors j'ai pris les commandes pour le dérouler malgré la protubérance de son gland qui ne facilite pas les choses. Protubérance… C'est bien le terme car quand j'ai commencé à l'introduire dans ma bouche je me suis bien aperçu qu'il prenait une bonne place. J'avais l'impression d'avoir une grosse fraise en haut du palais. Et c'était même bien dommage car ce n'était pas forcément facile de jouer avec, par manque d'espace, à cause de l'accroche du latex et la rencontre avec mes dents. J'aurais voulu aussi le faire aller plus loin dans ma gorge mais ce n'était pas évident.

Alors voila ! J'avais un homme dans la bouche. Et encore une fois ça ne me choquait pas. Tout me semblait normal. Parfois je la ressortais pour lui faire des bisous un peu partout, des caresses aussi et échanger quelques paroles. Des moments de tendresse…

Et le temps passe vite. Mes obligations se rappelant à moi il fallait peut être envisager d'accélérer les choses. Je lui ai demandé s'il voulait jouir et avec son accord j'ai été plus insistant dans mes caresses. Après cette bonne demi heure d'exploration, de douceur, de baiser, je l'ai fait jouir. Il a remplit copieusement de semence blanche, le réservoir et plus de son durex.

Pour moi c'était un moment agréable, un moment naturel et amical.

5 commentaires:

  1. Un homme dans La bouche.
    En lisant le titre dans mon email je m'attendais à trouver avec ton post la chanson d'indo qui vas avec de l'album Alice et June, et ben non :(

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  2. Crois-tu qu'il ait cru un instant à l'excuse du pique-nique ? Non, il venait pour vivre un moment d'intense complicité et il a été comblé au delà de ses désirs. Une belle rencontre en harmonie des désirs et des corps.

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  3. Oui Ülee je voulais faire cette référence à ce titre d'Indochine mais en écoutant les paroles, ça ne correspondait pas à ce que je voulais dire.

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  4. Qui tente rien n'a rien... n'est ce pas ...
    Alors soyons fous, tentons...
    Mes photos semblent te plaire... en plus

    Et toi, quand est ce que tu seras dans ma bouche ?

    Ô plaisirs
    Ô de Rose

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  5. Ô de Rose...
    Je dois bien l'avouer que j'attendais un signe, un message, un petit quelque chose de ta part.
    Tu es certainement quelqu'un avec une personalité intéressante. Et bien sûr que la petite conversation que l'on a eu il y a quelques semaines me donne envie d'en savoir plus sur toi.
    Ce petit mot que tu me laisses ici me fait donc plaisir mais je n'ai pas envie de répondre à ta question trop directe.

    Ô plaisirs néanmoins de correspondre avec toi.

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