Jeudi soir dans le salon
Idem que n°3
jeudi 26 janvier 2012
mardi 24 janvier 2012
n°3
Mardi soir, dans le salon, devant mon écran d'ordinateur.
P'tit poussin dort, Ülee projette "Des Vents Contraires" et moi j'ai pas envie d'écrire. Je me masturbe devant Pornhub et jouis sur une vidéo plutôt salace d'une japonaise suçant trois hommes les uns après les autres (vidéo).
P'tit poussin dort, Ülee projette "Des Vents Contraires" et moi j'ai pas envie d'écrire. Je me masturbe devant Pornhub et jouis sur une vidéo plutôt salace d'une japonaise suçant trois hommes les uns après les autres (vidéo).
dimanche 15 janvier 2012
n°2
Faire la liste de ses orgasmes me semble être une idée intéressante mais il est vrai que la réaction d’Ülee de cette semaine m’a un peu refroidie. Ce weekend je suis d’ailleurs du genre morose suite à ça.
Sa réaction à mon dernier post est véritablement de la jalousie. Comment continuer à me dévoiler autant si elle ne le supporte pas. Pourtant je suis ainsi et le lui cacher ne changera rien. Je ne cherche pas à lui faire du mal. J’essaye seulement d’être le plus vrai possible avec elle et avec moi-même.
Je ne crois pas qu’elle puisse me reprocher de vouloir baiser avec n’importe qui. Seulement il est vrai que je suis constamment à la recherche de quelque chose que je ne trouve pas forcément dans notre couple. Je crois que c’est lié à mon manque de confiance en moi. J’ai besoin de me sentir désiré par d’autres. A l’extérieur de notre chez nous, je suis constamment dans cette quête du regard de l’autre, du jeu de la séduction mais une séduction bien particulièrement puisque je suis loin d’être un séducteur. Je suis un névrosé de la séduction. Je ne pense pas pouvoir changer les choses comme ça. Me fermer cette porte de pouvoir être désiré par autrui me rend malheureux. C’est comme si ma vie reposait sur ça.
Finalement je n’aime pas le nom de cette rubrique. Dimanche dernier dans la précipitation j’avais choisi ce « juste pour jouir » parce qu’il fallait bien trouver quelque chose. Aujourd’hui encore je ne trouve pas de nom idéal. Bon je la renomme en « Jouir » pour virer ce « juste pour » que je trouve écœurant.
Ah oui et puis finalement cette rubrique ne comptabilisera que mes plaisirs solitaires. Le reste ça ne se compte pas.
Vendredi soir après mon travail et après avoir fait les courses dans un supermarché, j’arrive à la maison et retrouve Ülee et p’tit poussin. Quelques rangements et enfin comme à notre habitude, on prend l’apéro. Vodka ananas pour Ülee et rhum ananas pour moi et on se rapproche l’un l’autre dans la cuisine pendant que p’tit poussin joue sur jeux.fr avec son Orangina. Je me détends et l’embrasse en lui caressant les hanches et les seins par-dessus ses vêtements. Elle me parle de sa journée, les soldes dans les magasins. Puis elle me pose une question et je lui avoue que je ne sais (veux) pas y répondre : dans mon relâchement je n’écoute plus. Ca ne semble pas lui plaire et s’éloigne de moi. Intérieurement je suis énervé. J’avais plutôt envie qu’elle s’intéresse à ma présence au lieu de me parler de « chaussettes ».
Samedi après midi, Seul à la maison
Ülee est partie chez des copines. P’tit poussin fait du vélo avec ses copains. Je m’ennuie et je flâne sur le net. Je craque et je vais sur Pornhub. Je regarde des vidéos où des femmes se font humilier, des vidéos anglaises où dans des soirées une victime consentante est brutalisée par plusieurs hommes et femmes (vidéo). Je suis en érection quasi instantanément mais je reste habillé et je ne me touche pas. Après une vingtaine de minutes je décide d’arrêter et vais sur le chat de SXB.
Beaucoup d’hommes, une cinquantaine, pas de femme seule et une dizaine de couples. Les conversations sont assez classiques. Des couples qui se parlent entre eux… Des hommes qui cherchent à se placer en accostant, à tout va…
Excepté mon "bonjour à tous" du début, je ne taperais aucun autre mot. J’ai consulté quelques fiches… Désespérant de voir l’inégalité des demandes. Des couples qui cherchent d’autres couples, des couples qui cherchent des femmes mais quasiment personne cherche un homme seul.
Et pourtant si ! Un couple la cinquantaine dialogue avec un homme de 33 ans. Leur conversation est en public tout comme leur webcam. En ce milieu d’après midi, personne n’est en petite tenue. L’homme de 33 ans ne « casse pas la baraque » mais au moins il n’est pas vulgaire. Chez le couple c’est la femme qui est face à la caméra, monsieur est cependant à coté d’elle mais on ne voit que son bras droit. C’est lui qui tape au clavier. Leur conversation se fait sans trop de manière avec simplicité et courtoisie. Ils finissent par se fixer un rendez-vous pour le lendemain, dimanche, sur Brest.
Je me déconnecte du chat et voit que ma fiche a été consultée par 2 couples mais visiblement je ne suis pas ce qu’il recherche. J’en suis quasi sûr puisque dans ma description il y a le lien de mon blog et que les statistiques de ce dernier, m’indique une fréquentation nulle.
Las, je quitte l’écran, me lève et finis par m’allonger sur mon lit. Je profite d’être seul pour me masturber. Début difficile car pas vraiment d’excitation puis ça le fait. L’érection est bonne. Je ne pense à rien mais mon corps réclame que je m’occupe de lui. Je ne m’éternise pas à m’imaginer un scénario. Je profite seulement des bonnes sensations que je ressens en me masturbant violemment. Mes gonades sont ballotées. Elles suivent la fréquence comme elles peuvent. Elle tape contre mon périnée et contribue à faire monter le plaisir. Dans mon emportement, ma main dérape et manque de peu de me blesser au niveau de l’urètre. Heureusement que mes ongles sont coupés courts. Je reprends la cadence et jouis dans un mouchoir en papier. La délivrance !
