dimanche 4 mai 2014

Règles de vie et libido

Je suis tombé un peu par hasard sur cette vidéo :



Bon ce n’est pas non plus transcendant mais ce qu’il dit me parle quand même. Ci-dessous ce qui fait écho en moi :

Règles de vie simples :

•    L’amour ce n’est pas respecter telle règle ou telle autre. Tout est pur pour les purs.
•    Ne pas faire consciemment du mal à l’autre.
•    Vivre avec un plus de vie, une plus grande intensité, avec plus de couleur.
•    Ressentir tout homme comme frère mortel. On se débrouille tous comme on peut par rapport à la vie. Ayons une plus grande indulgence, une plus grande compréhension de ce que peut vivre l’autre et un relativisme total des idées.

Pour illustrer le 3eme point, je voudrais juste évoquer ce que je me dis certains matins quand je suis dans ma routine quotidienne et qu’il m’est difficile de me lever pour aller travailler. Si on croit à la vie après la mort, on doit aussi croire selon moi à la vie avant la naissance. Nous sommes sur cette terre parce que certainement nous l’avons décidé. C’est de notre plein gré que nous avons souhaité être de chair et vivre la vie matérielle. Ce que nous vivons, les épreuves que nous avons à affronter c’est plus ou moins ce que l’on a souhaité vivre. On ne sait pas bien qu’elles sont ces raisons mais dans notre for intérieur il y a les réponses. Cette vie terrestre n’est pas au bon vouloir d’un Dieu. Nous avons surement notre part de responsabilité dans ce que nous vivons. A nous d’y croire et d’y trouver les réponses. Cela donne une motivation supplémentaire pour quitter son lit et vivre son quotidien avec l’espoir de trouver un sens à tout ça.

Ces jours ci j’ai regardé la nouvelle série américaine « Looking » dont la première saison a été diffusée en janvier 2014. Une ambiance sympathique à travers 3 amis, colocataires, trentenaires et gays vivant à San-Francisco. On partage leur quotidien, leurs amitiés, leur amours, leurs aventures sexuelles dans une ambiance beaucoup plus sage et stable et loin des clichés de soirées poppers



Je suis en vacances et je récupère des journées de travail un peu éprouvantes. Le projet sur lequel je travail est stratégique pour notre client et même si je ne ressens pas trop le stress, insidieusement la pression se ressent.

Le travail aidant, la libido a été mise de coté et cela tombait bien de toute façon il n’y avait rien à se présenter. Mes masturbations se sont faites un peu plus rares aussi. Quand j’allais sur PornHub ou HardSexTube il n’y avait pas non plus de grandes motivations. Bon j’ai l’érection facile donc le faire mécaniquement ça marche aussi chez moi mais malgré tout, ces filles, ces scénarios qui se ressemblent tous… Parfois je me stimule davantage avec du trash et des mots clefs comme bukkake, pee et cake.

Ma libido a aussi été mise de coté avec l’aide de mes lectures « spirituelle ». J’ai fréquenté moins souvent les réseaux libertins. Après plusieurs années et le peu de retour que j’ai eu, ça mine et on se pose des questions sur soit même, sur les femmes aussi. Mes lectures m’aident à accepter les choses telle qu’elles sont et puis on se dit qu’on n’aimerait pas baiser avec quelqu’un qu’on ne désire pas alors il faut accepter quand personne ne vient vers nous.

 Plus ou moins récemment j’ai essayé de dialoguer sur un chat moins porté sur le sexe, plus « généraliste » et là encore, comme je l’ai écris il y a quelques temps, beaucoup de frustrations. Encore plus de questions sur les femmes. Pourquoi cette si grande différence entre nous ? Est-ce que l’homme paye aujourd’hui les siècles d’esclavage et de soumission des femmes. A part quelques exceptions, il semble que trop peu de femmes cherchent des hommes pour explorer les plaisirs du corps.

Je suis en vacances je disais donc et je souffle. Graduellement j’essaye de gommer la fatigue qui s’est accumulée et voir si mes désirs reviennent. Enfin oui ils sont là, ils sont toujours là. Quand je croise une femme dans la rue et que je regarde la rondeur de ces fesses, il y a toujours une envie. Mais cette envie je la balaye. A force de croire que ca ne sert à rien, l’envie s’endort.

