| Pas bien dormi cette nuit. Je me suis réveillé vers 2h du matin avec une crispation de la mâchoire et sans arriver à vraiment me rendormir. J’étais comme énervé. Qu’est ce qui m’énervait ? La difficulté que j’ai en ce moment pour dialoguer avec des femmes sur Internet. Je vais sur un tchat français « généraliste » assez connu et j’essaye de parler avec des femmes de ma région. Sur ce site, comme toujours, comme partout, beaucoup d’hommes, peu de femmes. J’essaye d’engager la conversation uniquement avec les femmes de 30 à 50 ans. Je commence par une phrase des plus classiques : « Bonjour, on se parle ? » et le plus souvent je n’ai aucun retour. L’ennuie me pousse à attendre et persévérer parfois pendant 1 heure, voir plus. Des fois ca marche, on me répond. Le plus souvent c’est une personne blasée. C’est du moins ce que je ressens. Une personne qui ne fait pas beaucoup d’effort et qui attend que je fasse mes preuves. Alors je la questionne sur sa vie, sur ce qu’elle fait. Je m’intéresse à ces réponses et j’essaye de rebondir sur d’autres questions. Quelques fois on me pose aussi des questions, peut être un peu moins. En tout cas, je ne cherche pas à avoir une conversation sexuelle. Par contre beaucoup de femme ont tendance à penser que la conversation va déboucher sur ce sujet. Puis viens le moment de parler de nos vies amoureuses. Quasiment à chaque fois, la femme qui me répond, est divorcée ou beaucoup plus rarement sur le point de le faire. De mon coté je ne cache rien de ma situation en disant que je suis en couple et que nous avons un enfant. A partir de là, la personne en face de moi à tendance à me fuir pour ne pas perdre de temps avec un homme non libre. D’autres fois on me juge de vouloir tromper ma femme et elle met fin à la conversation. Comme si je n’étais pas à ma place sur ce site. Pourquoi je vais sur ce site ? Qu’est ce que j’en attends ? Il y a quelques mois en arrière, je passais beaucoup de temps sur les réseaux libidineux. Mon but était de faire vivre ma vie sexuelle. Le problème c’est que je ne veux pas de « cul pour le cul ». Il me semble que je ne suis pas capable de baiser sans prendre le temps de connaitre et d’apprécier la personne. Un ami à qui je me confie me dit que je cherche alors l’amour. Tout dépend quelle définition on donne à ce mot. Je ne veux pas refaire ma vie avec quelqu’un. Je veux juste apprécier quelqu’un et échanger des câlins et du sexe. N’est-il pas possible de s’aimer avec intelligence sans pour autant que cela veuille dire : vivre ensemble, exclusivité, mariage et Amen ? Ülee et moi on est ensemble, on s’entend bien et je ne vois pas pourquoi on changerait cela. Puis on a un contrat qui nous uni : notre fils. Cependant Ülee et moi nous ne faisons plus l’amour ou très rarement. Le désir n’est plus entre nous. Ma condition de simple humain ressent le besoin d’exprimer mon désir physique. Ainsi que de plaire à quelqu’un. Pourquoi c’est tellement compliqué d’apprécier une personne sans rentrer dans une relation je te possède/tu me possèdes ? Dans la semaine j’ai discuté avec une femme de 36 ans, conductrice de car scolaire. Elle est encore mariée mais elle souhaite demander le divorce. Ils ont 3 enfants et se connaissent depuis 16/17 ans mais voila depuis 5 ans, monsieur ne lui fait plus l’amour ou peu et d’après ce qu’elle me dit, il ne souhaite pas consulter un docteur pour résoudre ce problème. Pourtant ils ne se disputent jamais. A part, j’en déduis, sur le domaine sexuel… Monsieur lui dit qu’il l’aime toujours mais elle, ne se sentant plus aimée physiquement, souhaite refaire sa vie. Elle dit qu’elle est encore jeune et qu’elle a envie, elle, de vivre des choses. Qui n’a pas envie de « vivre des choses » ? Je trouve que c’est un raisonnement frivole de vouloir refaire sa vie parce que la passion n’est plus là. Une vision de princesse. Est-ce mon éducation chrétienne qui me pousse à ne pas adhérer à cette façon de penser ? Et puis, la passion cela va un temps. Difficile pour nous tous de ne pas subir le quotidien. Mes lectures « spirituelles » insiste justement à travailler sur ce quotidien, à travailler sur soi même pour finalement prendre conscience que le problème vient de nous. Je n’ai pas atteint la pleine conscience pour accepter la vie telle qu’elle est. Bien évidemment je suis toujours dans le chahut occasionné pas mes peurs et mes désirs. Et j'erre ici et là en espérant « vivre des choses » moi aussi mais sans vouloir tout casser. Je veux juste essayer d’équilibrer ma vie avec une sorte d’idéal égotique. |
mercredi 5 mars 2014
Idéal égotique
dimanche 2 mars 2014
Confidence et Conscience
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Pour faire suite à mon dernier post, mon ami s'est décidé à écrire à sa collègue. Et en retour cette collègue lui a fait comprendre qu'elle n'avait pas d'attente envers lui. Son ego est bien entendu froissé mais au moins la situation est maintenant claire.
