Les mains dans les poches, Gandin marche, le regard vague. Ses
yeux se trainent sur les pavés de la ville. C’est sa manière à lui de se couper
des autres.
D’ailleurs à quoi bon regarder les gens qu’il croise ?
Ignorer tout, faire le vide et avancer avec cette solitude nonchalante
mais néanmoins élégante. Ni trop vite, ni trop lente, à la cadence de ses
songes.

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