Ayant un peu de temps devant moi et essayant de faire malgré tout bouger les choses j’ai frappé de nouveau chez les hommes qui aiment les hommes. Inscrit hier soir sur le site LGBT le plus populaire et historique de France, j’ai créé mon annonce avec des mots simples, des mots qui me correspondent et 2 photos… Et ça va très vite, trop vite peut être car l’envie ne suit pas forcément. La curiosité est là quand même. Je suis déjà sollicité par plusieurs hommes, intéressants de premier abord.

lundi 21 avril 2014

samedi 5 avril 2014

Film: "L'inconnu du lac"

Cette semaine j’ai aimé « L'Inconnu du lac » (2013) de Alain Guiraudie.

C’était jeudi soir. Ülee n’était pas là ce soir là. Elle projetait un film. J’ai mangé avec mon fils et après le repas il m’a parlé de plein de choses, matières par matières il me décrivait ce qu’il aimait ou n’aimait pas au collège. Je l’écoutais sans trop intervenir. C’est tellement rare qu’il me parle de son quotidien et puis c’est tellement facile de rentrer en conflit avec un ado que j’ai seulement écouté.  Ca a duré une grosse demi-heure. On était debout l’un à coté de l’autre, face à la baie vitrée, regardant le jardin et le champ devant chez nous.

C’est lui qui a mis fin à cet « échange » alors que la nuit tombait et que 21 heure se profilait.

Ensuite j’ai débarrassé la table et je me suis installé dans le fauteuil avec l’ordinateur d’Ülee devant moi. J’ai cherché sur le net un film à regarder. Quel confort quand même de choisir ce que l’on veut voir en étant indépendant des chaines de télé et de leurs horaires.

J’avais envie de regarder un film homosexuel.  Je pensais à ce film d’amour entre deux hommes qui est sorti au cinéma il y a peut être 2 ou 3 ans mais dont je ne me souvenais pas du titre. En quelques clics et un peu par hasard je suis tombé sur un autre film « l’inconnu du lac ».

L'histoire se passe en été dans le sud de la France, sur une petite plage au bord d’un lac. Il y a d’abord l’endroit où les voitures se garent, une sorte de petite clairière à l’orée d’un bois. Un parking improvisé où quelques voitures sont garées là où c’est possible entre les arbres. Ensuite un petit bois, une plage étroite pas vraiment idyllique et le lac.
Ce lieu est à l’écart de tout et semble connu seulement des habitués : les homosexuelles du coin.

L’intégralité du film est tournée dans cet univers clos.

C’est un lieu de drague. La plage, naturiste, pour se toiser. L’eau du lac pour se rafraichir, prendre de la distance et avoir une vision de l’ensemble. Enfin le bois pour se caresser, jouir et mater. Un spot gay pour speed sex.

Le film est d’ailleurs 100% entre hommes

L’ambiance n’est cependant pas si glauque. Peut être un peu parfois mais le soleil, les corps nus, la bise aux copains, l’eau bleue et le naturel dans les rencontres dépeint tout de même un certain idéal. Celui de se rencontrer, se parler sans barrière « intellectuelle » et se sucer derrière un bosquet. C’est cru et libertaire et aussi consumériste et superficiel. Un lieu de consommation de sexe facile sans calcul des risques. Un lieu où on vient encore et encore.


samedi 22 mars 2014

Film: "Les sentiments" (2003) de Noémie Lvovsky

Cette semaine j’ai aimé le film « les sentiments » (2003) de Noémie Lvovsky.



L’histoire est celle d’un jeune couple, Edith et François (Isabelle Carré & Melvil Poupaud), fraichement marié et plein d’espoir dans la vie qui emménagent à la campagne.
Très vite, ils sympathisent avec Carole et Jacques (Nathalie Baye & Jean-Pierre Bacri), quadragénaires, mariés eux aussi, avec 2 enfants, et vivant dans la maison d’à coté.

Carole et Jacques ne vivent plus la passion amoureuse du début et une certaine routine est installée entre eux. L’arrivée de ces nouveaux voisins, malgré ou grâce à la différence de génération, va réveiller leur jeunesse et leur envie de partager de bons moments tous ensemble autour de repas, de pique-niques bien arrosés. Edith et Carole deviennent amies et se font des confidences. François et Jacques, d’une certaine manière aussi à travers leurs métiers qu’ils ont en commun et les balades en vélo qu’ils font à deux.

Et puis Jacques est de plus en plus séduit par Edith. Elle est jolie, tendre et pétillante à la fois. De nature joyeuse, elle avance dans la vie comme étant convaincue d’être une protégé de Dieu : invincible, rien ne peut lui arriver. Elle voit bien que Jacques à des yeux remplis d’étoiles en sa présence. Aussi elle le trouve sans doute craquant. Et d’une façon naturelle, elle l’embrassera la première. Sans remord aucun. Surement parce que la vie est belle. Aucun problème de conscience alors qu’elle s’est mariée à l’église depuis peu et que pour elle « le mariage c’est une façon de montrer que l’amour est sacré ».
Pourquoi aurait-elle des remords ? Elle est toujours amoureuse de son mari.