Dans cette histoire j'ai été surpris sur la façon dont il s'est confié à moi. Il m'a réellement confié ce qu'il ressentait pour cette femme sans hésiter à me montrer sa fragilité et sur le fait qu'il s'est laissé emporté avec une certaine candeur par ses sentiments. Sans transition, un autre sujet qui porte à réflexion: la conscience est-elle dans le cerveau? |
Conscience from Reveur on Vimeo.
Extrait de l'interview du Docteur Jean-Jacques Charbonier (avril 2012)
Pour voir l'interview en entier, se référer aux liens ci-dessous:
1ere partie: http://www.dailymotion.com/video/xre2ta_jean-jacques-charbonier-1ere-partie_tech
2eme partie: http://www.dailymotion.com/video/xroa4e_jean-jacques-charbonier-2eme-partie_webcam
3eme partie: http://www.dailymotion.com/video/xrzmy9_jean-jacques-charbonier-3eme-partie_webcam
dimanche 23 février 2014
Cette semaine
| Cette semaine j'ai passé un bon moment devant le film "Tirez la langue mademoiselle" de Axelle Ropert (septembre 2013): Une histoire contemporaine dans le quartier chinois parisien. Un Paris gris, souvent nocturne et deux frères, très proches, travaillant ensemble en tant que médecin généraliste. Comme une sorte de sagesse du quotidien, ils sont dévoués à leurs patients tout en faisant face à leurs difficultés personnelles. Il y a une certaine beauté de faire les choses malgré tout. Leur vie est assez ascétique et puis l'amour arrive. J'ai été voir les critiques de ce film. Elles n'ont pas été très reluisantes. Ülee a également trouvé ce film ennuyeux. Cette semaine un ami m'a mis dans la confidence au sujet d'une collègue de son travail qui lui plait mais qui l'évite. Elle: belle, intelligente, sportive, divorcée depuis peu. Lui, plutôt bien, une situation professionnelle correcte, très sportif, marié, deux enfants. Il y a eu quelques rapprochements entres eux. Mais des rapprochements très timides sans aucun passage à l'acte. Et depuis quelques temps elle le fuit et lui n'arrive pas à passer à autre chose. Il veut "sortir du bois", lui parler, mettre les choses à plat, clarifier la situation pour il l'espère ne plus rien attendre d'elle et passer à autre chose. Enfin cette semaine j'ai vu ce petit reportage: "La conscience serait de nature non locale … Elle ne serait pas lié à un point de l’espace et du temps … La conscience serait partout. Le cerveau serait une sorte de récepteur qui nous permettrait de faire l’expérience de la conscience dans le corps." |
samedi 18 janvier 2014
Le sens de l'amour vu de l'au-delà
| "Il me parait important ici de faire une parenthèse sur ce qu’est l’amour et le sens que lui donne l’au-delà. Très souvent, et beaucoup de médium peuvent témoigner dans ce sens, quand on est en communication avec des défunts ou des guides, tous nous disent : « L’amour, rien que l’amour ! Il faut aimer ! Aime ! ». Leur message sont quelques fois d’une grande candeur et peuvent donner l’impression qu’il faut aimer tout le monde… De quoi s’agit-il exactement ? Faut-il aller caresser la joue de tous nos voisins ? Faire des déclarations hypocrites à tous ceux que l’on rencontre ? Embrasser et prendre dans ses bras le premier venu ? « Aimons-nous les uns les autres » ne signifie pas « aimer tout le monde ». Vivre en bonne intelligence ne signifie pas vivre avec tous ceux qui nous entourent, pour la simple et bonne raison qu’on ne peut pas s’entendre avec toutes les personnes que l’on croise. Chacun d’entre nous a sa personnalité, son vécu, et nous avons besoin d’aimer des gens différents. Il ne peut y avoir d’obligation d’être ami avec tous, car certaines de nos énergies et de nos fréquences sont incompatibles ! J’en avais marre des messages des guides : « Tu n’aimes pas assez ! – Aimer qui ? Quoi ? Je ne comprends rien à ce que vous me dites. Je ne vais pas embrasser tout le monde ! » Ils m’ont répondu : « On ne te demande pas d’embrasser, on te demande d’avancer, de faire ! » J’ai donc fini par comprendre que lorsqu’ils parlent d’amour, ils parlent de force vibratoire. Il s’agit en fait de cette force qui émane de nous quand nous sommes au plein de notre avancement. Aimer, c’est avancer, car avancer, c’est être en harmonie avec