Je me rhabille, passe par la salle de bain et à peine sorti que j’entends mon fils qui rentre en compagnie d'une copine. Il veut lui faire écouter les morceaux qu’il sait jouer sur son synthé. Sans aucune honte de sa part, il lui montre sa chambre dans un désordre pas possible. Je les laisse tranquille et quitte même la maison pour acheter quelques bricoles. En partant j’entends déjà les notes de « la lettre à Elise » (@Elise : non je t’assure, je n’y suis pour rien. Mon fils a appris le morceau juste en suivant le didacticiel du synthé et sans aucune influence extérieur. Depuis il le joue quasiment tous les jours parmi d’autres, dont un de sa composition. Il m’épate.).
De retour, la maison est de nouveau vide et je me change les idées en préparant une galette des rois, peut être le gâteau le plus simple à faire. Je double la dose des ingrédients de cette recette et je mets deux fèves.
Puis plus tard, je prépare une pizza « maison » à la sauce tomate, thon, brocolis et fromage de chèvre.
Entre temps Ülee et p’tit poussin était de retour et l’heure de l’apéro a de nouveau sonné : Whisky coca et Rhum ananas pour Ülee et moi.
Sa réaction à mon dernier post est véritablement de la jalousie. Comment continuer à me dévoiler autant si elle ne le supporte pas. Pourtant je suis ainsi et le lui cacher ne changera rien. Je ne cherche pas à lui faire du mal. J’essaye seulement d’être le plus vrai possible avec elle et avec moi-même.
Je ne crois pas qu’elle puisse me reprocher de vouloir baiser avec n’importe qui. Seulement il est vrai que je suis constamment à la recherche de quelque chose que je ne trouve pas forcément dans notre couple. Je crois que c’est lié à mon manque de confiance en moi. J’ai besoin de me sentir désiré par d’autres. A l’extérieur de notre chez nous, je suis constamment dans cette quête du regard de l’autre, du jeu de la séduction mais une séduction bien particulièrement puisque je suis loin d’être un séducteur. Je suis un névrosé de la séduction. Je ne pense pas pouvoir changer les choses comme ça. Me fermer cette porte de pouvoir être désiré par autrui me rend malheureux. C’est comme si ma vie reposait sur ça.
Finalement je n’aime pas le nom de cette rubrique. Dimanche dernier dans la précipitation j’avais choisi ce « juste pour jouir » parce qu’il fallait bien trouver quelque chose. Aujourd’hui encore je ne trouve pas de nom idéal. Bon je la renomme en « Jouir » pour virer ce « juste pour » que je trouve écœurant.
Ah oui et puis finalement cette rubrique ne comptabilisera que mes plaisirs solitaires. Le reste ça ne se compte pas.
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Vendredi soir après mon travail et après avoir fait les courses dans un supermarché, j’arrive à la maison et retrouve Ülee et p’tit poussin. Quelques rangements et enfin comme à notre habitude, on prend l’apéro. Vodka ananas pour Ülee et rhum ananas pour moi et on se rapproche l’un l’autre dans la cuisine pendant que p’tit poussin joue sur jeux.fr avec son Orangina. Je me détends et l’embrasse en lui caressant les hanches et les seins par-dessus ses vêtements. Elle me parle de sa journée, les soldes dans les magasins. Puis elle me pose une question et je lui avoue que je ne sais (veux) pas y répondre : dans mon relâchement je n’écoute plus. Ca ne semble pas lui plaire et s’éloigne de moi. Intérieurement je suis énervé. J’avais plutôt envie qu’elle s’intéresse à ma présence au lieu de me parler de « chaussettes ».
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Samedi après midi, Seul à la maison
Ülee est partie chez des copines. P’tit poussin fait du vélo avec ses copains. Je m’ennuie et je flâne sur le net. Je craque et je vais sur Pornhub. Je regarde des vidéos où des femmes se font humilier, des vidéos anglaises où dans des soirées une victime consentante est brutalisée par plusieurs hommes et femmes (vidéo). Je suis en érection quasi instantanément mais je reste habillé et je ne me touche pas. Après une vingtaine de minutes je décide d’arrêter et vais sur le chat de SXB.
Beaucoup d’hommes, une cinquantaine, pas de femme seule et une dizaine de couples. Les conversations sont assez classiques. Des couples qui se parlent entre eux… Des hommes qui cherchent à se placer en accostant, à tout va…
Excepté mon "bonjour à tous" du début, je ne taperais aucun autre mot. J’ai consulté quelques fiches… Désespérant de voir l’inégalité des demandes. Des couples qui cherchent d’autres couples, des couples qui cherchent des femmes mais quasiment personne cherche un homme seul.
Et pourtant si ! Un couple la cinquantaine dialogue avec un homme de 33 ans. Leur conversation est en public tout comme leur webcam. En ce milieu d’après midi, personne n’est en petite tenue. L’homme de 33 ans ne « casse pas la baraque » mais au moins il n’est pas vulgaire. Chez le couple c’est la femme qui est face à la caméra, monsieur est cependant à coté d’elle mais on ne voit que son bras droit. C’est lui qui tape au clavier. Leur conversation se fait sans trop de manière avec simplicité et courtoisie. Ils finissent par se fixer un rendez-vous pour le lendemain, dimanche, sur Brest.
Je me déconnecte du chat et voit que ma fiche a été consultée par 2 couples mais visiblement je ne suis pas ce qu’il recherche. J’en suis quasi sûr puisque dans ma description il y a le lien de mon blog et que les statistiques de ce dernier, m’indique une fréquentation nulle.
Las, je quitte l’écran, me lève et finis par m’allonger sur mon lit. Je profite d’être seul pour me masturber. Début difficile car pas vraiment d’excitation puis ça le fait. L’érection est bonne. Je ne pense à rien mais mon corps réclame que je m’occupe de lui. Je ne m’éternise pas à m’imaginer un scénario. Je profite seulement des bonnes sensations que je ressens en me masturbant violemment. Mes gonades sont ballotées. Elles suivent la fréquence comme elles peuvent. Elle tape contre mon périnée et contribue à faire monter le plaisir. Dans mon emportement, ma main dérape et manque de peu de me blesser au niveau de l’urètre. Heureusement que mes ongles sont coupés courts. Je reprends la cadence et jouis dans un mouchoir en papier. La délivrance !