Edith et Jacques deviennent donc amants. Cette relation, ce secret, leur appartient et ils ne le dévoileront pas à leur partenaire respectif.

Carole finira quand même par les surprendre. Par hasard.
La logique de l’homme et de la femme cocus, la rigueur du « tu ne dois aimer que moi », prendra alors toute sa place.

Extrait: Dans l'extrait Jacques se prépare pour son rendez-vous avec Edith. Ils sont au début de leur relation, c'est un des premiers rendez-vous. Dans sa baignoire, le regard dans le vide, nu mais la bague au doigt, sa conscience le travaille.




Un interview de la réalisatrice: ici
Le film sur YouTube: ici

dimanche 16 mars 2014

Un goût très salé

Cette nuit j’ai encore fait ce rêve de dégoût du sexe féminin.

Je suis avec une fille. Elle est habillée et je la câline. Puis ses vêtements sont retirés et je vois qu’elle a des éruptions cutanées sur tout le haut du corps. Je m’inquiète en lui demandant si je ne risque rien de l’embrasser à ce niveau là.

Plus bas je vois la fente de son sexe. Il est à l’horizontale et il est rempli d’eau à raz bord. Je mes mes doigts dedans pour la masturber et pour vider l’eau. Cela mouille ses cuisses et le bas de son ventre. J’appréhende le goût de son sexe, je crains qu’il soit beaucoup trop salé.

Je me réveille avec cette sensation trop salée dans la bouche et l’arrière gorge.

mercredi 5 mars 2014

Idéal égotique

Pas bien dormi cette nuit. Je me suis réveillé vers 2h du matin avec une crispation de la mâchoire et sans arriver à vraiment me rendormir.

J’étais comme énervé.

Qu’est ce qui m’énervait ? La difficulté que j’ai en ce moment pour dialoguer avec des femmes sur Internet.

Je vais sur un tchat français « généraliste » assez connu et j’essaye de parler avec des femmes de ma région. Sur ce site, comme toujours, comme partout, beaucoup d’hommes, peu de femmes. J’essaye d’engager la conversation uniquement avec les femmes de 30 à 50 ans. Je commence par une phrase des plus classiques : « Bonjour, on se parle ? » et le plus souvent je n’ai aucun retour. L’ennuie me pousse à attendre et persévérer parfois pendant 1 heure, voir plus. Des fois ca marche, on me répond. Le plus souvent c’est une personne blasée. C’est du moins ce que je ressens. Une personne qui ne fait pas beaucoup d’effort et qui attend que je fasse mes preuves.  Alors je la questionne sur sa vie, sur ce qu’elle fait. Je m’intéresse à ces réponses et j’essaye de rebondir sur d’autres questions. Quelques fois on me pose aussi des questions, peut être un peu moins. En tout cas, je ne cherche pas à avoir une conversation sexuelle. Par contre beaucoup de femme ont tendance à penser que la conversation va déboucher sur ce sujet.
Puis viens le moment de parler de nos vies amoureuses. Quasiment à chaque fois, la femme qui me répond, est divorcée ou beaucoup plus rarement sur le point de le faire. De mon coté je ne cache rien de ma situation en disant que je suis en couple et que nous avons un enfant. A partir de là, la personne en face de moi à tendance à me fuir pour ne pas perdre de temps avec un homme non libre. D’autres fois on me juge de vouloir tromper ma femme et elle met fin à la conversation. Comme si je n’étais pas à ma place sur ce site.

Pourquoi je vais sur ce site ? Qu’est ce que j’en attends ?

Il y a quelques mois en arrière, je passais beaucoup de temps sur les réseaux libidineux. Mon but était de faire vivre ma vie sexuelle. Le problème c’est que je ne veux pas de « cul pour le cul ». Il me semble que je ne suis pas capable de baiser sans prendre le temps de connaitre et d’apprécier la personne. Un ami à qui je me confie me dit que je cherche alors l’amour. Tout dépend quelle définition on donne à ce mot. Je ne veux pas refaire ma vie avec quelqu’un. Je veux juste apprécier quelqu’un et échanger des câlins et du sexe. N’est-il pas possible de s’aimer avec intelligence sans pour autant que cela veuille dire : vivre ensemble, exclusivité, mariage et Amen ? Ülee et moi on est ensemble, on s’entend bien et je ne vois pas pourquoi on changerait cela. Puis on a un contrat qui nous uni : notre fils. Cependant Ülee et moi nous ne faisons plus l’amour ou très rarement. Le désir n’est plus entre nous.