ce qui nous entoure. Et nous, nous avons compris qu’aimer, c’était geindre et se répandre en mièvreries… Aimer, c’est agir ! Quand on nous dit « aime ! », cela signifie « marche, passe à l’action ! ». Et quand ils nous disent qu’ »il n’y a que l’amour qui puisse sauver le monde », cela revient à dire qu’il n’y a qu’en avançant que l’on peut sauver le monde. J’aime mon fils autant lorsque je me mets en colère contre lui quand il dépasse la mesure que lorsque je le couvre de baisers quand je suis contente. En lui disant : « Stop ! Maintenant, tu fais ! », c’est tout autant un acte d’amour parce que l’on met un frein, on agit, c’est l’action. C’est l’inverse de la victimisation ; la victime qui ne fait que se lamenter est statique, elle n’est pas en harmonie avec la nature qui, elle, est toujours en mouvement, en transformation. Aimer les gens, c’est choisir, décider, être en interaction permanente les uns avec les autres, toujours dans le respect car il ne s’agit ni d’agresser ni de subir, mais d’émettre cette force de vie qui est en nous, et d’avancer ensemble."
Patricia Darré - "Les lumières de l'invisible"
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lundi 23 décembre 2013
Communication avec l'au-delà
| Un sujet qui me tient à coeur depuis quelques jours... J'accompagnais mon fils à un rendez-vous chez l'orthodontiste et dans la salle d'attente, pour patienter, j'ai pris un magazine qui se trouvait dans un porte revues accroché au mur devant moi. Le magazine est un grand classique de la presse française. Il me semble que c'est "le point" ou peut être "l'express". Enfin ça n'a pas beaucoup d'importance. Dans ce magazine se trouvait un article sur le surnaturel en général et l'engouement que pouvait avoir certaines personnes à aller consulter des voyants, des médiums ou des guérisseurs. Alors bien sûr les esprits très cartésiens vont dire que ceux ne sont que des foutaises. En grande partie, ils ont sûrement raisons tant le nombre d'arnaqueurs, imposteurs, charlatans sont apriori fréquents dans ces milieux là. En ce qui me concerne, j'ai une certaine ouverture d'esprit et je veux bien croire notamment à la vie après la mort. C'est pour cette raison que j'ai voulu en savoir plus sur Patricia Darré, une médium dont parlait l'article. Ce blog en témoigne, j'ai déjà un certain intérêt pour la spiritualité. Patricia Darré par le biais de ses communications avec l'au delà, en parle justement et c'est intéressant de connaitre son point de vue avec l'espoir de comprendre un peu plus le rôle de notre vie. Et puis y-a t-il des recoupements à faire avec ces livres bouddhistes que ma prof de yoga me fait lire, traitant de la vie après la mort, de bardo ? J'ai donc cherché le nom de cette femme sur Internet et j'ai regardé son intervention dans l'émission "On n'est pas couché" du 27 avril 2013: Elle parle bien. Elle n'a pas l'air d'être folle et ce qu'elle dit m'intéresse. J'ai donc acheté son premier livre "Un souffle vers l'éternité". Ce livre est assez court. Je l'ai lu en deux fois. Il peut peut être faire peur car elle y parle d'esprits et surtout qu'ils sont parmi nous. Cependant, leurs actions sont parait-il relativement limitées, du moins pour la grande majorité d'entre nous. En fait il y a des similitudes dans ce qu'elle dit avec le film "sixième sens" (1999) de Manoj Nelliyattu Shyamalan... Le but de ce livre n'a pourtant pas pour rôle de nous effrayer. Mais je dirai plutôt de nous faire prendre conscience que notre âme continue d'exister après notre mort et qu'il faudrait apporter plus de "spiritualité" à notre vie "terrestre". Il est dit qu'il ne faut pas non plus trop pleurer nos morts. Ce n'est pas bon pour eux comme pour nous. Car cela les retient parait-il à leur ancienne vie "matérielle" alors qu'ils doivent, tout comme nous, "progresser" sur autre chose. Après la lecture du livre, une soif de sensationnel ou plus simplement d'en savoir davantage me pousse encore à faire des recherches sur Internet. Un besoin sans doute aussi de confirmer que cette femme n'est pas une illuminée... Je suis tombé sur cet interview en 3 parties: De la voir parler ainsi me rassure et puis elle a ce coté enfant espiègle qui est vraiment très plaisant et c'est également une belle femme. Ca aide je pense à avoir confiance en elle. Elle est aussi sur Facebook (ici). Elle laisse de temps en temps des messages sur ce qu'il lui arrive, sur l'esprit qui est venu la réveiller dans la nuit par exemple. Aujourd'hui j'ai envie d'acheter son second livre mais il est en rupture de stock semble-t-il. |