Je me rhabille, passe par la salle de bain et à peine sorti que j’entends mon fils qui rentre en compagnie d'une copine. Il veut lui faire écouter les morceaux qu’il sait jouer sur son synthé. Sans aucune honte de sa part, il lui montre sa chambre dans un désordre pas possible. Je les laisse tranquille et quitte même la maison pour acheter quelques bricoles. En partant j’entends déjà les notes de « la lettre à Elise » (@Elise : non je t’assure, je n’y suis pour rien. Mon fils a appris le morceau juste en suivant le didacticiel du synthé et sans aucune influence extérieur. Depuis il le joue quasiment tous les jours parmi d’autres, dont un de sa composition. Il m’épate.).
De retour, la maison est de nouveau vide et je me change les idées en préparant une galette des rois, peut être le gâteau le plus simple à faire. Je double la dose des ingrédients de cette recette et je mets deux fèves.
Puis plus tard, je prépare une pizza « maison » à la sauce tomate, thon, brocolis et fromage de chèvre.
Entre temps Ülee et p’tit poussin était de retour et l’heure de l’apéro a de nouveau sonné : Whisky coca et Rhum ananas pour Ülee et moi.
dimanche 8 janvier 2012
Juste pour jouir n°1
En flânant sur le net, je suis tombé sur le blog d’une femme racontant tous ses orgasmes (1001orgasmes). Je suis emballé par l’idée et je crée donc cette nouvelle rubrique : « Juste pour jouir ». J’y raconterais un à un, tous mes petits ou grands plaisirs, qu’il soit en solitaire ou non, les voluptueux ou même les sans intérêts. Tous ces délices qui me portent jusqu’à l’orgasme.
Cette rubrique me motive d’autant plus que depuis quelques jours je ne consomme plus de pornographie dans le but de retrouver mes propres désirs. Voici ce que j’ai écris il y a quelques jours et que je n’avais pas encore mis en ligne :
Ne plus consommer la pornographie des réseaux,
Ne plus choisir la facilité de se gaver de fesses virtuelles à volonté
Laisser s’exprimer d’une façon plus naturelle mes désirs.
En être le moteur, l’acteur.
J’ai trop tendance à ignorer mes envies dans mon quotidien et exprimer mon besoin sur commande en matant des images fortes sur un écran.
Laisser la faim venir.
A son rythme.
Oublier les théories de la performance,
Ignorer les questions du nombre de fois, de la fréquence.
Être seulement à l’écoute de soi et des autres.
Et capter les plaisirs.
Délice n°1
Jeudi soir de cette semaine. Dans mon lit, avant d’éteindre la lumière. Ülee n’étant pas encore revenue de son club photo.
C. est une collègue de travail. On a partagé le même bureau pendant plusieurs mois. Un petit jeu de séduction, très léger, c’était instauré. Du moins c’est ce que je ressentais de mon point de vue.
J’ai commencé à me masturber en pensant à elle. J’ai repensé à ses bas et sa jupe noir qu’elle portait lorsqu’elle est venue dans mon bureau la semaine dernière pour m’emprunter ma fourchette afin de manger après le footing de midi qu’on avait fait ensemble avec deux autres.
Lorsqu’elle est revenue me la rendre, j’étais seul dans mon bureau et elle est restée discuter. Je repense à ses genoux et ses cuisses quand elle me faisait face, assise de coté sur un siège, en me parlant avec sa bonne humeur.
J’entretien ensuite mon plaisir en imaginant ma tête entre ses cuisses. Je la revois aussi entrain de courir dans son jogging. Elle reprend la course à pieds suite à son deuxième accouchement et elle peine un peu pour retrouver son niveau. Pour l’instant elle court courbée.
Cela m’excite de la voir ainsi et je l’imagine transpirer puis abaisser son bas de survêtement, venir y coller son slip et son sexe humectés de sueur sur mon visage.
Je jouis sur une serviette de toilette après deux semaines et demi d’abstinence.
Cette rubrique me motive d’autant plus que depuis quelques jours je ne consomme plus de pornographie dans le but de retrouver mes propres désirs. Voici ce que j’ai écris il y a quelques jours et que je n’avais pas encore mis en ligne :
Ne plus consommer la pornographie des réseaux,
Ne plus choisir la facilité de se gaver de fesses virtuelles à volonté
Laisser s’exprimer d’une façon plus naturelle mes désirs.
En être le moteur, l’acteur.
J’ai trop tendance à ignorer mes envies dans mon quotidien et exprimer mon besoin sur commande en matant des images fortes sur un écran.
Laisser la faim venir.
A son rythme.
Oublier les théories de la performance,
Ignorer les questions du nombre de fois, de la fréquence.
Être seulement à l’écoute de soi et des autres.
Et capter les plaisirs.
Délice n°1
Jeudi soir de cette semaine. Dans mon lit, avant d’éteindre la lumière. Ülee n’étant pas encore revenue de son club photo.
C. est une collègue de travail. On a partagé le même bureau pendant plusieurs mois. Un petit jeu de séduction, très léger, c’était instauré. Du moins c’est ce que je ressentais de mon point de vue.
J’ai commencé à me masturber en pensant à elle. J’ai repensé à ses bas et sa jupe noir qu’elle portait lorsqu’elle est venue dans mon bureau la semaine dernière pour m’emprunter ma fourchette afin de manger après le footing de midi qu’on avait fait ensemble avec deux autres.
Lorsqu’elle est revenue me la rendre, j’étais seul dans mon bureau et elle est restée discuter. Je repense à ses genoux et ses cuisses quand elle me faisait face, assise de coté sur un siège, en me parlant avec sa bonne humeur.