Ma condition de simple humain ressent le besoin d’exprimer mon désir physique. Ainsi que de plaire à quelqu’un. Pourquoi c’est tellement compliqué d’apprécier une personne sans rentrer dans une relation je te possède/tu me possèdes ?

Dans la semaine j’ai discuté avec une femme de 36 ans, conductrice de car scolaire. Elle est encore mariée mais elle souhaite demander le divorce. Ils ont 3 enfants et se connaissent depuis 16/17 ans mais voila depuis 5 ans, monsieur ne lui fait plus l’amour ou peu et d’après ce qu’elle me dit, il ne souhaite pas consulter un docteur pour résoudre ce problème. Pourtant ils ne se disputent jamais. A part, j’en déduis, sur le domaine sexuel… Monsieur lui dit qu’il l’aime toujours mais elle, ne se sentant plus aimée physiquement, souhaite refaire sa vie. Elle dit qu’elle est encore jeune et qu’elle a envie, elle, de vivre des choses.

Qui n’a pas envie de « vivre des choses » ? Je trouve que c’est un raisonnement frivole de vouloir refaire sa vie parce que la passion n’est plus là. Une vision de princesse. Est-ce mon éducation chrétienne qui me pousse à ne pas adhérer à cette façon de penser ? Et puis, la passion cela va un temps. Difficile pour nous tous de ne pas subir le quotidien. Mes lectures « spirituelles » insiste justement à travailler sur ce quotidien, à travailler sur soi même pour finalement prendre conscience que le problème vient de nous.

Je n’ai pas atteint la pleine conscience pour accepter la vie telle qu’elle est. Bien évidemment je suis toujours dans le chahut occasionné pas mes peurs et mes désirs. Et j'erre ici et là en espérant « vivre des choses » moi aussi mais sans vouloir tout casser. Je veux juste essayer d’équilibrer ma vie avec une sorte d’idéal égotique. 

dimanche 2 mars 2014

Confidence et Conscience

Pour faire suite à mon dernier post, mon ami s'est décidé à écrire à sa collègue. Et en retour cette collègue lui a fait comprendre qu'elle n'avait pas d'attente envers lui. Son ego est bien entendu froissé mais au moins la situation est maintenant claire. Dans cette histoire j'ai été surpris sur la façon dont il s'est confié à moi. Il m'a réellement confié ce qu'il ressentait pour cette femme sans hésiter à me montrer sa fragilité et sur le fait qu'il s'est laissé emporté avec une certaine candeur par ses sentiments.

Sans transition, un autre sujet qui porte à réflexion: la conscience est-elle dans le cerveau?

Conscience from Reveur on Vimeo.

Extrait de l'interview du Docteur Jean-Jacques Charbonier (avril 2012)
Pour voir l'interview en entier, se référer aux liens ci-dessous:

1ere partie: http://www.dailymotion.com/video/xre2ta_jean-jacques-charbonier-1ere-partie_tech
2eme partie: http://www.dailymotion.com/video/xroa4e_jean-jacques-charbonier-2eme-partie_webcam
3eme partie: http://www.dailymotion.com/video/xrzmy9_jean-jacques-charbonier-3eme-partie_webcam

dimanche 23 février 2014

Cette semaine

Cette semaine j'ai passé un bon moment devant le film "Tirez la langue mademoiselle" de Axelle Ropert (septembre 2013):

Une histoire contemporaine dans le quartier chinois parisien. Un Paris gris, souvent nocturne et deux frères, très proches, travaillant ensemble en tant que médecin généraliste. Comme une sorte de sagesse du quotidien, ils sont dévoués à leurs patients tout en faisant face à leurs difficultés personnelles. Il y a une certaine beauté de faire les choses malgré tout. Leur vie est assez ascétique et puis l'amour arrive.

J'ai été voir les critiques de ce film. Elles n'ont pas été très reluisantes. Ülee a également trouvé ce film ennuyeux.


Cette semaine un ami m'a mis dans la confidence au sujet d'une collègue de son travail qui lui plait mais qui l'évite. Elle: belle, intelligente, sportive, divorcée depuis peu. Lui, plutôt bien, une situation professionnelle correcte, très sportif, marié, deux enfants. Il y a eu quelques rapprochements entres eux. Mais des rapprochements très timides sans aucun passage à l'acte. Et depuis quelques temps elle le fuit et lui n'arrive pas à passer à autre chose. Il veut "sortir du bois", lui parler, mettre les choses à plat, clarifier la situation pour il l'espère ne plus rien attendre d'elle et passer à autre chose.