samedi 30 novembre 2013
lundi 11 novembre 2013
Long weekend
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En ce long weekend, je me couche tôt et je me lève tard. Quand je me réveille Ülee à déjà quitté la chambre et j'en profite pour faire cette vidéo. |
vendredi 1 novembre 2013
mercredi 30 octobre 2013
Sūryanamaskāra
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La salutation au soleil (ou Sūryanamaskāra en Sanskrit), modestement exécutée avec ma souplesse qui s'améliore mais qui a encore besoin d'évoluer. Cette petite vidéo m'a aussi permis de jouer avec VirtualDub pour masquer mon visage. :) |
dimanche 20 octobre 2013
dimanche 13 octobre 2013
Semi-marathon
samedi 5 octobre 2013
CocoRosie - Gravediggress
Un clown triste divaguant dans l’isolement et l’absurdité,
Dans le délabrement de son âme,
Implore la fossoyeuse de lui creuser une tombe,
Pour y enterrer ce qui lui reste d’humanité.
Dans le délabrement de son âme,
Implore la fossoyeuse de lui creuser une tombe,
Pour y enterrer ce qui lui reste d’humanité.
dimanche 29 septembre 2013
Nous sommes les autres
| La première chose que je fais après mettre levé, ceux sont quelques exercices de yoga. Cela fait quelques mois maintenant que je me les impose. Le weekend et les vacances par contre je ne les fais pas. Enfin cela dépend. Je commence par 10mn de méditation. A genou sur le sol, le dos droit mais les muscles relâchés, je me concentre sur le va et le vient de mon souffle. Puis je poursuis par 4 salutations au soleil. |
Avant de démarrer mes salutations, je suis debout, les mains jointes sur la poitrine comme pour une prière et je ferme les yeux en essayant de penser aux étirements que je vais faire. C’est à ce moment précis que je revois le prof de sports que l’on avait durant les vacances dans ce camping où on a passé deux semaines cet été dans le Périgord. Je revois la beauté et l’harmonie de ses mouvements et cette façon particulière d’étirer la partie latérale gauche puis droite de son corps. En tendant avec respect envers lui-même, ses mains vers le ciel. Je m’imprègne de cette vision. Raconter ceci est un bon point de départ pour m’interroger sur moi-même... Ce prof de sport, alors que nous sommes bien différents dans nos caractères, à ce moment précis de démarrer mes salutations, il est en moi, il existe en moi. Cela me fait penser à un vieux film que j’avais vu quand j’étais au lycée durant un cours de biologie. Mon prof de l’époque avait souhaité qu’on le voie. C’était « Mon oncle d’Amérique » d’Alain Resnais (1980). |
Je n’avais pas particulièrement aimé ce film mais j’avais retenu le titre et le fait que certains de nos comportements résultaient d’une copie de se qu’on avait déjà vu. Face à une situation donné, notre réponse est la même que celle qui s’est inscrite en nous d’une façon inconsciente durant cette phase de « conditionnement » que peut être l’enfance. Un peu comme des réflexes de Pavlov. C’est peu réjouissant car pour ainsi dire cela laisse à penser que nous n’existons pas. Ceux sont les autres qui existent en nous. D’ailleurs dans ce film que je viens de regarder à nouveau, il y a cette citation : «… au début de l'existence, le cerveau est encore, disons, immature. Donc, dans les deux ou trois premières années de la vie d'un homme, l'expérience qu'il aura du milieu qui l'entoure sera indélébile et constituera quelque chose de considérable pour l'évolution de son comportement dans toute son existence. Et finalement, nous devons nous rendre compte que ce qui pénètre dans notre système nerveux depuis la naissance, et peut-être avant in utero, les stimulus qui vont pénétrer dans notre système nerveux nous viennent essentiellement des autres ; et que nous ne sommes que les autres. Quand nous