J’entretien ensuite mon plaisir en imaginant ma tête entre ses cuisses. Je la revois aussi entrain de courir dans son jogging. Elle reprend la course à pieds suite à son deuxième accouchement et elle peine un peu pour retrouver son niveau. Pour l’instant elle court courbée.
Cela m’excite de la voir ainsi et je l’imagine transpirer puis abaisser son bas de survêtement, venir y coller son slip et son sexe humectés de sueur sur mon visage.
Je jouis sur une serviette de toilette après deux semaines et demi d’abstinence.
jeudi 5 janvier 2012
Film : "Locataires" de Kim KI-DUK
"Locataires" du réalisateur Kim KI-DUK (Corée du sud - 2004)
Le résumé
Un jeune homme, Tae-suk, dépose des pages de publicité sur la poignée des portes des maisons se trouvant dans des quartiers huppés. En soirée, il revient à la recherche de celles qui sont restées en place. Alors il en déduit que le ou les propriétaires y sont absents et il profite ainsi, des lieux à sa guise.
Il ne vole rien mais se comporte comme chez lui, en vaquant à des activités du quotidien comme se faire à manger, laver le linge sale des occupants qu’il trouve ici ou là, arroser les plantes, voir même réparer les objets qui ne marchent plus. Enfin il se détend en regardant la télé, en écoutant sa musique (Gafsa, de Natacha Atlas) ou en prenant un bon bain.
Un jour il s’introduit dans la maison de Sun-hwa, une jolie femme battue par son mari. Il pense qu’il est seul mais Sun-hwa se cache et discrètement l’observe. Après plusieurs heures à le guetter et rassurée par son comportement, elle fini par se monter à lui.
Pour fuir les coups de son macho de mari, Sun-hwa va suivre Tae-suk en l’accompagnant dans ses intrusions. Entre eux, une histoire d’amour s’installe. Une histoire d’amour heureuse, délicate, rythmé par les activités d'un quotidien mais ouverte à l’aventure de la vie. Une vie sage mais bohème de maison en maison.
Ma critique
Pour moi ce film est un conte asiatique sur le thème de la possession. Respectueux des lieux et des choses qui ne lui appartiennent pas Tae-suk nous offre une réflexion sur la vie. Même s’il s’introduit chez les gens, il ne s’empare d’aucune chose. Avant de repartir d'un lieu, il fait le ménage et remet les objets à leur place. Il prend soin de ce qui l’entoure.
S’il fallait de cette histoire, en tirer une philosophie, je dirais que nous traversons tous le temps et l’espace telles des âmes bohèmes. Rien et tout nous appartient. Personne n’est vraiment le propriétaire de quelque chose et encore moins de quelqu’un. C’est une invitation à vivre comme des locataires dans le respect de nous même et des autres.
Extrait : Quand Tae-suk et Sun-hwa se rencontrent.
Le résumé
Un jeune homme, Tae-suk, dépose des pages de publicité sur la poignée des portes des maisons se trouvant dans des quartiers huppés. En soirée, il revient à la recherche de celles qui sont restées en place. Alors il en déduit que le ou les propriétaires y sont absents et il profite ainsi, des lieux à sa guise.
Il ne vole rien mais se comporte comme chez lui, en vaquant à des activités du quotidien comme se faire à manger, laver le linge sale des occupants qu’il trouve ici ou là, arroser les plantes, voir même réparer les objets qui ne marchent plus. Enfin il se détend en regardant la télé, en écoutant sa musique (Gafsa, de Natacha Atlas) ou en prenant un bon bain.
Un jour il s’introduit dans la maison de Sun-hwa, une jolie femme battue par son mari. Il pense qu’il est seul mais Sun-hwa se cache et discrètement l’observe. Après plusieurs heures à le guetter et rassurée par son comportement, elle fini par se monter à lui.
Pour fuir les coups de son macho de mari, Sun-hwa va suivre Tae-suk en l’accompagnant dans ses intrusions. Entre eux, une histoire d’amour s’installe. Une histoire d’amour heureuse, délicate, rythmé par les activités d'un quotidien mais ouverte à l’aventure de la vie. Une vie sage mais bohème de maison en maison.
Ma critique
Pour moi ce film est un conte asiatique sur le thème de la possession. Respectueux des lieux et des choses qui ne lui appartiennent pas Tae-suk nous offre une réflexion sur la vie. Même s’il s’introduit chez les gens, il ne s’empare d’aucune chose. Avant de repartir d'un lieu, il fait le ménage et remet les objets à leur place. Il prend soin de ce qui l’entoure.
S’il fallait de cette histoire, en tirer une philosophie, je dirais que nous traversons tous le temps et l’espace telles des âmes bohèmes. Rien et tout nous appartient. Personne n’est vraiment le propriétaire de quelque chose et encore moins de quelqu’un. C’est une invitation à vivre comme des locataires dans le respect de nous même et des autres.
Extrait : Quand Tae-suk et Sun-hwa se rencontrent.
mardi 3 janvier 2012
"1er Mast"
Bon OK à l’âge de 12-13 ans je piquais les revues cochonnes de mon frère. Mais comment j’ai découvert le plaisir ?
J’ai ressorti mon cahier intime de l’époque pour essayer d’y retrouver quelques indices… En ce temps là, ce que j’écrivais était très policé. Je ne m’autorisais pas encore toutes les libertés d’expression. Ce que je racontais était très gentil et même romantique puisque j’avais le béguin pour une jolie fille se nommant Barbara et faisant bien 20 cm de plus que moi. Elle avait aussi des sentiments pour moi et on s’était échangé nos photos d’identités. Cette photo elle me l’a précisément donnée le 23 novembre 1985. Elle était accompagnée d’un petit porte-clés en forme de chaussure de randonnée avec son nom dessus. Moi je lui avais fait un petit cœur en bois que j’avais peint il me semble en blanc ou bleu ciel.
Je ne peux pas me tromper sur le jour car c’est écrit dans mon cahier et la photo est elle-même collée à cette date.
Parfais ! Ainsi j’écrivais donc mes humeurs sentimentales et je n’abordais pas les sujets tabous et les choses défendues. Je ne peux donc pas y trouver de détails croustillants !