Enfin cette semaine j'ai vu ce petit reportage:

 
"La conscience serait de nature non locale … Elle ne serait pas lié à un point de l’espace et du temps … La conscience serait partout. Le cerveau serait une sorte de récepteur qui nous permettrait de faire l’expérience de la conscience dans le corps."  

samedi 18 janvier 2014

Le sens de l'amour vu de l'au-delà

"Il me parait important ici de faire une parenthèse sur ce qu’est l’amour et le sens que lui donne l’au-delà. Très souvent, et beaucoup de médium peuvent témoigner dans ce sens, quand on est en communication avec des défunts ou des guides, tous nous disent : « L’amour, rien que l’amour ! Il faut aimer ! Aime ! ». Leur message sont quelques fois d’une grande candeur et peuvent donner l’impression qu’il faut aimer tout le monde…

De quoi s’agit-il exactement ? Faut-il aller caresser la joue de tous nos voisins ? Faire des déclarations hypocrites à tous ceux que l’on rencontre ? Embrasser et prendre dans ses bras le premier venu ? « Aimons-nous les uns les autres » ne signifie pas « aimer tout le monde ». Vivre en bonne intelligence ne signifie pas vivre avec tous ceux qui nous entourent, pour la simple et bonne raison qu’on ne peut pas s’entendre avec toutes les personnes que l’on croise. Chacun d’entre nous a sa personnalité, son vécu, et nous avons besoin d’aimer des gens différents. Il ne peut y avoir d’obligation d’être ami avec tous, car certaines de nos énergies et de nos fréquences sont incompatibles ! J’en avais marre des messages des guides : « Tu n’aimes pas assez ! – Aimer qui ? Quoi ? Je ne comprends rien à ce que vous me dites. Je ne vais pas embrasser tout le monde ! » Ils m’ont répondu : « On ne te demande pas d’embrasser, on te demande d’avancer, de faire ! »

J’ai donc fini par comprendre que lorsqu’ils parlent d’amour, ils parlent de force vibratoire. Il s’agit en fait de cette force qui émane de nous quand nous sommes au plein de notre avancement. Aimer, c’est avancer, car avancer, c’est être en harmonie avec ce qui nous entoure. Et nous, nous avons compris qu’aimer, c’était geindre et se répandre en mièvreries… Aimer, c’est agir ! Quand on nous dit « aime ! », cela signifie «  marche, passe à l’action ! ». Et quand ils nous disent qu’ »il n’y a que l’amour qui puisse sauver le monde », cela revient à dire qu’il n’y a qu’en avançant que l’on peut sauver le monde. J’aime mon fils autant lorsque je me mets en colère contre lui quand il dépasse la mesure que lorsque je le couvre de baisers quand je suis contente. En lui disant : « Stop ! Maintenant, tu fais ! », c’est tout autant un acte d’amour parce que l’on met un frein, on agit, c’est l’action. C’est l’inverse de la victimisation ; la victime qui ne fait que se lamenter est statique, elle n’est pas en harmonie avec la nature qui, elle, est toujours en mouvement, en transformation.

Aimer les gens, c’est choisir, décider, être en interaction permanente les uns avec les autres, toujours dans le respect car il ne s’agit ni d’agresser ni de subir, mais d’émettre cette force de vie qui est en nous, et d’avancer ensemble."
Patricia Darré - "Les lumières de l'invisible"

lundi 23 décembre 2013

Communication avec l'au-delà

Un sujet qui me tient à coeur depuis quelques jours...

J'accompagnais mon fils à un rendez-vous chez l'orthodontiste et dans la salle d'attente, pour patienter, j'ai pris un magazine qui se trouvait dans un porte revues accroché au mur devant moi. Le magazine est un grand classique de la presse française. Il me semble que c'est "le point" ou peut être "l'express". Enfin ça n'a pas beaucoup d'importance.

Dans ce magazine se trouvait un article sur le surnaturel en général et l'engouement que pouvait avoir certaines personnes à aller consulter des voyants, des médiums ou des guérisseurs. Alors bien sûr les esprits très cartésiens vont dire que ceux ne sont que des foutaises. En grande partie, ils ont sûrement raisons tant le nombre d'arnaqueurs, imposteurs, charlatans sont apriori fréquents dans ces milieux là.

 En ce qui me concerne, j'ai une certaine ouverture d'esprit et je veux bien croire notamment à la vie après la mort. C'est pour cette raison que j'ai voulu en savoir plus sur Patricia Darré, une médium dont parlait l'article.