mourons, c'est les autres que nous avons intériorisés dans notre système nerveux, qui nous ont construits, qui ont construit notre cerveau, qui l'ont rempli, qui vont mourir. » Nous ne sommes que les autres et sans les autres nous ne sommes rien. Est-ce si peu réjouissant ? Ca l’est effectivement si tous nos faits et gestes ne sont que conditionnements. Ca ne l’est plus si nous en prenons conscience car bien évidement nous pouvons être l'arbitre de tout ça. C'est cette conscience qui nous rend responsable. A nous d’être responsable car si les autres sont en nous, nous sommes aussi dans les autres. Enfin je fais encore une liaison avec autre chose. Ce que dit Dean Radin, un chercheur américain en parapsychologie, au sujet de la mécanique quantique. Dans son propos que j’ai extrait d’un documentaire sur YouTube... |
| ... il parle de cette influence que l’on a entre nous. « Le monde n’est pas un mécanisme d’horlogerie mais plutôt un organisme. C’est quelque chose d’organique, extrêmement interconnecté qui s’étend dans l’espace et le temps. Dans cette sorte d’entourage, ce que je crois et la façon dont je me comporte à beaucoup plus de transcendance mais pas seulement sur moi mais aussi sur le reste du monde que celle que j’aurai dans un monde classique. Ainsi depuis le point de vue très basique, en relation avec la morale et l’éthique, ce que je pense affecte le monde. Dans un sens c’est la clef du pourquoi il est important de changer la vision du monde. » Et encore une autre liaison, celle avec Thich Nhat Hahn, ce moine bouddhiste dont j’ai lu un de ces livres dernièrement. Ca métaphore sur les vagues : « Les vagues sont l’eau » "Quand vous regardez la surface de l'océan, vous pouvez voir les vagues qui s'élèvent et s'abaissent. Vous pouvez décrire ces vagues en disant qu'elles sont grosses ou petites, plus ou moins fortes, plus ou moins belles. Vous pouvez décrire une vague en terme de début et de fin, de naissance et de mort. C'est la dimension historique. Dans la dimension historique, nous sommes préoccupés par la naissance et la mort, ce qui est plus ou moins fort, plus ou moins beau, le début et la fin, etc... Avec le regard profond, nous pouvons voir que les vagues sont en même temps l'eau. Il se peut que la vague ait envie de découvrir sa véritable nature. La vague souffre peut-être de la peur et des complexes. Une vague dira : "Je ne suis pas aussi grosse que les autres vagues", "Je suis opprimée", "Je ne suis pas aussi belles que les autres vagues", "Je suis née et je vais mourir". La vague souffre peut-être de ces idées. Mais si elle se penche pour toucher sa véritable nature, elle comprendra qu'elle est l'eau et sa peur et ses complexes auront alors disparu. L'eau est libre de la naissance et de la mort d'une vague. L'eau est libre des notions de grande ou petite ou de plus ou moins belle. Seules les vagues peuvent être qualifiées de plus ou moins belles ou de plus ou moins grandes. Aucun de ces concepts n'est applicable à l'eau. Notre vraie nature est la nature de la non-naissance et de la non-mort. Nous n'avons nulle part où aller pour toucher notre véritable nature. La vague n'a pas besoin de chercher l'eau, parce qu'elle est l'eau. Nous n'avons pas besoin de chercher Dieu, de chercher notre dimension ultime ou le nirvana, parce que nous sommes le nirvana, nous sommes Dieu. Vous êtes ce que vous cherchez. Vous êtes déjà ce que vous voulez devenir. Vous pouvez dire à la vague : "Ma chère vague, tu es l'eau. Tu n'as pas besoin de chercher l'eau. Ta nature est la nature de la non-discrimination, de la non-naissance et de la non-mort, du non-être et du non-non-être." Prenez le temps de regarder profondément en vous-même de manière à reconnaître que votre nature est la nature de la non-naissance et de la non-mort. C'est ainsi que vous accéderez à la liberté et à la non peur. Cette méthode de pratique va nous aider à vivre sans peur et à mourir en paix et sans regrets. Si vous avez un chagrin profond, si vous avez perdu un être cher, si vous êtes hantés par la peur de la mort, de l'oubli ou du néant, commencez à pratiquer cet enseignement. Et si vous pratiquez bien, vous serez capables de regarder le nuage, la rose, le caillou ramassé par votre enfant avec les yeux du Bouddha. Vous allez toucher la nature de non-naissance, de non-mort, de sans venir et sans partir de la réalité. Cela vous libèrera de la peur, de l'anxiété et du chagrin. Vous aurez alors en vous une paix qui vous rendra fort, stable et souriant face aux évènements. Et en vivant ainsi, vous pourrez aider beaucoup de gens autour de vous." |