Pourtant, dans la marge, juste au dessus de cette fameuse date, on peut y lire, écrit et souligné au crayon papier : « 1er Mast ». Visiblement c’est donc avec une certaine discrétion que j’ai voulu conserver le moment de mon premier plaisir en solitaire.
Je me rappelle comment ça s’est passé. Surement que mon amourette du moment y est au moins pour un petit quelque chose mais à mon avis, je ne pense pas que je me serai autorisé à me caresser en pensant à elle. De ce que je me souviens, mon exploration intime s’est faite sans idée derrière la tête.
Dans ma mémoire, j’étais à demi dévêtu à coté de mon lit avec le sexe dressé. La chose assez drôle est que je l’avais fait passer par la porte de ma maison des schtroumpfs. Je devais surement être entrain de me toucher, tout en jouant d’une façon innocente. C’est alors que le plaisir est monté et sans trop savoir ce qui m’arrivait, j’ai eu une éjaculation.
Sur le coup j’ai été effrayé par ce liquide qui giclait de moi. Dans la panique j’ai même pensé à du sang. L’angoisse n’a cependant pas durée puisque j’ai relativement vite compris ce qui se passait. Est-ce que j’avais fait la relation entre ce que je lisais dans les livres de mon frère et ce que je venais de vivre ? Je ne peux pas l’affirmer mais une chose est sûr, je venais de comprendre ce qu’on appelait la masturbation. Pas peu fier de moi j’ai très vite expliqué à un de mes copains comment nous les garçons on fonctionnait.
J’ai ressorti mon cahier intime de l’époque pour essayer d’y retrouver quelques indices… En ce temps là, ce que j’écrivais était très policé. Je ne m’autorisais pas encore toutes les libertés d’expression. Ce que je racontais était très gentil et même romantique puisque j’avais le béguin pour une jolie fille se nommant Barbara et faisant bien 20 cm de plus que moi. Elle avait aussi des sentiments pour moi et on s’était échangé nos photos d’identités. Cette photo elle me l’a précisément donnée le 23 novembre 1985. Elle était accompagnée d’un petit porte-clés en forme de chaussure de randonnée avec son nom dessus. Moi je lui avais fait un petit cœur en bois que j’avais peint il me semble en blanc ou bleu ciel.
Je ne peux pas me tromper sur le jour car c’est écrit dans mon cahier et la photo est elle-même collée à cette date.
Parfais ! Ainsi j’écrivais donc mes humeurs sentimentales et je n’abordais pas les sujets tabous et les choses défendues. Je ne peux donc pas y trouver de détails croustillants !
Pourtant, dans la marge, juste au dessus de cette fameuse date, on peut y lire, écrit et souligné au crayon papier : « 1er Mast ». Visiblement c’est donc avec une certaine discrétion que j’ai voulu conserver le moment de mon premier plaisir en solitaire.
Je me rappelle comment ça s’est passé. Surement que mon amourette du moment y est au moins pour un petit quelque chose mais à mon avis, je ne pense pas que je me serai autorisé à me caresser en pensant à elle. De ce que je me souviens, mon exploration intime s’est faite sans idée derrière la tête.
Dans ma mémoire, j’étais à demi dévêtu à coté de mon lit avec le sexe dressé. La chose assez drôle est que je l’avais fait passer par la porte de ma maison des schtroumpfs. Je devais surement être entrain de me toucher, tout en jouant d’une façon innocente. C’est alors que le plaisir est monté et sans trop savoir ce qui m’arrivait, j’ai eu une éjaculation.
Sur le coup j’ai été effrayé par ce liquide qui giclait de moi. Dans la panique j’ai même pensé à du sang. L’angoisse n’a cependant pas durée puisque j’ai relativement vite compris ce qui se passait. Est-ce que j’avais fait la relation entre ce que je lisais dans les livres de mon frère et ce que je venais de vivre ? Je ne peux pas l’affirmer mais une chose est sûr, je venais de comprendre ce qu’on appelait la masturbation. Pas peu fier de moi j’ai très vite expliqué à un de mes copains comment nous les garçons on fonctionnait.
dimanche 1 janvier 2012
Porno et moi
Le titre est un petit clin d’œil au
roman et film « No et moi » qui raconte comment une jeune fille
surdouée de 13 ans rencontre une sans domicile fixe de 19 ans et décide de l’aider.
Pas vraiment de rapport avec ma petite personne quoi qu’en cherchant bien on
peut toujours y trouver des relations. Oh bien sûr non, je ne suis pas un
surdoué, loin de là mais ma rencontre avec le porno a commencé vers le même âge
de 12/13 ans…
Ainsi je crée cette nouvelle rubrique
"Porno et moi" parce que j’ai des choses à me dire sur ma relation avec le porno.
J’ai un frère de 9 ans mon ainé que
je n’ai jamais vraiment senti bien dans sa peau. Complexé je pense, depuis sa
tendre enfance, par un physique en surpoids. Et d’après ce que j’ai pu « capter »
de conversations familiales, il semble qu’il aurait subi des agressions répétées
et peut être même poussées de camarades de cours d’école. Plutôt enfermé sur lui-même
je ne l’ai jamais vu en couple avec une fille. Je l’ai toujours perçu trainant
un caractère un peu « soupe au lait », avec une hygiène douteuse,
vivant parfois en reclus tel un ours dans une chambre en bordel malgré le
ménage de ma mère. Sa chambre… Comment dire ? Bordélique oui ! Des
fringues, de la crasse, des emballages de gâteaux, des boites de conserves
mangées froides et parmi ce fatras, des livres et revues pornographiques qui cohabitent
avec un crucifix, des images pieuses et la bible.