Ce blog en témoigne, j'ai déjà un certain intérêt pour la spiritualité. Patricia Darré par le biais de ses communications avec l'au delà, en parle justement et c'est intéressant de connaitre son point de vue avec l'espoir de comprendre un peu plus le rôle de notre vie. Et puis y-a t-il des recoupements à faire avec ces livres bouddhistes que ma prof de yoga me fait lire, traitant de la vie après la mort, de bardo ? 

J'ai donc cherché le nom de cette femme sur Internet et j'ai regardé son intervention dans l'émission "On n'est pas couché" du 27 avril 2013:



Elle parle bien. Elle n'a pas l'air d'être folle et ce qu'elle dit m'intéresse. J'ai donc acheté son premier livre "Un souffle vers l'éternité".




























Ce livre est assez court. Je l'ai lu en deux fois. Il peut peut être faire peur car elle y parle d'esprits et surtout qu'ils sont parmi nous. Cependant, leurs actions sont parait-il relativement limitées, du moins pour la grande majorité d'entre nous. En fait il y a des similitudes dans ce qu'elle dit avec le film "sixième sens" (1999) de Manoj Nelliyattu Shyamalan...



Le but de ce livre n'a pourtant pas pour rôle de nous effrayer. Mais je dirai plutôt de nous faire prendre conscience que notre âme continue d'exister après notre mort et qu'il faudrait apporter plus de "spiritualité" à notre vie "terrestre". Il est dit qu'il ne faut pas non plus trop pleurer nos morts. Ce n'est pas bon pour eux comme pour nous. Car cela les retient parait-il à leur ancienne vie "matérielle" alors qu'ils doivent, tout comme nous, "progresser" sur autre chose.

Après la lecture du livre, une soif de sensationnel ou plus simplement d'en savoir davantage me pousse encore à faire des recherches sur Internet. Un besoin sans doute aussi de confirmer que cette femme n'est pas une illuminée...

Je suis tombé sur cet interview en 3 parties:



De la voir parler ainsi me rassure et puis elle a ce coté enfant espiègle qui est vraiment très plaisant et c'est également une belle femme. Ca aide je pense à avoir confiance en elle.

Elle est aussi sur Facebook (ici). Elle laisse de temps en temps des messages sur ce qu'il lui arrive, sur l'esprit qui est venu la réveiller dans la nuit par exemple.

Aujourd'hui j'ai envie d'acheter son second livre mais il est en rupture de stock semble-t-il.

samedi 30 novembre 2013

Masturbation

Masturbation avant de me coucher

lundi 11 novembre 2013

Long weekend

En ce long weekend, je me couche tôt et je me lève tard.
Quand je me réveille Ülee à déjà quitté la chambre et j'en profite pour faire cette vidéo.

vendredi 1 novembre 2013

mercredi 30 octobre 2013

Sūryanamaskāra

La salutation au soleil (ou Sūryanamaskāra en Sanskrit), modestement exécutée avec ma souplesse qui s'améliore mais qui a encore besoin d'évoluer.

Cette petite vidéo m'a aussi permis de jouer avec VirtualDub pour masquer mon visage. :)

dimanche 20 octobre 2013

dimanche 13 octobre 2013

Semi-marathon

Aujourd'hui j'ai fait un semi-marathon en 1:45:41. Je suis assez satisfait, j'ai fait du 12km/h quasiment sur toute la distance et je n'ai pas trop ressenti de coup de barre.

samedi 5 octobre 2013

CocoRosie - Gravediggress

Un clown triste divaguant dans l’isolement et l’absurdité,
Dans le délabrement de son âme,
Implore la fossoyeuse de lui creuser une tombe,
Pour y enterrer ce qui lui reste d’humanité.

dimanche 29 septembre 2013

Nous sommes les autres

La première chose que je fais après mettre levé, ceux sont quelques exercices de yoga. Cela fait quelques mois maintenant que je me les impose. Le weekend et les vacances par contre je ne les fais pas. Enfin cela dépend.

Je commence par 10mn de méditation. A genou sur le sol, le dos droit mais les muscles relâchés, je me concentre sur le va et le vient de mon souffle.

Puis je poursuis par 4 salutations au soleil.


Avant de démarrer mes salutations, je suis debout, les mains jointes sur la poitrine comme pour une prière et je ferme les yeux en essayant de penser aux étirements que je vais faire. 

C’est à ce moment précis que je revois le prof de sports que l’on avait durant les vacances dans ce camping où on a passé deux semaines cet été dans le Périgord. Je revois la beauté et l’harmonie de ses mouvements et cette façon particulière d’étirer la partie latérale gauche puis droite de son corps. En tendant avec respect envers lui-même, ses mains vers le ciel.

Je m’imprègne de cette vision.

Raconter ceci est un bon point de départ pour m’interroger sur moi-même...