dimanche 15 septembre 2013
Conduite sexuelle inappropriée
| « Conscient(e) de la souffrance provoquée par une conduite sexuelle inappropriée, je suis déterminé(e) à développer mon sens de la responsabilité afin de protéger la sécurité et l’intégrité de chaque individu, des couples, des familles et de la société. Je m’engage à ne pas avoir de rapports sexuels sans amour ni engagement à long terme. Afin de préserver mon propre équilibre et celui des autres, je suis déterminé(e) à respecter mes engagements ainsi que les leurs. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger les enfants des sévices sexuels et pour empêcher les couples et les familles de se désunir par suite de comportements sexuels inappropriés. »
Extrait de “Bouddha et Jésus sont des frères” de Thich Nhat Hanh
J’ai lu cet extrait cette semaine et cela me fait réfléchir. « S’engager à ne pas avoir de rapports sexuels sans amour ni engagement à long terme »… Je pourrais zapper cette recommandation et la considérer comme une morale religieuse excessive. Sauf que je ne la ressens pas comme ça. Cette recommandation n’accuse pas, ne condamne pas mais veut seulement montrer ce qui est de bon sens. Après il est vrai, reste à définir ce que l’on met dans le mot amour et engagement. Je ne prendrais pas autant en considération ce message s’il était d’origine chrétienne. Par réflexe surement mes oreilles se seraient fermées. Depuis quelques temps, je me sens plus proche d’un discours bouddhiste qui parle du corps et de l’esprit, de pleine conscience et de l’instant présent. |
dimanche 1 septembre 2013
Webcam
| Cela m'arrive de m’exhiber avec une webcam. Je vais sur un site libertin, j'allume ma webcam et j'attends que l'on vienne me voir. En général les hommes seuls sont peu fréquentés: les femmes seules et les couples captent la majorité de l'audience. En ce qui me concerne je peux rester longtemps sans que personne vienne me voir. Bon ok des hommes passent. Je leur dis gentiment que je ne suis pas intéressé et ils vont voir ailleurs. Il faut parfois que je me mette nu pour faire venir du monde sans pour autant que ce soit la cohue. Si j'ai 10 spectateurs en même temps c'est déjà bien. Sur se site où je vais, les vidéos des webcams sont enregistrées seulement si 20 spectateurs sont présents en même temps. Du coup ma webcam n'a jamais été enregistrée et je n'ai jamais pu me revoir au calme pour savoir comment je suis. Mais en juillet dernier, j'ai eu plus de succès que d'habitude. Grace à Ülee qui a fait une apparition, très brève, vraiment, vraiment brève puisqu'on ne lui voit que la main durant quelques secondes. Elle venait me montrer le bracelet qu'elle avait juste terminé. Et cela a suffit pour faire monter l'audience au score "magique" de 33 personnes. Ma webcam a donc été sauvegardée et voici ce que cela donne en faisant quelques copies d'écran. |
samedi 24 août 2013
Un weekend à Paris
| Il y a deux semaines j'ai vu K sur Paris. K c'est Kitty (voir Lettre à K). Je trouve ridicule aujourd'hui de ne pas l'appeler par son prénom... Kitty était de passage en France pour ses vacances et elle souhaitait me voir. Malheureusement avant de venir en France, elle s'était arrêtée dans son pays d'origine la Malaisie et elle a attrapé la dengue suite à des piqûres de moustiques. Etant jeune elle vivait avec sa famille dans une plantation d'arbres à caoutchouc infestée de moustiques et elle avait sans doute développé une tolérance au virus. Mais après plus de trente ans hors de son pays, elle a vraisemblablement perdu cette immunité... La dengue donc et elle est arrivé en France complètement malade. Le weekend où on s'est vu elle n'était vraiment pas bien. En plus elle était accompagnée d'une