C’est un peu dans cette ambiance qu’enfant
lorsque mon frère s’absentait de sa chambre, subrepticement j’ouvrais sa porte
et j’allais à la recherche des « trésors ». Ma rencontre avec le
porno s’est quand même faite en douceur. Malgré l’ambiance trash des lieux, ce
n’était pas dès le début du « hard core » mais de belles pin-ups
sur papier glacé: New look, Penthouse, Playboy ou Union. Des romans
porno-érotiques aussi. Je faisais mes trouvailles en générale assez facilement,
sous son lit ou sous une couverture. Le cœur haletant, préoccupé de ne
laisser aucunes traces de mon passage, de ne faire aucun bruit et tel un voleur,
dérober des merveilles pour me donner du plaisir. J’avais les yeux
écarquillés et le sang qui pulsait par saccades au niveau des tempes lorsque je
découvrais des nouveaux magazines. Sur les lieux du crime je faisais ma
sélection et repartait avec la même discrétion pour m’isoler dans ma chambre
avec le butin et en prenant soin de me laver les mains avant de me contenter.
En fonction du temps que j’estimais
avoir devant moi avant son retour, je me faisais plaisir une ou deux fois. Je
me rappelle également que par moment mon dictionnaire était posé à coté pour
déchiffrer ce jargon que je ne connaissais pas : vulve, clitoris, cyprine …
jeudi 22 décembre 2011
La sagesse du désir ?
La semaine dernière j'ai reçu ce message via SXB:
15 décembre 2011
Bonsoir,
Seriez-vous d'accord pour une soirée samedi soir prochain ? Mr n'est pas bi.
Seriez-vous d'accord pour une soirée samedi soir prochain ? Mr n'est pas bi.
Voici ma réponse:
17 décembre 2011
Bonjour,
Je
suis agréablement surpris de voir que mon annonce ai pu retenir un peu
l’attention d’un couple aussi joli que le votre. Physiquement vous êtes adorable.
Mais
je ne vais pas pouvoir vous dire oui pour ce soir pour plusieurs raisons. J’ai
besoin de vous connaitre un minimum, d’échanger quelques mots par Email ou
autres avant de vous rencontrer sans nécessairement que ce soit pour une relation charnelle dès
le premier soir. C’est mon coté timide et mon manque d’expérience qui font que
je ne suis pas aussi déluré que ça. L’autre raison c’est que c’est aujourd’hui
mon anniversaire et je vais donc le passer
entouré de ma femme et mon fils (hé oui même si je ne répond pas
positivement à votre invitation vous m’offrez quand même avec votre message, votre
petit cadeau à vous).
Je ne
sais pas ce que vous cherchez exactement : un coup d’un soir ou une
relation amicale et coquine ? Mon choix à moi s’oriente plus vers le
second.
Bises,
Rêveur
dimanche 18 décembre 2011
Lettre à Roland - Malaise
Cela fait deux jours que je n'ai pas eu de retour à mon dernier Email qui s'adressait principalement à Olivier avec Roland en copie. J'envoie un petit mot à Roland pour savoir ce qui se passe.
23 septembre 2011
Salut Roland,
Je n'ai pas de nouvelles de vous deux. Alors peut être que je suis un peu trop pressant, impatient mais j'ai la sensation qu'il y a quelque chose qui ne va pas avec ma dernière lettre.
Peux-tu juste me dire ce qu'il en est? As-tu parlé avec Frédéric? Est ce que j'en ai trop dit ?
Bonne journée,
Rêveur
Je n'ai pas de nouvelles de vous deux. Alors peut être que je suis un peu trop pressant, impatient mais j'ai la sensation qu'il y a quelque chose qui ne va pas avec ma dernière lettre.
Peux-tu juste me dire ce qu'il en est? As-tu parlé avec Frédéric? Est ce que j'en ai trop dit ?
Bonne journée,
Rêveur
Dans sa réponse Roland m'indique qu'il a ressenti de la tristesse dans la voix d'Olivier quand ils se sont parlé au téléphone au sujet de ma lettre...
25 septembre 2011
Salut Roland,
Je ne sais pas quoi te répondre. Moi ce que j’ai envie pour le
moment c’est de continuer à échanger avec toi mais je ne veux pas abimer la
relation que tu as avec Olivier. Je juge en étant de l’extérieur mais il semble
avoir peur de te perdre. Pourquoi cette peur ? Je ne sais pas ce que vous
vivez mais votre relation est peut être un peu possessive non ? Comme si
vous existiez l’un à travers l’autre.
Je ne sais pas si je suis capable de ressentir ce genre de
chose. J’ai toujours eu l’impression d’être trop rationnel pour tomber
amoureux. Je ne suis pourtant pas sec au niveau du cœur mais je crois que mon
âme est assez solitaire. Je ne suis pas pour autant trop égoïste mais si je me
dis que j’ai envie de donner et recevoir de l’attention de d’autres personnes
je dois accepter que ma compagne en fasse de même. Je me dis que je ne dois pas
avoir peur de la perdre, si elle ressent le besoin de partir et ne plus
revenir, c’est que nous n’étions pas faits pour vivre l’un à coté de l’autre
toute la vie. Enfin quand je dis tout ça bien sur que c’est de la
théorie !
Si Ülee venait à me quitter bien sûr que ça changerait
beaucoup de choses dans ma vie. Mon équilibre serait chamboulé et il me faudra
réorganiser ma vie pour ne pas sombrer.
Et puis ensuite mon raisonnement que j’ai aujourd’hui sur
l’amour est aussi influencé par certains écrits de Jacques SALOME. Je ne sais
pas si tu connais cet écrivain et psychosociologue. Sur mon blog il y a un
extrait d’un des bouquins que j’ai lu de lui :
« En
revanche, si nous parlons de ce que je nomme le cycle de l'amour, nous pouvons
repérer quelques étapes et cheminements possibles. Au début de la vie, l'amour
est bien dans l'ordre du besoin. On aspire à être aimé. Ensuite, après être
passé par quelques pseudo-amours dont j'ai déjà parlé, on parvient parfois à
l'inspiration. Nous devenons inspiré, c'est à dire suffisamment sensibles pour
accueillir tous les signes avec lesquels un amour se cherche, s'accueille, se
bonifie, et trouve un espace en soi, en l'autre, pour s'apaiser sans
s'endormir. On passe du besoin d'être aimé au besoin d'aimer (qui reste encore
infantilisant), puis du besoin d'aimer au désir d'aimer, et parfois à la
capacité d'aimer en découvrant qu'il est possible de s'aimer.