Ce prof de sport, alors que nous sommes bien différents dans nos caractères, à ce moment précis de démarrer mes salutations, il est en moi, il existe en moi.

Cela me fait penser à un vieux film que j’avais vu quand j’étais au lycée durant un cours de biologie. Mon prof de l’époque avait souhaité qu’on le voie. C’était « Mon oncle d’Amérique » d’Alain Resnais (1980).



Je n’avais pas particulièrement aimé ce film mais j’avais retenu le titre et le fait que certains de nos comportements résultaient d’une copie de se qu’on avait déjà vu. Face à une situation donné, notre réponse est la même que celle qui s’est inscrite en nous d’une façon inconsciente durant cette phase de « conditionnement » que peut être l’enfance. Un peu comme des réflexes de Pavlov.

C’est peu réjouissant car pour ainsi dire cela laisse à penser que nous n’existons pas. Ceux sont les autres qui existent en nous.

D’ailleurs dans ce film que je viens de regarder à nouveau, il y a cette citation :

«…  au début de l'existence, le cerveau est encore, disons, immature. Donc, dans les deux ou trois premières années de la vie d'un homme, l'expérience qu'il aura du milieu qui l'entoure sera indélébile et constituera quelque chose de considérable pour l'évolution de son comportement dans toute son existence. Et finalement, nous devons nous rendre compte que ce qui pénètre dans notre système nerveux depuis la naissance, et peut-être avant in utero, les stimulus qui vont pénétrer dans notre système nerveux nous viennent essentiellement des autres ; et que nous ne sommes que les autres. Quand nous mourons, c'est les autres que nous avons intériorisés dans notre système nerveux, qui nous ont construits, qui ont construit notre cerveau, qui l'ont rempli, qui vont mourir. »

Nous ne sommes que les autres et sans les autres nous ne sommes rien.

Est-ce si peu réjouissant ?

Ca l’est effectivement si tous nos faits et gestes ne sont que conditionnements. Ca ne l’est plus si nous en prenons conscience car bien évidement nous pouvons être l'arbitre de tout ça. C'est cette conscience qui nous rend responsable. A nous d’être responsable car si les autres sont en nous, nous sommes aussi dans les autres.

Enfin je fais encore une liaison avec autre chose. Ce que dit Dean Radin, un chercheur américain en parapsychologie, au sujet de la mécanique quantique. Dans son propos que j’ai extrait d’un documentaire sur YouTube...

... il parle de cette influence que l’on a entre nous.

« Le monde n’est pas un mécanisme d’horlogerie mais plutôt un organisme. C’est quelque chose d’organique, extrêmement interconnecté qui s’étend dans l’espace et le temps. Dans cette sorte d’entourage, ce que je crois et la façon dont je me comporte à beaucoup plus de transcendance mais pas seulement sur moi mais aussi sur le reste du monde que celle que j’aurai dans un monde classique. Ainsi depuis le point de vue très basique, en relation avec la morale et l’éthique, ce que je pense affecte le monde. Dans un sens c’est la clef du pourquoi il est important de changer la vision du monde. »

Et encore une autre liaison, celle avec Thich Nhat Hahn, ce moine bouddhiste dont j’ai lu un de ces livres dernièrement. Ca métaphore sur les vagues : « Les vagues sont l’eau »