amie londonienne qui l'avait retrouvé sur Paris pour quelques jours et pour qui il lui était difficile de lui demander de nous laisser seuls étant donné qu'elle avait été aux petits soins envers elle les jours précédents qui fût réellement pénibles. Ce fut donc une rencontre amicale sans pouvoir s'isoler pour se parler avec plus de complicité. Le soir je lui ai présenté Eric, un ami parisien, célibataire endurci, ancien collègue et qui me recevait. On a passé une bonne soirée dans un bon restaurant Thaïlandais dont Eric connaissait le patron. Puis la soirée estivale s'est poursuivie en flânant dans les rues de Paris et le long des berges de Seine aménagées pour Paris-plage. Quelques photos prises cote à cote sur ces mêmes berges et sur le pont des arts. Ce fut court, gentillet et sympathique. La semaine qui suivait, elle était encore sur Paris et sa copine anglaise repartait. Moi j'étais de retour en Bretagne au sein de ma famille et de mon boulot. J'ai fait en sorte que Kitty et Eric se revoient. Et c'est ce qu'ils ont fait. Et ... ... ... et ils se sont rapprochés. Trop content pour eux deux. Eric vit depuis trop longtemps seul. Kitty est malheureuse en amour depuis trop longtemps elle aussi. C'est génial de savoir qu'ils aient pris du bon temps. Aujourd'hui Kitty est repartie loin, très loin pour Sydney. Mais ils veulent garder le contact. Et puis Kitty rêve depuis longtemps de vivre en France. De son coté Eric travaille en indépendant et s'imagine déjà faire un saut en Australie pour Octobre. Heureux d'avoir aidé à les rapprocher. |
samedi 17 août 2013
Chamanisme
| Pendant mes vacances dans le Périgord, j'ai acheté la revue CLES n° août/septembre. On y trouve un article sur Corine Sombrun, une "chamane malgré elle". J'ai eu un coup de coeur et j'ai voulu en savoir plus sur cette femme en achetant un de ses livres ("Les tribulations d'une chamane à Paris"). Agréablement surpris par cette belle personne et par le "mystère" qu'elle vit. Voici une vidéo où elle explique son chamanisme: |
Cette femme est aussi musicienne. J'aimerai bien écouter son album "Magie grise" mais je ne trouve rien sur Internet... |
dimanche 19 mai 2013
Au saut du lit
| Sans compter la photo précédente de ma cicatrice avec les agrafes juste après la sortie de l’hôpital, la dernière série de photos que j'avais faite était avant mon opération. Elles avaient été prise juste avant de me coucher. Cette fois ci c'est au saut du lit, sans être douché ni peigné :-p |
samedi 27 avril 2013
Autophagie
| Cette semaine j’ai fait un rêve un peu particulier. C’était un rêve en 3 actes : Acte 1 Je suis en vélo dans un centre ville et j’avance dans une direction en étant assez sûr de moi. Plus tard en regardant un panneau qui indique la direction de « Lacanau », je comprends que je vais à l’opposé d’où je dois aller. Je cherche donc à faire demi-tour mais je ne trouve pas de route dont le sens de circulation me permettrait de reprendre la bonne voie. Sur ma gauche, on ne peut pas passer : pas de route mais un torrent. Je tourne alors à droite en ayant bon espoir d’être sur le bon chemin et là je vois une petite fille qui me suit. Je me sens obligé de m’arrêter pour la remettre à quelqu’un. Acte 2 Je vois une file d’attente dans une pièce. Ce sont des mères qui parlent entre elles en attendant leur tour. Je les entends parler de jeux de société pour leur fils pour les vacances. Un clochard rentre dans cette pièce. Je crois me souvenir qu’il porte un vêtement jaune. Je pense qu’il ne doit pas sentir bon. Je m’approche de ma mère dans la file d’attente et je lui demande comment l’aider, en lui parlant avec les dents serrées comme si j’étais en colère. Acte 3 Je suis entrain de me démembrer les mains et je les mange. Puis je fais la même chose avec mes pieds en cassant les articulations. J’ai mangé mes 2 mains et mes 2 pieds, plutôt calmement. Une personne passe à coté de moi en s’étonnant un peu. Je lui réponds sur le ton de l’ironie que j’avais besoin de viande. Voila pour ce rêve en 3 actes. Je me suis réveillé avec en tête l’acte 3 qui me dérangeait quand même un peu. Puis en essayant de me souvenir de d’autres détails, l’acte 