On est aimant, quand on a cette sorte
de lumière, de soleil intérieur, et que l'on a un objet d'amour - un homme, une
femme - vers qui le déposer, à qui l'offrir. Puis si nous continuons dans le
cycle de l'amour, nous dépassons le stade de l'amour individuel, qui souvent
s'investit sur une personne unique (alors que si nous sommes honnêtes avec
nous-mêmes nous allons découvrir que nous pouvons l'investir sur plusieurs
personnes). Je crois vraiment que nous pouvons aimer plusieurs personnes en
même temps, même si cette idée-là est dérangeante et souvent niée car nous
n'aimons pas partager l'amour que l'on reçoit. Ce sont encore nos structures
infantiles qui nous font espérer "Tu ne dois aimer que moi. Tout ton
amour doit s'investir dans ma direction." »
"Passeur de vies" de Jacques SALOME
Tu peux aussi trouver des vidéos sur le net de ce grand monsieur.
Je t’en ai sélectionné deux pour que tu te fasses une idée :
Je m’égare un peu à te parler de tout ça…
J’ai transmis ton mail à Ülee. Je ne sais pas si elle aura
envie de te parler. Non je n’ai pas dit qu’elle s’épanouissait en discutant
avec les hommes. Je me suis peut être fait mal comprendre. Je voulais dire
qu’elle de son coté ne cherchait pas forcément de relations sexuelles avec
d’autres mais qu’elle souhaitait d’abord échanger des récits coquins avec un
homme. Je te transmets son n° d’annonce sur SXB : xxxxx où elle parle de
ce qu’elle souhaite.
Bon voila Roland… Je ne sais plus trop comment avancer avec
toi. Mais il n’y a pas de soucis je vais bien. C’est seulement que je ne sais
pas si c’est possible de continuer à échanger.
Il est 19H20. Ülee projectionne actuellement le film
« Lourdes » au cinéma de xxxx. Elle va revenir a peut près vers 20H
car elle doit faire un certain nombre de choses une fois que le film a été
projeté comme le rembobinage et peut être même le découpage… Enfin c’est
technique…
Moi je vais aller dire à mon fils de prendre sa douche et je
vais préparer à manger.
Bonne soirée,
Rêveur
30 septembre 2011
Salut Roland,
Alors ton déplacement sur Paris? Pas trop fatigant? Moi je reviens de 2 jours sur le Havre... Une ville trop industrielle : la raffinerie, le port et dans les rues de la ville des travaux dans tous les sens pour un futur Tramway...
Encore une journée à travailler et par ce beau temps j'espère profiter de mon weekend: Ce soir prendre l'apéro sur la terrasse et motiver ma petite famille pour aller à la plage samedi ou dimanche.
Courage pour aujourd'hui et bon weekend,
Rêveur
Je reçois enfin une réponse d'Olivier. Il s'excuse de son retard à me répondre en prétextant la paresse. Il reconnait un peu le sens caché du mot "amicalement" qu'il avait utilisé dans son premier Email avant sa signature et que j'avais interprété comme l'affirmation de mettre une certaine distance entre lui et moi. Il me parle aussi de ce besoin que j'ai de me sentir vivant, de cette quête d'intensité pour exister qu'il possède également. Et il termine sa lettre de façon presque anodine par un "A bientôt pour partager à nouveau,".
Pas de véritable explication sur son malaise ressenti lorsque Roland et moi nous nous sommes rencontrés.
Alors ton déplacement sur Paris? Pas trop fatigant? Moi je reviens de 2 jours sur le Havre... Une ville trop industrielle : la raffinerie, le port et dans les rues de la ville des travaux dans tous les sens pour un futur Tramway...
Encore une journée à travailler et par ce beau temps j'espère profiter de mon weekend: Ce soir prendre l'apéro sur la terrasse et motiver ma petite famille pour aller à la plage samedi ou dimanche.
Courage pour aujourd'hui et bon weekend,
Rêveur
Je reçois enfin une réponse d'Olivier. Il s'excuse de son retard à me répondre en prétextant la paresse. Il reconnait un peu le sens caché du mot "amicalement" qu'il avait utilisé dans son premier Email avant sa signature et que j'avais interprété comme l'affirmation de mettre une certaine distance entre lui et moi. Il me parle aussi de ce besoin que j'ai de me sentir vivant, de cette quête d'intensité pour exister qu'il possède également. Et il termine sa lettre de façon presque anodine par un "A bientôt pour partager à nouveau,".
Pas de véritable explication sur son malaise ressenti lorsque Roland et moi nous nous sommes rencontrés.
12 octobre 2011
Merci Olivier
pour ta réponse même tardive.
Je prends
cependant conscience de l’importance de la relation que vous avez ensemble toi et Roland. Symbiotique comme tu le dis.
Ton silence ainsi que celui de Roland ne m’aide cependant pas à partager avec
vous.
Je vous
souhaite une bonne fin de journée et vous laisse le choix de me contacter si
vous le souhaitez pour se voir ou se revoir,
jeudi 15 décembre 2011
I'm in the loo !
Alors que la tempête souffle dehors je me fais un p'tit flash back sur l'été dernier avec ces photos prises devant les cabinets (même pas peur du ridicule).
dimanche 11 décembre 2011
Lettre à Roland - tête à tête et repas bio
Roland et moi avons fixé une date pour se rencontrer. Nous nous verrons durant la pause de midi dans un self bio...
21 septembre 2011 – 9H33
Salut Roland,
Bon j'ai essayé de me souvenir de mon rêve de cette nuit. Ca fait plusieurs nuits que j'en ai aucun souvenir alors hier soir je me suis donné la consigne de faire attention à ce que j'aurai dans la tête à mon réveil. Et j'ai réussi à retenir quelques détails. Vraiment pas beaucoup : j'étais entrain de ranger des livres sur les étagères d'une bibliothèque. J'ignore si ça aura un rapport avec le contenu de ma journée et le fait que l'on se voit ce midi... Je verrai bien.