"Quand vous regardez la surface de l'océan, vous pouvez voir les vagues qui s'élèvent et s'abaissent. Vous pouvez décrire ces vagues en disant qu'elles sont grosses ou petites, plus ou moins fortes, plus ou moins belles. Vous pouvez décrire une vague en terme de début et de fin, de naissance et de mort. C'est la dimension historique. Dans la dimension historique, nous sommes préoccupés par la naissance et la mort, ce qui est plus ou moins fort, plus ou moins beau, le début et la fin, etc...
Avec le regard profond, nous pouvons voir que les vagues sont en même temps l'eau. Il se peut que la vague ait envie de découvrir sa véritable nature. La vague souffre peut-être de la peur et des complexes. Une vague dira : "Je ne suis pas aussi grosse que les autres vagues", "Je suis opprimée", "Je ne suis pas aussi belles que les autres vagues", "Je suis née et je vais mourir". La vague souffre peut-être de ces idées. Mais si elle se penche pour toucher sa véritable nature, elle comprendra qu'elle est l'eau et sa peur et ses complexes auront alors disparu.
L'eau est libre de la naissance et de la mort d'une vague. L'eau est libre des notions de grande ou petite ou de plus ou moins belle. Seules les vagues peuvent être qualifiées de plus ou moins belles ou de plus ou moins grandes. Aucun de ces concepts n'est applicable à l'eau.
Notre vraie nature est la nature de la non-naissance et de la non-mort. Nous n'avons nulle part où aller pour toucher notre véritable nature. La vague n'a pas besoin de chercher l'eau, parce qu'elle est l'eau. Nous n'avons pas besoin de chercher Dieu, de chercher notre dimension ultime ou le nirvana, parce que nous sommes le nirvana, nous sommes Dieu.
Vous êtes ce que vous cherchez. Vous êtes déjà ce que vous voulez devenir. Vous pouvez dire à la vague : "Ma chère vague, tu es l'eau. Tu n'as pas besoin de chercher l'eau. Ta nature est la nature de la non-discrimination, de la non-naissance et de la non-mort, du non-être et du non-non-être."
Prenez le temps de regarder profondément en vous-même de manière à reconnaître que votre nature est la nature de la non-naissance et de la non-mort. C'est ainsi que vous accéderez à la liberté et à la non peur. Cette méthode de pratique va nous aider à vivre sans peur et à mourir en paix et sans regrets.
Si vous avez un chagrin profond, si vous avez perdu un être cher, si vous êtes hantés par la peur de la mort, de l'oubli ou du néant, commencez à pratiquer cet enseignement. Et si vous pratiquez bien, vous serez capables de regarder le nuage, la rose, le caillou ramassé par votre enfant avec les yeux du Bouddha. Vous allez toucher la nature de non-naissance, de non-mort, de sans venir et sans partir de la réalité. Cela vous libèrera de la peur, de l'anxiété et du chagrin. Vous aurez alors en vous une paix qui vous rendra fort, stable et souriant face aux évènements. Et en vivant ainsi, vous pourrez aider beaucoup de gens autour de vous."

dimanche 15 septembre 2013

Conduite sexuelle inappropriée

« Conscient(e) de la souffrance provoquée par une conduite sexuelle inappropriée, je suis déterminé(e) à développer mon sens de la responsabilité afin de protéger la sécurité et l’intégrité de chaque individu, des couples, des familles et de la société. Je m’engage à ne pas avoir de rapports sexuels sans amour ni engagement à long terme. Afin de préserver mon propre équilibre et celui des autres, je suis déterminé(e) à respecter mes engagements ainsi que les leurs. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger les enfants des sévices sexuels et pour empêcher les couples et les familles de se désunir par suite de comportements sexuels inappropriés. »
Extrait de “Bouddha et Jésus sont des frères” de Thich Nhat Hanh

J’ai lu cet extrait cette semaine et cela me fait réfléchir. « S’engager à ne pas avoir de rapports sexuels sans amour ni engagement à long terme »… Je pourrais zapper cette recommandation et la considérer comme une morale religieuse excessive. Sauf que je ne la ressens pas comme ça. Cette recommandation n’accuse pas, ne condamne pas mais veut seulement montrer ce qui est de bon sens. Après il est vrai, reste à définir ce que l’on met dans le mot amour et engagement.

Je ne prendrais pas autant en considération ce message s’il était d’origine chrétienne. Par réflexe surement mes oreilles se seraient fermées. Depuis quelques temps, je me sens plus proche d’un discours bouddhiste qui parle du corps et de l’esprit, de pleine conscience et de l’instant présent.

dimanche 1 septembre 2013

Webcam

Cela m'arrive de m’exhiber avec une webcam. Je vais sur un site libertin, j'allume ma webcam et j'attends que l'on vienne me voir. En général les hommes seuls sont peu fréquentés: les femmes seules et les couples captent la majorité de l'audience. En ce qui me concerne je peux rester longtemps sans que personne vienne me voir. Bon ok des hommes passent. Je leur dis gentiment que je ne suis pas intéressé et ils vont voir ailleurs. Il faut parfois que je me mette nu pour faire venir du monde sans pour autant que ce soit la cohue. Si j'ai 10 spectateurs en même temps c'est déjà bien.

Sur se site où je vais, les vidéos des webcams sont enregistrées seulement si 20 spectateurs sont présents en même temps. Du coup ma webcam n'a jamais été enregistrée et je n'ai jamais pu me revoir au calme pour savoir comment je suis. Mais en juillet dernier, j'ai eu plus de succès que d'habitude. Grace à Ülee qui a fait une apparition, très brève, vraiment, vraiment brève puisqu'on ne lui voit que la main durant quelques secondes. Elle venait me montrer le bracelet qu'elle avait juste terminé. Et cela a suffit pour faire monter l'audience au score "magique" de 33 personnes. Ma webcam a donc été sauvegardée et voici ce que cela donne en faisant quelques copies d'écran.