1 a refait surface et enfin l’acte 2. Mon rêve est composé de ces 3 actes avec l’acte 1 en premier et l’acte 3 en dernier. Ce rêve a-t-il vraiment un sens ? Si oui, le clochard et l’autophagie ne me semble pas être très positif. Ils symbolisent une autodestruction et la confrontation à un problème sans y trouver de solution. Est-ce que ces symboles évoquent quelques choses en moi ? Ai-je un comportement autodestructeur ? A première vue non ! Je suis du genre à prendre soin de moi en mangeant plutôt sainement. Des fruits, des légumes, pas trop de viande, pas trop de sucre, ni trop de sel. Je ne fume pas et je fais très peu d’excès d’alcool. Je fais du sport aussi. En ce moment non, à cause de mon opération mais le midi je marche. Et puis depuis un peu plus d’un mois, je pratique la méditation matin et soir pendant 10mn. Alors tout ça, ça ne ressemble pas à de l’autodestruction. Pourtant… Malgré ces bons comportements, j’ai en moi des choses moins saines. Une petite voix intérieure qui ressasse de la négativité. Des pensées habituelles, tournant en boucle, sur une impossibilité d’évoluer d’un point de vue professionnel. Parfois même d’un point de vue relationnel et même sexuel. Oui c’est malsain et destructeur. Ce sont des pensées qui traversent l’esprit et qui par habitude deviennent normales. La plupart du temps elles sont là sans vraiment qu’on en prenne conscience. Je pense qu’on a tous en nous ce genre de pensée. Dans ce cas, seraient-elles trop présentes en moi ? A suivre… Sans transition, le nouveau clip de CocoRosie dans une ambiance onirique qui me plait: CocoRosie: After the Afterlife on Nowness.com |
mardi 9 avril 2013
Le figuier
| Cette nuit j’ai rêvé que le figuier était dans le garage de ma maison. Il y avait aussi quelques fourmis. Deux, trois fourmis sont montées sur ma main lorsque je l’ai approché d’une feuille de l’arbre. Un peu plus tard, le garage avait été ré-agencé. La cloison qui sépare la partie buanderie du reste, n’existait plus et l’espace paraissait plus grand et plus ordonné aussi. De ce que je me souviens ce n’était pas moi qui était à l’origine de ce rangement. Mais ça semblait plaisant. Enfin dans ce rêve, il avait aussi une femme que je ne connaissais pas. C’était comme dans un début de relation ou l’un l’autre on devait apprendre à se connaitre. Le garage évoque t’il mon arrêt maladie? “Je suis actuellement au garage le temps que je me répare”. Le symbole de la fourmi, n’est pas vraiment positif puisqu’il évoque la perte d’identité et de ne travailler que pour la collectivité et non pour soi. Et le figuier? Quel symbole? Le figuier c’est avant tout pour moi les boutures d’un figuier que j’ai fait il y a quelques années, à partir d’un grand figuier se trouvant dans ma ville natale sur les hauteurs de la Rance. A l’époque, j’avais laissé une bouture à mes parents et les 2 autres boutures étaient pour moi-même. Aujourd’hui la bouture de mes parents a été plantée en terre dans leur jardin. Il a 3-4 ans environs quand ma mère avait été hospitalisée pour son triple pontages, je pensais symboliquement au figuier comme le rattachement de son énergie à elle, à celle de cet arbre. J’espérais qu’elle sorte vite de l'hôpital pour qu’elle puisse voir le développement de la bouture. Concernant mes boutures à moi, il n’en reste qu’une seule aujourd’hui qui se trouve dans un grand pot sur la “terrasse” (qui n’en est pas vraiment une étant donné que notre baie vitrée donne sur de l’herbe.). Cette bouture s’est un peu développée mais reste encore “contenue”. Malgré le cloisonnement du pot, dès le retour des beaux jours, on voit la puissance de cet arbre dans la fierté de ses bourgeons et la rigidité de ses branches. Dans mon rêve est ce que le figuier serait une représentation de mon énergie vitale? Le figuier dans le garage semblait bien portant mais était encore à l’état “jeune arbre”. A noter cependant qu’il se trouvait contre la cloison où se trouve actuellement le bois de chauffage, le bois mort. Le bois mort remplacé par le bois en vie... Enfin, cette femme. Voici ce qu'on peut lire sur abcdreve.fr: |
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