A tout à l'heure,
Rêveur
Bon j'ai essayé de me souvenir de mon rêve de cette nuit. Ca fait plusieurs nuits que j'en ai aucun souvenir alors hier soir je me suis donné la consigne de faire attention à ce que j'aurai dans la tête à mon réveil. Et j'ai réussi à retenir quelques détails. Vraiment pas beaucoup : j'étais entrain de ranger des livres sur les étagères d'une bibliothèque. J'ignore si ça aura un rapport avec le contenu de ma journée et le fait que l'on se voit ce midi... Je verrai bien.
A tout à l'heure,
Rêveur
21 septembre 2011 – 10H11
Oui Roland je porte des lunettes. Mais je ne crois pas que
ce soit en titane ... Ah si tu as raison il y a marqué "titanium" sur
la branche :)
Les coïncidences sont là pour nous dire que l'on vit ce que l'on doit vivre...
Je ne pense pas qu'on aura du mal à se retrouver. Il n'y aura pas beaucoup de monde à attendre devant Biocoop à 12H15. Je ne me fais pas de soucis pour ça. Par contre bien sûr que j'ai quelques appréhensions à te rencontrer. Est ce que l'image que je diffuse de moi sur mon blog sera conforme à celle que tu verras tout à l'heure... Allez j'arrête d'y penser et on verra ça tout à heure!
Les coïncidences sont là pour nous dire que l'on vit ce que l'on doit vivre...
Je ne pense pas qu'on aura du mal à se retrouver. Il n'y aura pas beaucoup de monde à attendre devant Biocoop à 12H15. Je ne me fais pas de soucis pour ça. Par contre bien sûr que j'ai quelques appréhensions à te rencontrer. Est ce que l'image que je diffuse de moi sur mon blog sera conforme à celle que tu verras tout à l'heure... Allez j'arrête d'y penser et on verra ça tout à heure!
Durant ce repas j'ai compris l'importance de la relation que Roland partage avec Olivier. J'ai souhaité écrire le soir même à Olivier pour clarifier les choses.
21 septembre 2011 – 21H59
Bonjour Olivier,
J’ai
mangé avec Roland ce midi et on a parlé de beaucoup de choses. Je comprends
mieux maintenant que Roland et Olivier sont bien deux personnes distinctes…
Nous
avons donc mangé ensemble et il m’a parlé de lui et très légèrement de toi car
il ne souhaite surtout pas parler à ta place. Je t’écris donc pour faire un peu
plus ta connaissance et te dire mon ressenti.
Je mes
volontairement Roland en copie pour clarifier les choses entre nous…
Tout
d’abord je veux te dire pourquoi je n’ai pas répondu à ton dernier message.
Au début
il est vrai, comme écrit un peu plus haut, je m’interrogeais sur vos identités.
J’avais quelques doutes de parler à la même personne.
Ensuite
l’autre partie de moi qui ne doutait pas, ne savait pas répondre/rebondir à ce
que tu me disais. Oui j’ai un coté défaitiste en moi, parfois. Quand j’écris
c’est peut être cette part sombre de moi qui s’exprime le plus. Ne t’y trompe
pas je suis aussi quelqu’un de positif.
Enfin je
ressentais dans ton message, peut être à tord, une envie de me dire certaines
choses mais sans pour autant avoir envie de sympathiser plus avec moi. Qu’est
ce qui me fait penser ça ? Des petits détails. Le mot
« amicalement » par exemple avant ta « signature »… Tu
sais, ca a évoqué en moi ce que disent les femmes à un homme quand elles
veulent insister sur le fait qu’elle a déjà un autre homme dans sa vie et
qu’elle n’est pas là pour développer d’autres relations.
Ainsi
j’ai donc fait un peu plus connaissance avec Roland. J’ai tout de suite
apprécié la manière qu’il a de parler de lui. Il le fait avec transparence. Il
exprime ce qu’il ressent sans peur. Ca peut interpeler mais son coté studieux
rassure. Et puis ce midi sa façon de me raconter sa vie, ses envies avec
sincérité, simplicité, ne me laissent pas indifférent. J’apprécie sa démarche
de rechercher son équilibre à travers le partage de cette tendresse que vous
avez entre vous. Oui j’ai des points communs avec lui et je pense surement avec
toi aussi.
Dans ma
vie, moi j’ai besoin de me sentir vivant. Bien sûr j’ai ma femme (Ülee) et mon
garçon de 11 ans qui font partie de mon équilibre et qui sont nécessaire à mon
bien être mais parfois j’ai l’impression de tourner en rond avec moi-même et je
ressens le besoin d’autre chose. Que je ne sais pas bien expliquer. Sans doute
un besoin d’exister et de me sentir exister à travers d’autres yeux, tout
bêtement. Il y a des envies sexuelles certes mais ca ne se limite pas à ça. Je
crois que j’ai un besoin de communiquer, partager des pensées, de la tendresse
aussi et peut être des câlins plus poussés si je me sens bien. Il n’y a pas
d’urgence dans cette recherche. C’est aussi attrayant de laisser les choses se
faire graduellement quand tu sens que c’est réciproque.
Il est
encore trop tôt pour savoir si ce genre de partage peut se faire entre moi et Roland.
Trop tôt bien évidement avec toi aussi puisque je te connais à peine. Cela dit
j’ai envie de vous connaitre davantage, de voir comment on réagit ensemble et
de laisser faire le temps. Si Roland est toujours d’accord on essaiera de se
voir une fois par semaine. Le mercredi midi pour l’instant. Euh … Roland … la
semaine prochaine on ne pourra pas se voir à cause de nos déplacements
professionnels respectifs…
Voila ce
soir je voulais profiter du fait que ma femme est absente (elle inaugure le
nouveau cinéma du village où j’habite), que je suis donc seul à réfléchir sur
moi même, pour exprimer mon ressenti d’aujourd’hui et faire cette mise au point
avec vous deux.
« Amicalement, »
Rêveur
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