| Dans le livre « les morts nous parlent » du père François Brune (lien vidéo), on peut lire certaines descriptions des visions de George Ritchie (lien wikipedia) lors de son expérience de mort imminente (EMI) quand il était jeune soldat. Ces visions décrivent ce que « vivent » certaines âmes peu évoluées, ces âmes errantes qui n’ont pas encore trouvé leur voie spirituelle. Ces âmes se retrouvent dans des zones pénibles ou leurs pensées sombres se matérialisent. Dans ces zones qui sont comme un enfer le sexe peut être présent : « Peut-être plus hideux encore que les morsures et les coups qu’ils échangeaient étaient les abus sexuels auxquels certains se livraient dans une pantomime fiévreuse. Tout autour de nous, on tentait en vain de se livrer à des perversions auxquelles je n’aurais jamais pensé. Il était impossible de dire si les cris de frustration qui nous parvenaient étaient des sons réels ou la traduction de pensées désespérées » George Ritchie indique aussi que malgré l’horreur de ces zones, l’espoir d’un mieux n’est vain pour personne. Malgré le chaos, des êtres lumineux sont toujours présents. Ces malheureux ne sont jamais abandonnés. Il ne tient qu’à eux de les voir… Plus loin dans le livre de François Brune, est décrit ce que vit les âmes plus évoluées : Un des signes très importants de l’évolution du trépassé sera la transformation de ses relations avec autrui, et notamment, me semble-t-il, de ses relations d’amour. Pour ceux que la perversité ne retient pas dans les zones affreuses entrevues par Georges Ritchie dans son voyage hors corps avec le Christ, la sexualité disparait, mais non l’amour. L’amour s’exprimera alors de façon fort différente et beaucoup plus profonde, sans qu’il y ait plus de possession exclusive, ce qui n’exclut cependant pas des relations privilégiées, et sans distinction de sexe, puisque dans ces relations, précisément, le sexe ne jouera plus aucun rôle. Voici ce que Rosemary Brown (lien), d’après ses conversations sur ce sujet avec nos grands compositeurs de l’au-delà, ou même d’après l’observation directe de leur comportement, croit pouvoir nous en dire : « En fait, les êtres désincarnés semblent n’avoir aucun sens de la sexualité, ni le moindre intérêt pour ce sujet. Après la mort, le coté terrestre de notre être est abandonné. L’amour s’exprime de façon beaucoup plus complète et heureuse, sous d’autres aspects, devenant quelque chose d’une grande beauté, permettant une harmonie parfaite entre les êtres qui s’aiment. Parce que toutes les barrières physiques ont disparu, l’âme qui aime une autre âme peut se joindre à celle-ci en toute unicité. » Un peu plus loin, revenant sur ce sujet, elle précise : « Dans l’autre monde, il n’y a pas de mariage comme nous le connaissons ici. Si l’on a de nombreux amis du même sexe dans cet autre monde, c’est considéré comme parfaitement normal. Si l’on a, par contre, de nombreux amis du sexe opposé, c’est également accepté. Ce sont des rapports d’amitié d’une espèce différente. » Il me semble que nous avons déjà une description se rapprochant de cette union non sexuelle dans les expériences faites par Robert Monroe (lien wikipedia - interview de Robert Monroe) hors de son corps. Il lui semble même que c’est l’union sexuelle telle que nous la connaissons en ce monde qui n’est qu’une pâle imitation, dégénérée, de ce qu’il a pu connaître lors de ses expériences de dédoublement, avec ce qu’il appelle d’un terme très empirique, son « corps second ». Dans cette union : « Les deux partenaires se fondent véritablement, pas uniquement à un niveau superficiel ou en un ou deux endroits spécifiques du corps mais sur un plan général, atome pour atome, à travers l’ensemble du corps second. Un bred échange d’électrons entre les partenaires advient. Vous atteignez à un moment un état d’extase insupportable et l’instant suivant vous connaissez une tranquillité, une plénitude parfaite, puis tout est terminé. » Mais certaines expériences privilégiées, même en ce corps de chair, ou peut-être déjà dans notre corps de gloire, à travers et malgré ce corps de chair, nous laissent encore mieux entrevoir ce que peut être l’échange amoureux entre trépassés très évolués. J’emprunte le premier témoignage, encore une fois, à Alain Tessier et à Julien. C’est Julien qui raconte : « J’éprouvai brusquement la sensation de la présence physique d’Alain ; non pas une présence extérieure à moi-même, mais intérieure. Il n’y a pas de mots pour exprimer ce phénomène. Une sorte de flot prenant fugitivement possession de tout mon être. Cela durera une dizaine de secondes, pendant lesquelles je dus cesser d’écrire. A la fois heureux et vaguement inquiet, j’interrogeai dès que je le pus : Alain, qu’est-ce que je viens de ressentir exactement ? Alain : Je suis venu me mêler à toi. C’est cela, l’amour de Dieu, que tu as senti… » |
dimanche 1 mars 2015
Le sexe dans l’au-delà
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